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Revue Presse 4 octobre 2018 Publié le 04/10/2018 à 14:41

Revue de presse
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Jeudi 04 octobre 2018
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SOMMAIRE
A la une .................................................................................................................................................................. 3
 Ali Haddad publie une tribune dans Les Echos: «Entreprendre avec l’Algérie, c’est maintenant !» (Le Temps d’Algérie) .......................................................................... 3
 Elle prévoit un taux de Croissance de 2,5% en Algérie: La note d’espoir de la BM (Le Temps d’Algérie).................................................................................................. 4
 Banque Mondiale: Une croissance de 2,5% en Algérie (Le Quotidien d’Oran)......... 5
 Production agricole : Une valeur de 3.000 milliards DA (El Moiudjahid) ................. 7
 Elevage camelin à Tindouf : Développer, soutenir et protéger (El Moudjahid) ......... 7
 M. Arkab, PDG de Sonelgaz, invité de notre forum : une politique ambitieuse de l’Etat (El Moudjahid) .................................................................................................. 9
 Pas d'augmentation des tarifs d`électricité et de gaz en 2019 (L’Expression) .......... 11
 Algérie Télécom Satellite : diversifier les activités dans le Sud-ouest (El Moudjahid) ................................................................................................................................... 11
Banque/bourse/Assurance ............................................................................................. Erreur ! Signet non défini.
Commerce ............................................................................................................................................................ 12
 Hausse des prix des produits de large consommation : Des mécanismes urgents pour définir les marges bénéficiaires (El Moudjahid) ....................................................... 12
 Les cours mondiaux du blé en hausse mercredi (L’Expression) .............................. 13
Coopération ......................................................................................................................................................... 14
 5e réunion de haut niveau algéro-portugaise : Déclaration commune (El Moudjahid) ................................................................................................................................... 14
 5e réunion de haut niveau algéro-portugaise: 13 accords de coopération signés (Le Temps d’Afrique) ...................................................................................................... 16
 Coopération Algéro-Allemande : Débat autour de l’habitat et de l’architecture (El Moudjahid) ................................................................................................................ 17
Veille ..................................................................................................................................................................... 18
 12e édition du salon international Alger-Industries, du 7 au 10 octobre : Identifier le potentiel d’investissement (El Moudjahid) ............................................................... 18
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A la une
Ali Haddad publie une tribune dans Les Echos: «Entreprendre avec l’Algérie, c’est maintenant !» (Le Temps d’Algérie)
Pour inciter les entreprises françaises à investir davantage dans notre pays, le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Ali Haddad, fait valoir les mesures pro-business prises par l’Algérie.
Dans une tribune publiée hier, dans le quotidien économique français Les Echos, le président du FCE a mis en avant les plus importantes mesures prises par les pouvoirs publics, pour booster l’entrepreunariat et stimuler l’investissement étranger. Expliquant tout d’abord que la baisse des prix du baril de pétrole, depuis 2014, a accéléré les réformes et dopé le secteur privé, Ali Haddad a souligné l’importance de la nouvelle loi sur l’investissement, promulguée récemment, devant permettre de faciliter les conditions d’investissement.
Dans sa plaidoirie, Haddad a relevé que près de 500 entreprises françaises sont déjà installées en Algérie. A côté des entreprises «historiques» comme Renault, le Groupe PSA, Lafarge, ENGIE, CMA-CGM, BNP, Société Générale, Total, Schneider-Electric, et les acteurs de l’agroalimentaire et des services, on voit arriver de nouveaux acteurs sur des marchés porteurs. Perçue comme une source d’appréhension pour des investisseurs étrangers, le président du FCE a défendu dans cette tribune, la règle 49-51%. Affirmant qu’elle a été «aménagée pour certains secteurs et assouplie, permettant des pactes d’actionnaires». Avant d’ajouter : «nombre de partenaires internationaux présents en Algérie, ont confirmé que cette règle n’entravait pas les investissements directs étrangers, et ont continué à investir et à développer des projets dans le pays». Preuve de l’intérêt des investisseurs pour le marché algérien, Haddad souligne la création «de plus 16.000 entreprises, fruit de partenariat en 2016, en hausse de 4,7 % par rapport à 2015». Poursuivant sa plaidoirie, il a assuré que «toutes les entreprises présentes en Algérie sont unanimes. Leur succès rapide a tenu à une raison principale : celle d’avoir décidé de s’installer, alors que d’autres s’interrogeaient encore».
Pour démontrer la réalité du dynamisme du secteur privé algérien, Haddad citera, entre autres, le groupe Condor Electronics, géant sur le marché de l’électroménager et du multimédia, le groupe Benamor, ainsi que le groupe Mazouz, des entreprises algériennes privées, qui ont pu percer dans plusieurs domaines. Pour souligner l’importance du marché algérien aux investisseurs nationaux et étrangers, Ali Haddad, anticipe une croissance du PIB de l’Algérie de l’ordre 3,5 % en 2018. Une tendance qui devrait «encore s’accentuer en 2019», selon lui. «Le développement de l’Algérie se fera par et avec ses entreprises», a-t-il soutenu.
Un potentiel énorme
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Entreprendre en Algérie ou avec l’Algérie, c’est vraiment maintenant!, a écrit le président du FCE. Quatrième économie en Afrique, avec des gisements d’investissements importants pas encore exploités, (…), et sa stabilité, en font un des marchés les plus attractifs de la Méditerranée. Pour booster l’investissement dans la technologie, Haddad a rappelé que l’Algérie est l’un des plus rares pays africains disposant de plusieurs milliers de kilomètres de fibre optique. Il a révélé, par la suite, que le sol algérien renferme «20 % des réserves mondiales des terres rares». Il s’agit d’un groupe de métaux dont les propriétés sont très recherchées dans de nombreuses applications de pointe, et base essentielle de l’industrie des hautes technologies. Le secteur des énergies renouvelables est également prometteur, et l’Algérie pourra devenir un acteur majeur dans le processus d’électrification du continent africain, a-t-il assuré. Ali Haddad a déploré, par ailleurs, le manque de présence des entreprises algériennes en Afrique, alors que les économies africaines ont affiché un taux de croissance moyen de 5 % sur les quinze dernières années. «Il y a un potentiel énorme pour les entreprises, et elles saisiront toutes les occasions pour s’exporter et s’implanter en Afrique, en particulier sur les marchés où la demande est forte, et en commençant par les secteurs où elles sont déjà leaders en Algérie, et dans lesquels elles ont un savoir-faire : l’agro-industrie, l’énergie, le BTP, les services et les infrastructures», a-t-il conclu.
Elle prévoit un taux de Croissance de 2,5% en Algérie: La note d’espoir de la BM (Le Temps d’Algérie)
Avec la mise en place des réformes prévues au plan économique, l’Algérie devrait enregistrer une croissance de 2,5% en 2018 contre 1,6 % en 2017, prévoit la Banque mondiale qui table sur une baisse du double déficit.
«La croissance en Algérie devrait rester stable au- dessus de 2% en moyenne jusqu’à la fin de la décennie», anticipe le premier acteur de l’aide au développement dans son rapport de suivi de la situation économique dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, présenté hier à Washington.
La prévision actualisée de 2,5% même en baisse comparée au 3,5% anticipé dans l’édition précédente du rapport publié en avril et aussi dans le dernier rapport de la Banque sur les perspectives économiques mondiales de juin, reste cependant supérieure à la moyenne de 2% prévue pour la région Mena dans son ensemble. La croissance dans les pays exportateurs de pétrole de la région est attendue à 1,6% cette année. La BM a revu à la hausse la prévision de croissance en Algérie pour 2019 à 2,3% contre 2% prévu en juin, ajustant aussi à la hausse celle de 2020 à 1,8% contre 1,3% projeté auparavant. Selon les projections de la banque,
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ces taux de croissance devraient s’accompagner en 2019 et 2020 d’une baisse du double déficit (déficit public et déficit de la balance courante) à la faveur des réformes qui seront mises en place telles que la levée de subventions et l’amélioration du climat des affaires. Ainsi, le déficit budgétaire devrait représenter -6,9% du Pib en 2018 contre -9% en 2017. Cette tendance baissière devrait se maintenir à -5,8% du Pib en 2019 et à -4,5% en 2020. Le solde de la balance courante, devrait aussi reculer à -8,5% du Pib en 2018 contre -12,8% en 2017 et baisser davantage à -7,2% du Pib en 2019 et à -5,9% en 2020. Le rapport de la BM table, par ailleurs, sur “une amélioration modeste” de la croissance dans la région Mena à 2,3% en 2019 et 2,8% en 2020. La reprise de la croissance sera principalement le résultat de l’amélioration de l’activité économique des exportateurs et des importateurs de pétrole à la fois. La croissance pour cette année est attendue autour de 2% contre 1,4 % en 2017, précise l’édition de ce rapport, intitulée «une nouvelle économie pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord». Mais les taux de croissance globaux des pays exportateurs et importateurs de pétrole resteront inférieurs aux niveaux observés de 2005 à 2010.
L’institution de Bretton Woods explique que ces prévisions reflètent plusieurs facteurs, en grande partie le ralentissement des ajustements budgétaires, l’augmentation des dépenses de reconstruction dans les pays touchés par les conflits comme l’Irak, la fin de la réduction de la production pétrolière des pays Opep ainsi qu’une légère reprise de la demande extérieure. Cependant, les exportateurs de pétrole bénéficieront considérablement des prix de brut relativement élevés, d’une hausse de la production pétrolière, des réformes mises en place et d’une éventuelle augmentation de la demande extérieure.
Le déficit budgétaire global de la région devrait se réduire à 3,1% du Pib d’ici à 2020. Les exportateurs de pétrole, y compris les pays du Conseil de coopération du Golfe devraient connaître une réduction de leur déséquilibre budgétaire grâce la hausse des prix de pétrole mais aussi aux efforts de diversification de l’économie qui enregistrent un certain succès, constate la BM. Evoquant les perspectives du marché pétrolier, la Banque est restée prudente sur l’évolution des prix, en expliquant que plusieurs facteurs compensateurs pourraient freiner la hausse observée ces derniers mois.
Banque Mondiale: Une croissance de 2,5% en Algérie (Le Quotidien d’Oran)
L'Economie algérienne devrait enregistrer une croissance de 2,5%, en 2018, contre 1,6 % en 2017, selon les prévisions de la Banque Mondiale. «La croissance en Algérie devrait rester stable au dessus de 2%, en moyenne, jusqu'à la fin de la décennie», affirme la Banque Mondiale dans son rapport de suivi de la situation économique dans la région Moyen-
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Orient et Afrique du Nord, présenté, hier, à Washington. La prévision actualisée de 2,5% même en baisse comparée au 3,5% anticipé dans l'édition précédente du rapport, reste, cependant, supérieure à la moyenne de 2% prévue pour la région MENA. La croissance dans les pays exportateurs de pétrole de la région est attendue à 1,6% cette année. La BM a revu à la hausse la prévision de croissance en Algérie pour 2019 à 2,3% contre 2% prévu en juin, ajustant aussi à la hausse celle de 2020 à 1,8% contre 1,3% projeté auparavant. Selon la BM, ces taux de croissance devraient s'accompagner, en 2019 et 2020, d'une baisse des déficits publics et de la balance courante. Ainsi, le déficit budgétaire devrait représenter - 6,9% du PIB en 2018 contre - 9% en 2017. Cette tendance baissière devrait se maintenir à - 5,8% du PIB en 2019 et à - 4,5% en 2020. Selon les mêmes prévisions, le solde de la balance courante devrait, aussi, reculer à - 8,5% du PIB en 2018 contre -12,8% en 2017 et baisser davantage à -7,2% du PIB, en 2019 et à -5,9% en 2020. Le rapport de la BM table, par ailleurs, sur «une amélioration modeste» de la croissance dans la région Mena, à 2,3% en 2019 et 2,8% en 2020. La croissance, pour cette année, est attendue autour de 2% contre 1,4 % en 2017, précise le rapport, intitulé : « Une nouvelle économie pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. «Mais les taux de croissance globaux des pays exportateurs et importateurs de pétrole resteront inférieurs aux niveaux observés de 2005 à 2010. L'institution de ‘Bretton Woods' explique que ces prévisions reflètent plusieurs facteurs dont le ralentissement des ajustements budgétaires, l'augmentation des dépenses de reconstruction dans les pays touchés par les conflits comme l'Irak, la fin de la réduction de la production pétrolière des pays Opep, ainsi qu'une légère reprise de la demande extérieure.
Un baril à 70 dollars en 2018
Le déficit budgétaire global de la région devrait se réduire à 3,1% du PIB d'ici à 2020. Les exportateurs de pétrole, y compris les pays du Conseil de coopération du Golfe devraient connaître une réduction de leur déséquilibre budgétaire grâce la hausse des prix de pétrole mais aussi aux efforts de diversification de l'économie qui enregistrent un certain succès, constate la BM.
Evoquant les perspectives du marché pétrolier, la Banque est restée prudente, expliquant que « plusieurs facteurs compensateurs » pourraient freiner la hausse des prix observée ces derniers mois. La Banque cite en particulier l'éventuel ralentissement de la reprise mondiale et les incertitudes entourant les investissements et la consommation dans le secteur pétrolier qui pourraient impacter la demande. En parallèle, les sanctions imposées, par les Etats-Unis, au secteur pétrolier iranien pourraient réduire les exportations de pétrole iranien de plusieurs centaines de milliers de barils par jour. « Si la baisse de la production ne s'accompagne pas d'une augmentation provenant d'un autre pays exportateur de pétrole, notamment l'Arabie saoudite, le marché pétrolier serait sous-approvisionné, exerçant une pression à la hausse sur les prix
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», précise la BM qui table sur un baril à 70 dollars en 2018, soit 12 dollars de plus que la prévision anticipée en janvier dernier.
Production agricole : Une valeur de 3.000 milliards DA (El Moiudjahid)
La valeur financière de la production agricole nationale s’élève à plus de 3.000 milliards de dinars, a annoncé, hier à Tizi Ouzou, le secrétaire général du ministère de l’Agriculture. La production dans le secteur agricole en Algérie a connu d’importantes évolutions depuis quelques années, grâce à la stratégie de développement de l’agriculture mise en oeuvre par le département du tutelle, a indiqué Kamel Chadi, en marge de la cérémonie du clôture du premier Salon national de l’agriculture et l’innovation. Le secrétaire général a expliqué que cette stratégie de développement de l’agriculture a commencé à porter ses fruits, tant sur le plan de la production, que sur celui de la qualité, mais sur le processus de la traçabilité des produits agricoles. Kamel Chadi, qui était en compagnie du wali de Tizi Ouzou, Abdelhakim Chater, et des représentants de l’APW, a également fait savoir que cette nouvelle stratégie du développement agricole a permis d’augmenter considérablement les rentrées financières du secteur qui étaient de l’ordre de pas moins de 3.060 milliards de dinars en 2017, contre seulement 359 milliards de dinars en 2002. Cette valeur financière des produits agricoles représente 12.3% du Produit intérieur brut (PIB) national, durant la même année 2017, contre 08% pour l’année 2000. La valeur financière des produits agricoles dans la wilaya de Tizi Ouzou s’élevait, durant l’année 2017, selon le même responsable, à quelques milliards de dinars. Tizi Ouzou occupe la première place au niveau national dans la production de plusieurs produits agricoles, notamment l’huile d’olive et le lait de vache, a par ailleurs fait savoir Kamel Chadi, avant de rappeler la détermination de l’État à poursuivre sa politique de soutien au développement agricole, pour aboutir à l’autosuffisance alimentaire. Plus de 180 exposants venus de 16 wilayas ont pris part au 1er Salon national de l’agriculture et de l’innovation. Les activités de ce Salon se sont étalées sur trois jours, et ont consisté en de riches expositions de différents produits agricoles, de nouvelles innovations dans le domaine, ainsi que des conférences qui ont traité de divers thèmes inhérents au développement et au renouveau agricole.
Elevage camelin à Tindouf : Développer, soutenir et protéger (El Moudjahid)
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Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, a affirmé, hier à Tindouf, que l’État exploite tous les moyens disponibles pour développer l’activité d’élevage camelin à travers le pays.
«L’État déploie tous les moyens disponibles pour développer et soutenir l’élevage camelin, et protéger cette importante richesse animale, par la réunion des conditions à même de promouvoir cette filière, dont la fourniture de l’aliment et la création éventuelle d’exploitations spécialisées dans l’élevage», a indiqué le ministre, lors de l’inspection de la situation de l’élevage dans la région d’Oued-El-Mae (40 km au nord de Tindouf). «Ce type d’élevage fait partie des actions prioritaires du gouvernement, et nous sommes conscients de l’importance que revêt cet élevage», a souligné M. Bouazghi, a joutant que «le gouvernement déploie tous les efforts pour protéger et développer cette richesse animale». «L’Algérie, qui recense un cheptel de 500.000 camélidés, ne peut délaisser cette importante richesse», a-t-il ajouté. Répondant à des préoccupations de chameliers de la wilaya de Tindouf afférentes au soutien, le ministre a indiqué que son département «oeuvre à trouver les solutions idoines et à juguler les déséquilibres relevés dans cette activité, en vue d’atténuer les contraintes rencontrées par les éleveurs».
Le ministre s’est enquis, lors de cette visite de travail d’une journée, à la lumière des explications qui lui ont été fournies, des opérations de réhabilitation de 16 puits pastoraux fonctionnant à l’énergie éolienne, et a écouté les préoccupations des éleveurs liées, notamment à la mobilisation d’autres puits et leur exploitation avec l’énergie solaire. S’agissant de la promotion de la filière de production de lait de chamelle, M. Bouazghi a appelé les chameliers à coordonner avec la laiterie de Tindouf, pour la collecte et la commercialisation de cette matière. À vocation pastorale, la wilaya de Tindouf compte un effectif camelin de 186.692 têtes, dont 44.250 chamelles, selon les statistiques fournies par la Direction des services agricoles (DSA). Le ministre de l’Agriculture s’est, en outre, rendu au périmètre agricole de Guerayer El-Harth (30 km au nord de Tindouf), pour inspecter une exploitation agricole, expérimentant l’élevage aquacole dans les bassins d’irrigation agricole. Il a, sur site, indiqué que 40 bassins d’irrigation agricole, dans une première étape, sur les 200 projetés à travers la wilaya de Tindouf, seront ensemencés, avant la fin de cette année, en alevins des espèces aquacoles Tilapia du Nil, Tilapia rouge et Poisson-chat.
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«Le secteur de la Pêche et des Ressources halieutiques a assuré la formation de 47 jeunes devant être orientés vers la filière aquacole dans cette wilaya», a aussi fait savoir le ministre. M. Bouazghi a poursuivi sa visite dans la wilaya de Tindouf, par la mise en service d’un réseau d’électrification agricole et rurale long de 40 km, dont 16,5 km de lignes de moyenne tension et 22 km de basse tension, en plus de la mise en place de 11 transformateurs électriques. Ce projet prévoit 67 raccordements des périmètres agricoles d’Oued El-Djezz, Guerayer El-Harth, Hassi-Amar, Nebka et Lefiaï. Le ministre a fait part, en réponse aux préoccupations des agriculteurs liées à davantage de soutien de l’État, de la possibilité d’accorder un autre soutien, pour peu qu’ils (agriculteurs) respectent les techniques d’irrigation à travers le système de goutte-à-goutte, en vue de rationaliser l’exploitation de la ressource hydrique. M. Bouazghi poursuit sa visite de travail par l’inspection d’autres projets et exploitations agricoles.
M. Arkab, PDG de Sonelgaz, invité de notre forum : une politique ambitieuse de l’Etat (El Moudjahid)
La puissance maximale enregistrée durant la période estivale 2018 a été observée le 19 juillet à 15 heures, et a atteint 13.676 MW.
Les créances de Sonelgaz sont de l’ordre de 58 milliards de dinars, avec un taux de recouvrement assez important.
Les effectifs de l’entreprise sont passés de 21.594 en 2000, à 90.948. Entre 2013 et 2018, il a été procédé au recrutement de 13.483 agents dans les wilayas du Sud.
«Notre stratégie est de faire, sur le moyen et le long termes, de Sonelgaz, un groupe industriel de premier plan, qui, au-delà des frontières, exportera son savoir-faire, ses services et son expertise.» C’est l’ambition du PDG de Sonelgaz, invité, hier, de notre Forum. L’autre objectif est d’«occuper une position de leader dans les énergies renouvelables».
Mohamed Arkab, installé à la tête du Groupe Sonelgaz au mois d’août 2017, connaît bien le secteur. Pour cet ingénieur d’Etat en mécanique, option science énergétique, il y a des priorités qu’il faut concrétiser, surtout que la santé financière de l’entreprise qui compte plus de 90.000 travailleurs est «bonne». Bonne grâce aux soutiens de l’Etat qui a assaini les dettes de l’entreprise, et lui a accordé un crédit à long terme avec beaucoup d’avantages, et ce, à l’effet de poursuivre ses investissements à l’horizon 2028.
Ces avantages ont permis au groupe de continuer à investir. A ce propos, les investissements physiques et financiers du groupe Sonelgaz atteignent 311,5 milliards de DA en 2017 contre 26,96 milliards de DA en 2000. Le patron de Sonelgaz a expliqué que ces investissements avaient été engagés pour assurer le service public en répondant à la demande en électricité et gaz de la population, et assurer le développement
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économique du pays. Ce qui fait qu’aujourd’hui, le taux d’électrification est de 99% et le taux de pénétration gaz est de plus 62%. Avec plus de 9 millions de «clients électricité» et 5,26 millions de «clients gaz».
Contrairement à ses prédécesseurs, il ne revendique pas d’augmentation des tarifs de l’électricité. D’ailleurs, pour 2019, aucune hausse n’est à l’ordre du jour (le projet de loi de finances 2019 ne prévoit aucune augmentation). Sonelgaz, qui célèbre, en 2019, ses 50 ans d’existence, compte à son actif beaucoup de motifs de fierté. On citera entre autres la production d’électricité qui est passé de près de 25.000 GWh en 2000 à plus de 70.000 GWh en 2017. Le réseau d’électricité qui n’a pas cessé de gagner en consistance, passant d’une longueur de plus de 200.000 km en 2000 à plus de 350.000 km en 2017. Le réseau gaz a lui aussi gagné en densité passant de plus de 20.000 km en 2000 à plus de 120.000 en 2017. Ces chiffres mettent la lumière sur les réalisations du Groupe Sonelgaz, qui, selon Mohamed Arkab, témoignent de sa performance opérationnelle. Une performance qui résulte de la politique de l’entreprise qui se distingue par la recherche de la qualité et l’efficacité à générer de l’activité sur tout le territoire.
Aussi la politique de l’emploi, accorde une place importante à l’ouverture de postes de travail dans les wilayas du sud du pays. Sur la base des besoins, il a été procédé, entre 2013 et 2018, au recrutement de 13.483 agents. Une mini-révolution
Par ailleurs, dans le cadre du développement durable, Sonelgaz a inscrit un plan stratégique, adopté en 2009, un axe de diversification du mix énergétique en adoptant les énergies renouvelables (solaire et éolien). C’est d’une manière progressive que le groupe s’emploie à s’installer en tant qu’acteur majeur dans le processus de la transition énergétique. Le conférencier a souligné que la stratégie adoptée, quelle que soit l’évolution du marché, à moyen et long terme, marquée par l’arrivée d’opérateurs concurrents, est d’être en position de leader de la transition et du programme 2015-2030 pour la production de 22.000 MW à partir de l’exploitation du solaire notamment.
Pour ce faire, le plan est de faire émerger «des experts nationaux dans les activités travaux, engineering, équipements et service ainsi que dans les systèmes d’information. Il est aussi question de la mise en oeuvre d’une série de projets industriels à l’aide d’un partenariat avec des opérateurs internationaux basé sur la valorisation des ressources locales ; le transfert de technologie et les nombreux avantages dont jouit le pays». Et pour ceux qui l’ignorent, l’Algérie dispose d’un excédent en énergie, qui pourraient être exporté vers nos voisins.
Des discussions sont en cours avec la Tunisie et la Libye. Sonelgaz va exporter quelque 300 Mégawatts d’électricité vers la Tunisie. Le premier responsable de Sonelgaz n’hésite pas à parler de mini-révolution en parlant d’intégration et d’innovation technologique. Le but étant d’améliorer l’interactivité et la réactivité de ses différentes structures pour l’amélioration de son service envers la clientèle de plus en plus exigeante même si elle ne paye pas le prix réel de l’électricité et du gaz qui restent
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soutenus par l’Etat. Et ce n’est pas un hasard si le montant des créances est en nette diminution, 58 milliards de dinars en 2017. Le chiffre paraît énorme, mais il est inférieur aux montants des années précédentes, et ce grâce au travail de sensibilisation mené auprès des clients. Des clients pas toujours satisfaits des prestations de Sonelgaz. Comme ça été le cas, cet été, dans des agglomérations de Djanet, In Guezzam et Tinzaouatine.
Mohamed Arkab fera savoir que l’exploitation des réseaux au niveau des régions Sud a été caractérisée par une situation quasi normale. Cependant, pour éviter de mauvaises surprises, au courant de cette année, une capacité supplémentaire de 1.500 MW sera injectée dans le réseau électrique interconnecté national, dont 1.200 MW ont déjà été mis en service avant l’été.
On apprendra par ailleurs, que la puissance maximale enregistrée durant la période estivale a été observée le jeudi 19 juillet à 15 heures et a atteint les 13.676 MW.
Pas d'augmentation des tarifs d`électricité et de gaz en 2019 (L’Expression)
Le P-dg de Sonelgaz, Mohamed Arkab, a affirmé mercredi à Alger qu'aucune augmentation des tarifs de consommation de l`électricité et du gaz n'était prévue pour l'année 2019. "L’Etat a accordé au groupe Sonelgaz un crédit à long terme avec beaucoup d’avantages, et ce, à l’effet de poursuivre ses investissements à l’horizon 2028. Ces avantages ont permis au groupe de continuer à investir. Ainsi, aucune augmentation des tarifs de consommation de l`électricité et du gaz n`est programmée et il n'y a pas de propositions dans ce sens", a avancé M. Arkab dans une conférence-débat qu'il a animée au Forum d’El Moudjahid.
Algérie Télécom Satellite : diversifier les activités dans le Sud-ouest (El Moudjahid)
L’entreprise Algérie Télécom Satellite (ATS), filiale du groupe public Télécom-Algérie, compte développer et diversifier prochainement ses activités à travers le Sud-ouest du pays, a-t-on appris, hier à Bechar, de son président-directeur général (PDG). «Nous comptons, à travers le vaste programme de promotion et de développement des télécommunications initié par le Président de la République, et sur orientations du ministère de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, apporter une contribution concrète au
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développement des zones éparses, rurales et citadines des wilayas du Sud-ouest du pays», a affirmé à l’APS M. Benabdelouahad Mohamed Anouar. S’exprimant en marge d’une séance de travail avec les cadres de la direction régionale de son entreprise, il a précisé que ce programme de promotion et de développement des télécommunications «passe à travers l’utilisation de différentes solutions de télécommunications par satellite, mises à disposition tant au profit des institutions publiques que de simples citoyens voulant avoir accès à nos solutions». «Ainsi, l’entreprise lancera prochainement les travaux de réalisation d’infrastructures techniques et commerciales dans la région, avec pour but de se rapprocher des clients et satisfaire au mieux leurs besoins, surtout en ce qui concerne la prise en charge des préoccupations techniques des partenaires en activité dans la région, notamment les institutions publiques, les entreprises pétrolières et d’autres entités économiques avec qui nous collaborons», a-t-il expliqué. «Ceci va permettre et servir à la promotion des différentes solutions spécifiques de télécommunications par satellite que nous commercialisons», a soutenu le PDG d’ATS. L’entreprise projette de lancer prochainement un produit technologie de surveillance
Commerce
Hausse des prix des produits de large consommation : Des mécanismes urgents pour définir les marges bénéficiaires (El Moudjahid)
Les prix de produits de large consommation ont connu une hausse, ces dernières semaines. Les explications foisonnent, sans pour autant converger. Aux adeptes de l’argument de l’offre et de la demande, d’autres déplorent «l’imprévisibilité» de ces hausses qu’ils disent non justifiées.
À ce sujet, le président de l’Association nationale des commerçants et artisans algériens, Hadj Tahar Boulenouar (ANCAA), a indiqué que les prix des viandes blanches étaient toujours instables et souvent hors de portée. «L’absence de contrôle mène, certainement, à la spéculation», a-t-il expliqué, ajoutant que «près de 70% des aviculteurs et des acteurs de cette filière, à travers le territoire national, ne bénéficiaient d’aucun programme d’encadrement et d’accompagnement». Dans son intervention, il souligne la nécessité d’accélérer la révision de la politique de subvention et d’augmenter le nombre des marchés de proximité à 500 marchés à travers le pays et d’éliminer les marchés parallèles. A ce sujet, le ministre du Commerce Saïd Djellab avait indiqué que «la hausse des prix est due essentiellement à l’anarchie qui prévaut dans le fonctionnement des marchés». Les prix des légumes secs ont connu une augmentation de 10% par rapport aux mois précédents. A ce propos, M.
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Boulenouar, a attribué cette hausse à la décision du gouvernement d’interdire l’importation de ces produits où la production locale de ces produits est insuffisante ce qui a généré cette hausse. De son côté, M. Zebdi a mis l’accent sur la nécessité de mettre en place des mécanismes stratégiques urgents afin de définir les marges bénéficiaires de certains produits, en obligeant les producteurs locaux et les commerçants à les appliquer. D’autre part, il souligne la nécessité de redynamiser le rôle des mécanismes de régulation et de contrôle, outre la redynamisation du décret définissant la chaîne de commercialisation. Sur sa lancée, il relève l’incohérence de voir les services de contrôle au ministère du Commerce ne pas intervenir dans le contrôle des prix des produits non réglementés. Corollaire ? « C’est le champ libre à la spéculation», explique M. Zebdi, tout en appelant les autorités publiques à revoir l’efficacité de l’action du Conseil de la concurrence qui tarde beaucoup dans le traitement des questions posées et leur résolution. Par ailleurs, il explique la position de son association qui était pour le maintien des marchés parallèles, en tant qu’alternative pour assurer la stabilité des prix et préserver le pouvoir d’achat des citoyens, annonçant le lancement d’une campagne en coordination avec la Direction du commerce de la wilaya d’Alger pour signaler les propriétaires d’entrepôts qui stockent d’importantes quantités de produits de large consommation aux fins de spéculation. Pour rappel, la facture globale d’importation du groupe des produits alimentaires a atteint 5,894 milliards de dollars (mds usd) entre janvier et fin août 2018 contre 5,901 mds USD durant la même période de 2017, en baisse de sept millions USD (-0,12%), précise le Centre national des transmissions et du système d’information des Douanes (Cntsid). Mais sur le total des importations alimentaires globales, la facture des sept principaux produits alimentaires (céréales, laits, tourteaux et résidus de l’extraction de soja, sucre et sucreries, café et thé, légumes secs et viandes) a légèrement augmenté à 4,752 mds usd contre 4,695 mds usd, en hausse de 1,22%.
Les cours mondiaux du blé en hausse mercredi (L’Expression)
Les prix du blé étaient en forte hausse mercredi à la mi-journée, alors que les autorités russes ont annoncé la possible fermeture de grands sites d'expédition de blé en raison de problèmes sanitaires. "Les clients internationaux, notamment asiatiques, à la réception des bateaux de blé russes, se plaignent notamment d'impuretés dans les grains, et donc les autorités sanitaires renforcent leurs contrôles", a déclaré un analyste au cabinet Agritel. Il y a eu, selon lui, une première phase de contrôle dans les silos d'exportation qui chargent les bateaux, dans les ports, "et là, ils remontent la chaine, puisqu'à priori, la décision a été prise de contrôler les silos au départ, à l'intérieur des terres".
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Coopération
5e réunion de haut niveau algéro-portugaise : Déclaration commune (El Moudjahid)
L’Algérie et le Portugal ont réaffirmé, dans une déclaration commune à l’issue de leur 5e réunion de haut niveau tenue hier à Lisbonne, leur volonté d’approfondir leur dialogue politique au plus haut niveau. Les travaux de ce sommet, coprésidés par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et son homologue portugais, Antonio Costa, sous le thème «Un partenariat global pour l’avenir», se sont déroulés dans un «climat particulièrement chaleureux, reflétant l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre le Portugal et l’Algérie, et la volonté de développer une relation toujours plus étroite au niveau bilatéral et sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun», indique la déclaration commune. Les deux pays se sont félicités de la «régularité» des sessions du Groupe de travail économique conjoint Algéro-portugais, qui a tenu sa 5e réunion à Lisbonne, le 3 mars 2017. Les travaux de cette session se sont déroulés dans «une atmosphère de franche amitié et de cordialité, marqués par l’esprit constructif et de coopération exemplaire», estime-t-on, annonçant la tenue de la 6e réunion à Alger en 2019. Les deux parties ont pris note avec «satisfaction» de la tenue des consultations politiques au niveau des directeurs généraux des ministères des Affaires étrangères respectifs, le 21 mars 2018, à Alger.
Elles ont souligné le «rôle dynamique» que jouent les groupes d’amitié parlementaire au niveau de leurs assemblées législatives respectives dans la promotion et le développement des liens d’amitié et de coopération entre l’Algérie et le Portugal, et ont encouragé les échanges de visites entre les parlementaires des deux pays. Les deux pays se sont félicités du «soutien réciproque» des candidatures aux organismes internationaux. A cet égard, la partie portugaise a exprimé ses remerciements à l’Algérie pour son soutien à la candidature de M. Antonio Vitorino au poste de directeur général de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), pour le mandat 2018-2022. Les deux parties, qui ont, à cette
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occasion, souligné l’«excellence» des relations entre le Portugal et l’Algérie dans le secteur de la défense, se sont réjouies de la signature, en octobre 2016, du Protocole de coopération dans le domaine de l’industrie et de la recherche et développement de Défense, ayant pour but «de promouvoir des liens plus étroits et une coopération plus efficace entre les industries de défense portugaises et algériennes». L’Algérie et le Portugal ont aussi souligné l’»excellence» des relations dans le domaine de la coopération sécuritaire, en rappelant «le succès au niveau opérationnel des deux dernières années, dans une dynamique qui contribue à l’intensification du dialogue compte tenu des défis communs».
Les deux parties sont convenues de «renforcer» les relations de coopération en matière de police, notamment la police scientifique et technique, la sécurité publique, les renseignements généraux et la police des frontières. Les deux pays ont, en outre, réaffirmé la volonté d’»approfondir» la collaboration dans le domaine de la protection civile, en reconnaissant l’importance de la prévention, l’assistance et la gestion des situations d’urgence, tout en se félicitant de la signature de l’Accord relatif à la coopération dans le domaine de la Protection civile, un instrument qui permettra d’»élargir et d’approfondir» la coopération dans ce domaine. Elles ont, enfin, exprimé leur volonté d’«approfondir» les relations bilatérales et la coopération internationale dans le domaine de la justice et décidé la «réactivation» des termes de l’accord de coopération institutionnelle entre les ministères de Justice des deux pays, signé à Alger le 22 janvier 2007.
L’Algérie et le Portugal ont aussi souligné l’«excellence» des relations de coopération entre les deux pays, tout en mettant en avant les «acquis importants» réalisés au plan économique et commercial. Les deux pays ont ainsi procédé à un examen «exhaustif» de leurs relations économiques et commerciales et souligné, qu’au-delà des acquis «importants» réalisés dans ce domaine, elles recèlent un «large potentiel non encore exploité», indique la déclaration commune. La partie algérienne a présenté à la partie portugaise «les principales mesures contenues dans le programme du gouvernement destinées à assurer une diversification de l’économie algérienne et la rationalisation des dépenses de l’Etat». A cet égard, la partie algérienne a fait valoir que «les mesures de rationalisation commerciales sont générales, non-discriminatoires et temporaires et qu’elles visent à faire face aux difficultés financières du pays et à établir les équilibres globaux des finances du pays tout en assurant la poursuite des programmes de développement et de croissance de l’économie». Dans cette perspective, la partie algérienne a «encouragé» les entreprises portugaises à s’installer et investir sur le marché algérien dans le cadre d’opérations de partenariat et de joint-venture susceptibles de contribuer à l’augmentation des échanges commerciaux entre les deux pays. De son côté, la partie portugaise «a marqué son appréciation pour les efforts consentis par l’Algérie dans la consolidation de sa stabilité économique et la diversification de son économie». Elle a exprimé son «vif intérêt» à participer activement au processus de diversification de l’économie algérienne, et à promouvoir le partenariat industriel dans
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toutes ses dimensions, en particulier les infrastructures de base, l’innovation technologique, la transformation numérique ainsi que le secteur des TIC. Alger et Lisbonne ont souligné le rôle de «premier plan» des PME dans le processus de développement économique dans chaque pays et encouragé leurs opérateurs économiques, publics et privés, à intensifier les contacts et à multiplier les espaces de rencontres poursuivant une relation de confiance, mutuellement bénéfique, entre les entreprises des deux pays.
5e réunion de haut niveau algéro-portugaise: 13 accords de coopération signés (Le Temps d’Afrique)
Les travaux de la 5e session de la réunion de haut niveau, entre l’Algérie et le Portugal, qui s’est tenue hier, à Lisbonne, a été sanctionnée par la signature de 13 accords de coopération.
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et son homologue portugais, Antonio Costa, ont présidé cette réunion, avec au menu le renforcement et la consolidation de la coopération bilatérale, particulièrement au plan économique. La rencontre veut booster la coopération bilatérale, essentiellement au plan économique, entre les deux pays, par l’exploration des voies et moyens, à même de la consolider davantage les relations bilatérales. Il s’agit, notamment, de tenir compte des potentialités dont disposent l’Algérie et le Portugal, et le dynamisme qui caractérise leur coopération ces dernières années.
A cet effet, 13 accords de coopération ont été paraphés, et qui concernent différents secteurs, entre autres, la santé, les transports, la formation et l’enseignement professionnels, les travaux publics et la Culture. Il s’agit notamment, d’un accord relatif à la coopération dans le domaine du transport aérien, santé, Protection civile, et autres. Les deux pays ont également signé un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation et de l’enseignement professionnels, et un autre dans le domaine de la protection et la promotion sociale. Un mémorandum pour l’introduction de la langue portugaise, en tant que langue étrangère d’option dans le système éducatif algérien, a été également signé à cette occasion, ainsi qu’un programme d’échanges culturels pour les années 2018-2020, et un programme exécutif dans le domaine de la jeunesse et des sports, au titre des années 2018-2020. L’Algérie et le Portugal ont également signé un mémorandum d’entente, entre l’Organisme national de contrôle technique des travaux publics, et le laboratoire portugais de l’ingénierie civile, un mémorandum d’entente entre l’institut portugais de soudure et de qualité, et l’Organisme national de contrôle technique des travaux publics, ainsi qu’un protocole de coopération, entre l’Ecole supérieure maritime (ENSM) et l’école supérieure nautique portugaise Infante D. Henrique.
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Les deux pays ont aussi signé un plan d’action, dans le domaine de la formation touristique 2018-2020, et un protocole de coopération entre l’université d’Alger 2 et l’Institut Camoes de langues et de coopération. Cette 5e session permettra à l’Algérie et au Portugal, de franchir une nouvelle étape dans la consolidation et le renforcement de leur coopération bilatérale, et l’ériger en véritable partenariat gagnant-gagnant. Au cours de cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre du Traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération signé entre les deux pays en 2005, les deux parties ont fait le point sur l’état de leur coopération bilatérale, notamment au plan économique, depuis la tenue de la 4e réunion, en 2015 à Alger. Ahmed Ouyahia a échangé avec son homologue portugais, des points de vue sur différentes questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la paix et la sécurité dans la région méditerranéenne, et la lutte contre le terrorisme. L’Algérie et le Portugal, qui ont toujours entretenu d’excellentes relations politiques, ont, depuis la signature, en 2005, du Traité d’amitié, vu leur coopération économique s’intensifier au fil des années, avec une amélioration notable de leurs échanges commerciaux, et une plus forte présence des entreprises portugaises en Algérie. Selon les statistiques des Douanes algériennes, l’Algérie a exporté vers le Portugal, pour les seuls huit premiers mois de 2018, pour un montant de 717 millions de dollars, soit une hausse de plus de 15% par rapport à la même période de 2017.
Coopération Algéro-Allemande : Débat autour de l’habitat et de l’architecture (El Moudjahid)
La Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie) a organisé hier, à Alger une matinée d’information sur le Salon mondial de l’architecture et des matériaux « Bau 2019 » qui se tiendra à Munich en Allemagne du 14 au 19 janvier 2019. S’exprimant à cette occasion, Marko Ackermann, directeur général de l’AHK, a souligné que «ce Salon constituera, sans nul doute, une opportunité idoine aux entreprises algériennes pour nouer des contacts et de s’informer sur les nouveautés dans le domaine de la construction et de l’architecture». Il dira dans ce sens «le fait qu’il y a une activité constante et permanente dans le domaine de la construction en Algérie, il est donc, à mon avis très important aux entreprises algériennes de prendre part aux différents Salons professionnels, foires et conférences internationales afin de prendre connaissance des nouvelles technologies», avant ajouter que «les entreprises allemandes ont affiché leur pleine volonté à investir davantage dans différents secteurs en Algérie, en particulier dans la construction». Appuyant ses dires, il a cité à titre d’exemple l’entreprise PERI Algérie, une entreprise créée dans le cadre de la règle 51/49. En réponse, à une question relative à la faible présence des entreprises allemandes dans le domaine de la construction, il a indiqué que «la présence des machines
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allemandes dans ce domaine de construction est remarquable». S’agissant du transfert du savoir, le DG de l’AHK a précisé que «cela se fait à travers l’organisation des formations en Algérie ou en Allemagne par nos entreprises dans différents domaines». De son côté, Adel Bedjaoui, membre du bureau du CLOA d’Alger, a insisté sur la nécessité d’une remise en ordre profonde de la gestion du foncier et de son utilisation et de son organisation pour bien l’économiser, car ajoute-t-il «le foncier est un élément rare, cher et non renouvelable, ou on peut dire c’est l’un des grands piliers fondateur de toute stratégie d’habitat.» Pour sa part, Samir Boukhediche, directeur général adjoint, AHK Algérie, a mis en avant les différentes activités et les privilèges qu’accorde la Chambre à ses membres. Il a invité à cet effet les entreprises pour adhérer à ce réseau afin d’acquérir le savoir-faire allemand. Evoquant la question de l’exportation, il a souligné que l’entreprise doit tout d’abord avoir un savoir-faire dans ce domaine pour pouvoir s’imposer et placer son produit au niveau des marchés à l’international. Il y a lieu de noter que le Salon « Bau 2019 » est un rendez-vous incontournable des professionnels du secteur du bâtiment et de la construction, avec plus de 2.000 exposants de 42 pays sur une surface de 200.000 m2 et 250.000 visiteurs étrangers de 140 pays.
Veille
12e édition du salon international Alger-Industries, du 7 au 10 octobre : Identifier le potentiel d’investissement (El Moudjahid)
Dédiée aux professionnels du secteur, la 12e édition du Salon international « Alger Industries », se déroulera du 7 au 10 octobre courant, au Palais des Expositions de la SAFEX. Organisé par la société Batimatec Expo Spa en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (CCIR PACA) et le Club d’Affaires pour le développement des entreprises françaises en Algérie (CADEFA), cet évènement qui se renouvelle depuis 2007, dans son contenu et ses objectifs, a pour finalité de contribuer à une meilleure connaissance du potentiel industriel national, de faire valoir les capacités locales de développement des différentes filières, mais aussi, pour identifier les opportunités d’investissement qu’offre ce secteur en plein redéploiement. Une orientation encouragée dans le cadre de la stratégie du secteur industriel qui accorde une plus grande consistance à l’investissement productif et un intérêt pour des partenariats entre les entreprises nationales et les opérateurs étrangers. Dans ce contexte, la régularité qui a caractérisé la tenue de ce Salon a permis l’instauration d’un espace de concertation et d’échanges entre les industriels algériens
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et étrangers et la mise en route de partenariats entre les acteurs du secteur. Cette manifestation économique qui prévoit une forte participation algérienne, soit, une centaine d’entreprises, les sociétés étrangères étant issues, entre autres, de France, d’Italie et de Chine, devra également mettre en avant les récents développements technologiques intervenus dans le vaste domaine de l’industrie. Un volet qui bénéficie de l’intérêt des décideurs algériens dans le sillage de la transition préconisée dans les différents segments liés à l’industrie. Le Salon qui réserve une marge à la filière de la sous-traitance dans le secteur concerné, prévoit aussi une journée technique sur la thématique de l’intégration industrielle, un aspect auquel les pouvoirs publics accordent une importance particulière. La restructuration du secteur public marchand qui répond à ces objectifs, s’inscrit justement dans une dynamique de rentabilisation des filières à valeur ajoutée sûre en conformité avec la politique de diversification économique. Aussi, depuis 2015, l’Etat a initié plusieurs mesures d’encouragement destinées à soutenir le développement du secteur industriel et l’émergence de nouvelles activités créatrices d’emplois et de richesses.

Revue de Presse 03 octobre 2018 Publié le 03/10/2018 à 09:33

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Mercredi 03 octobre 2018
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SOMMAIRE
A la une .................................................................................................................................................................. 3
 Ali Haddad : l’Algérie renferme « 20% des réserves mondiales de terres rares » (TSA) .......................................................................................................................... 3
 Industrie automobile : forte hausse des importations des CKD sur les 8 premiers mois 2018 (APS) ......................................................................................................... 3
 Amélioration du développement humain en Algérie : Un défi à relever (El Moudjahid) .................................................................................................................. 4
 Sonelgaz : 58 milliards DA de créances détenues auprès des particuliers, entreprises et administrations (Algérie Eco) ................................................................................. 6
 Pour parachever les travaux d’aménagement extérieur de logements : une enveloppe de 80 milliards de DA allouée (El Moudjahid) ........................................................... 7
 Pour masquer le déficit abyssal de la CNR : L’Etat casse sa tirelire (El Watan) ....... 8
 CASNOS : Un bilan positif (El Moudjahid) ............................................................. 10
 Salon national de l'agriculture et de l'innovation, plusieurs projets innovants exposés (APS) ......................................................................................................................... 10
 Importation de céréales : L’Algérie se détourne du blé français (Reporters) ........... 12
 LE PÉTROLE TOUCHE SON PLUS HAUT NIVEAU DEPUIS NOVEMBRE 2014 : Le baril à l'assaut des 90 dollars (L’Expression) ........................................... 13
 Atlas Copco Algérie lance officiellement sa filiale EPIROC (Algérie Eco) ............ 14
Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................. 15
 Bourse d’Alger : le montant des transactions s’est élevé à plus de 31 millions de DA en septembre (Algérie Eco)....................................................................................... 15
Commerce ............................................................................................................................................................ 16
 Marché des fruits et légumes : Une hausse des prix spectaculaire (El Watan) ......... 16
 Lait en sachet (subventionné) : après la pénurie, le marché noir (Algérie Eco) ....... 18
Coopération ......................................................................................................................................................... 19
 Coopération énergétique : M. Guitouni s’entretient avec son homologue marocain (El Moudjahid) .......................................................................................................... 19
 L'Algérie et les États-Unis tiennent une nouvelle session de discussions sur l’accord TIFA (APS) ............................................................................................................... 20
 5ème réunion de haut niveau algéro-portugaise : nouvelle étape dans le renforcement de la coopération bilatérale (APS) ...................................................... 20
 La Turquie compte garder sa place de premier investisseur en Algérie (Algérie Eco) ................................................................................................................................... 21
 Exposition des produits Algériens à Nouakchott : Djellab se réunit avec Zaalene (Algérie Eco) ............................................................................................................. 22
 Une unité polyvalente des douanes opérationnelle au poste frontalier algéro-mauritanien (APS) .................................................................................................... 23
Veille ..................................................................................................................................................................... 24
 Industrie : De grands groupes au Salon d’Alger (El Watan) .................................... 24
 Salon international de l’industrie, du 07 au 10 octobre 2018 à la foire d’ Alger (Algérie Eco) ............................................................................................................. 25
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A la une
Ali Haddad : l’Algérie renferme « 20% des réserves mondiales de terres rares » (TSA)
L’Algérie renferme dans son sous-sol « 20 % des réserves mondiales des « terres rares », a indiqué Ali Haddad dans une tribune publiée ce mardi 2 octobre dans le quotidien économique français Les Echos.
Ces terres rares, sont « un groupe de métaux dont les propriétés sont très recherchées dans de nombreuses applications de pointe et base essentielle de l’industrie des hautes technologies. », précise le président du FCE pour souligner l’importance du marché algérien aux investisseurs nationaux et étrangers.
Ali Haddad, qui anticipe une croissance du PIB de l’Algérie de l’ordre 3,5 % en 2018, pense que « cette tendance devrait encore s’accentuer en 2019 ». « Il faut voir ici les premiers résultats du « virage » opéré il y a quelques années à partir d’un constat partagé par les entreprises et les autorités algériennes : la poursuite du développement économique et social de l’Algérie ne peut plus reposer sur la seule ressource naturelle, mais sur le travail, la créativité et l’ingéniosité des Algériens. Et sur leur capacité à….entreprendre ! », soutient-il.
Pour le président du FCE, « la baisse des prix du baril de pétrole a accéléré les réformes et dopé le secteur privé. » Tout en défendant la règle 49 %, qui a été « aménagée pour certains secteurs et assouplie, permettant des pactes d’actionnaires », il a affirmé que « nombre de partenaires internationaux présents en Algérie ont confirmé que cette règle n’entravait pas les investissements directs étrangers, et ont continué à investir et à développer des projets dans le pays. »
Preuve de l’intérêt des investisseurs pour le marché algérien, la création « de plus 16 000 entreprises fruit de partenariat en 2016, en hausse de 4,7 % par rapport à 2015. »
Poursuivant sa plaidoirie, Ali Haddad assure que « toutes les entreprises présentes en Algérie sont unanimes. Leur succès rapide a tenu à une raison principale : celle d’avoir décidé de s’installer alors que d’autres s’interrogeaient encore. »
Industrie automobile : forte hausse des importations des CKD sur les 8 premiers mois 2018 (APS)
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La facture d'importation des collections CKD destinées à l'industrie de montage des véhicules de tourisme s'est établie à plus de 1,83 milliard de dollars sur les huit premiers mois de 2018, contre 936,86 millions de dollars durant la même période de 2017, a appris l'APS auprès du Centre national des transmission et du système d'information des Douanes (Cntsid).
Ce qui donne une hausse de 897 millions de dollars correspondant à une augmentation de 95,75% entre les deux périodes de comparaison. Quant aux importations des véhicules de Transport de Personnes et de Marchandises et de collections CKD de cette catégorie de véhicules, elle ont également connu une hausse en s'établissant à 386,2 millions de dollars sur les huit premiers mois de 2018 contre 323,65 millions de dollars à la même période de 2017, soit une hausse de 62,55 millions de dollars (+19,33%).
Ainsi, la facture globale d'importation des collections CKD destinées à l'industrie de montage de ces deux types de véhicules et l'importation des véhicules de Transport de Personnes et de Marchandises (produits finis) s'est chiffrée à 2,22 milliards de dollars entre janvier et fin août 2018 contre 1,26 milliard de dollars à la même période de 2017, en hausse de 960 millions de dollars (+76%). Concernant les importations des parties et accessoires des véhicules automobiles (pièces détachées pour les automobiles finies, ...), elles ont baissé à 239,2 millions de dollars contre 271,9 millions de dollars, soit une baisse de près de 33 millions de dollars (-12,03%).
Pour rappel, sur toute l'année 2017, la facture d'importation globale des Véhicules de Tourisme finis et des collections CKD destinées à l'industrie de montage de ce type de véhicules s'était chiffrée à près de 1,62 milliard de dollars (contre 1,35 milliard de dollars en 2016). Concernant les importations des Véhicules de Transport de Personnes et de Marchandises et des collections CKD de cette catégorie de véhicules, elles s'étaient chiffrées à 512,6 millions de dollars en 2017 (contre 767,7 millions de dollars en 2016). Ce qui avait donné une facture globale de 2,13 milliards de dollars en 2017 (contre 2,12 milliards de dollars en 2016).
Amélioration du développement humain en Algérie : Un défi à relever (El Moudjahid)
«L’Algérie doit se mobiliser davantage, dès à présent, pour maintenir et améliorer le niveau de développement humain de la population, surtout
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que celle-ci connaît une progression de plus d’un million d’habitants par année, et l’Algérie dispose des moyens de réussir ce pari.» Le propos est du Président de la République, M Abdelaziz Bouteflika, qui s’est exprimé ainsi, lors de la dernière réunion du Conseil des ministres.
Le développement humain se rapporte au processus de l’évolution de la société, sur plusieurs dimensions à caractère politique, économique, environnemental, d’éducation et de santé publique. Tous ces aspects ont fait l’objet de réformes initiées sous la gouvernance de M. Bouteflika, et qui se sont traduites par une évolution significative qu’enregistre aujourd’hui le pays en termes de consolidation de l’État de droit, de promotion des libertés individuelles et collectives, de consolidation du principe de la justice sociale, du renforcement de l’offre d’emploi, d’accès au logement, aux soins et de modernisation du secteur de l’Éducation nationale. «Nous devons approfondir les réformes déjà engagées dans tous les secteurs», a recommandé en outre le Chef de l’État à ses membres du gouvernement. Il s’est montré intransigeant quant à la consécration des objectifs escomptés de cette démarche. «Ces réformes garantiront une justice sociale toujours intense, mais aussi plus transparente, plus efficace et plus équitable», a en effet soutenu M. Bouteflika. Dans cette optique, le Chef de l’État avait mis en relief, dans ses instructions, la nécessité de garantir un service public davantage allégé des lourdeurs bureaucratiques. La poursuite des réformes devra également aboutir à la nécessité de «promouvoir une décentralisation plus effective, permettant d’améliorer l’écoute, le dialogue et les solutions de la part des pouvoirs publics face aux attentes des citoyens», a encore ordonné le Chef de l’État. Rappelons que dans son rapport sur le développement humain dans le monde pour 2015, l’Agence onusienne pour le développement (PNUD) avait classé l’Algérie à la 83e place, sur un total de188 pays concernés par les études élaborées par des experts de l’ONU spécialisés du domaine. «Il s’agit d’études indépendantes, fondées sur des données analytiques et empiriques, des grands dossiers traitant des tendances et politiques en matière de développement», avait-on d’ailleurs précisé d’entrée dans ce même document. Celui-ci place l’Algérie dans la catégorie des pays au développement humain élevé, laquelle catégorie comprend 55 États dans le monde. Le même rapport distingue, en outre, l’Algérie comme leader maghrébin dans le domaine du développement humain, soit loin devant le Maroc (126e place), la Tunisie (96e) et la Libye (94e). Globalement, les conclusions de ce rapport onusien dans son chapitre traitant de l’Algérie attestent du caractère judicieux des réformes initiées par le Président de la République dans les domaines politique, économique et social. En matière de développement humain, l’action menée par les hautes autorités du pays accorde un intérêt particulier à la consolidation et à la promotion des acquis sociaux. Dans ce sillage, on enregistre, notamment cette réelle volonté des pouvoirs publics d’améliorer sans cesse l’accès aux soins, notamment au profit des catégories démunies bénéficiant par ailleurs d’une parfaite prise en charge en matière de scolarité et d’accès aux logements.
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Dans le domaine de la création d’emploi, et en dépit de la diminution des financements publics, en raison de la chute des prix du pétrole, nombreux sont les secteurs publics qui font dans le recrutement massif. Ceci sans oublier le nouveau plan de relance économique décidé par le gouvernement et axé essentiellement sur le développement des secteurs hors hydrocarbures, et d’où il est attendu la création de milliers de postes d’emploi à l’échelle nationale.
À ce propos, et lors de la précédente réunion du Conseil des ministres, le Président de la République avait spécifié au gouvernement la nécessité de poursuivre et d’accélérer l’amélioration du climat des affaires dans le pays, à même de s’assurer de «la valorisation des richesses nationales, de la diversification de l’offre d’emploi et de la promotion des exportations hors hydrocarbures, devant avancer de paire et de manière plus soutenue encore, avec le concours des investisseurs locaux et de nos partenaires étrangers». «Ce sont donc là un ensemble de chantiers majeurs dont ne doivent pas nous distraire les échéances politiques nationales aussi importantes qu’elles soient, des chantiers sur lesquels j’attends des résultats concrets et diligents», a encore exigé le Chef de l’État.
Sonelgaz : 58 milliards DA de créances détenues auprès des particuliers, entreprises et administrations (Algérie Eco)
Les créances de la Sonelgaz détenues auprès de ses différents clients, s’élèvent actuellement à 58 milliards de Dinars, a fait savoir, ce mardi 2 octobre 2018, Abdelhamid Raïs, le PDG de la société de gestion du réseau de transport de l’électricité (GRTE).
M. Raïs a affirmé également que, la valeur de ces créances détenues auprès de ses clients particuliers et entreprises publiques et privées, ainsi que, les administrations publiques telles que les APC, a baissé de 25% par rapport à l’année précédente.
Par ailleurs, le PDG le GRTE a indiqué que l’Algérie possède un réseau de transport d’électricité de 29 000 km couvrant tout le territoire national. Il a annoncé que, l’Etat avec la Sonelgaz et les sociétés du groupe, ont tracé un programme pour le développement de ce réseau et le porter à 35 000 km, durant les 10 prochaines années.
Invité de la chaîne Ennahar TV, le même responsable, a indiqué, à propos du coût de réalisation des lignes électriques, que pour une ligne de 220 kilovolts d’un kilomètre de longueur, nécessite la somme de 30 à 35 milliards DA, et une ligne de 60 kilovolts d’un kilomètre, coûte entre 18 et 22 millions DA.
M. Raïs a assuré que les câbles utilisés pour le transport de l’électricité sont sécurisés et fabriqués de façon à garantir la sécurité des citoyens et du réseau lui-même.
Le même responsable a déploré le fait que les citoyens construisent des maisons tout près des lignes électriques basses et hautes tensions. Ce
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non-respect de la distance, engendre des pertes pour la Sonelgaz, qui est obligée de déplacer ces lignes ce qui coûtes des milliards au groupe.
En outre, l’orateur a affirmé que le taux global de couverture en électricité du territoire national est d’environ 99%.
Pour parachever les travaux d’aménagement extérieur de logements : une enveloppe de 80 milliards de DA allouée (El Moudjahid)
Le gouvernement a consacré une enveloppe de 80 milliards de dinars, pour achever les travaux d’aménagement extérieur au niveau de 2.000 unités de logement devant être distribuées durant le premier semestre de l’année 2019.
Selon une source au ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, les 80 milliards de dinars ont été versés au compte du ministère, pour entamer les travaux d’aménagement extérieur des logements. La même source précise que les 2.000 logements concernés par les travaux d’aménagement extérieur sont de différentes formules, à savoir l’AADL, le LPP, le LPL, et d’autres logements relevant du ministère de l’Habitat et qui peinent à être livrés. Le gouvernement vise, à travers cette décision, la distribution d’un plus grand nombre de logements durant le premier semestre de l’année prochaine.
Le même responsable a fait savoir que le ministère de l’Habitat a décidé également de lever le gel sur la réalisation de 50.000 logements dans de la formule LPA, dont les travaux seront lancés incessamment au niveau des différentes wilayas.
La levée de gel sur la formule LPA sera suivie, selon notre source, de l’ouverture de l’opération d’inscription et de dépôt des dossiers pour les personnes désireuses d’acquérir un logement de cette formule. Le ministre du secteur, M. Abdelwahid Temmar, avait annoncé auparavant que cette formule, qui compte, dans un premier temps, quelque 80.000 unités de logement, sera confiée à des entreprises algériennes.
185.000 logements non distribués pour non-parachèvement des travaux d’aménagement extérieur
Il faut rappeler par ailleurs que le ministère de l’Habitat avait recensé 185.000 logements prêts à la distribution qui étaient en attente de parachèvement des travaux d’aménagement extérieur, avant leur remise aux bénéficiaires. Ce qui représente une entrave sérieuse à la remise des clefs, notamment du fait que ce nombre important de logements en stand by a été qualifié de «conséquent».
Dans le but de remédier à cette situation marquant plusieurs wilayas, M. Temmar a fait savoir que des enveloppes financières «importantes» avaient été affectées au parachèvement des travaux d’aménagement extérieur, qui ont, selon le ministre, autant d’importance que les travaux de réalisation, soulignant que la tutelle accordait un «intérêt particulier à ce problème».
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Concernant les entreprises accusant des retards dans la réalisation de projets de logement, le ministre a noté que son département ministériel a résilié les contrats de 475 entreprises, soit un total de 25.000 logements. Il a indiqué qu’en dépit des réalisations enregistrées dans le secteur de l’Habitat, plusieurs projets sont à l’arrêt ou en retard, une situation qui incite le ministère à prendre des mesures coercitives à l’encontre des entreprises retardataires, tout en procédant à leur remplacement par d’autres capables de poursuivre les travaux dans de bonnes conditions. Parmi les mesures prises, à l’issue d’une série de rencontres entre le ministère de tutelle, d’une part, et les maîtres d’oeuvre et les acteurs sur le terrain, d’autre part, le ministre a cité la résiliation des contrats de 475 entreprises, et ce après parachèvement de toutes les procédures légales. Dans ce cadre, M. Temmar a indiqué qu’en dépit que le ministère avait veillé au respect des critères de qualité dans la réalisation, «quelques cas rares de fraude dans la réalisation ont été enregistrés, en raison du manque de suivi par les maîtres d’ouvrage et certains bureaux d’études». «Pour mettre fin à ce genre de dépassements, des commissions d’enquête ont été dépêchées pour déterminer les responsabilités de chaque partie et prendre des mesures coercitives à l’encontre des auteurs de manipulation ou fraude dans la réalisation des logements.»
200.000 unités seront réalisées en 2019
Ceci nonobstant le fait que pas moins de 200.000 unités sont au programme du secteur de l’Habitat, durant l’année 2019. C’est ce qu’a fait savoir M. Abdelwahid Temmar. Le quota en question a été arrêté, précise-t-il, lors du dernier Conseil des ministres tenu mercredi dernier et présidé par M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République. «Ce programme, qui touchera l’ensemble des wilayas du pays, concernera toutes les formules de logement. Sur ce quota, 90.000 unités sont inscrites selon la formule de location-vente et 50.000 selon le LPP. Les formules de l’habitat rural et AADL seront aussi privilégiées», a déclaré le ministre de l’Habitat. Le lancement de la construction de ce quota s’inscrit, pour rappel, dans le cadre du programme du Président de la République en termes de logements, mis en route au lendemain de sa réélection pour le quatrième mandat. Pour le premier responsable du secteur de l’Habitat, l’État dispose de l’argent nécessaire pour respecter ses engagements.
Pour masquer le déficit abyssal de la CNR : L’Etat casse sa tirelire (El Watan)
L’Etat prévoit de consentir un nouvel effort de près de 800 milliards de dinars sur son budget de 2019 pour tenter de préserver la viabilité du système national des retraites.
Le système national des retraites, basé sur un régime de répartition, peine structurellement à rester viable. Renflouée auparavant à la faveur du recours au financement interne non conventionnel pour éviter surtout le
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non-versement des pensions, la Caisse nationale des retraites (CNR) devra bénéficier à nouveau d’une forte dotation financière sur le budget de l’Etat afin de faire face, un tant soit peu, au trou financier chronique et abyssal auquel sa comptabilité reste structurellement sujette ces quelques dernières années.
Tel qu’approuvé la semaine dernière en Conseil des ministres, le projet de loi de finances pour l’exercice prochain prévoit une enveloppe de 500 milliards de dinars de «dotation d’appui à la Caisse nationale des retraites», en plus d’un montant de 290 milliards de dinars, budgétisé au chapitre des transferts sociaux en faveur des retraités. En tout, c’est donc un effort colossal de près de 800 milliards de dinars qui sera consenti sur le budget de l’Etat en 2019 pour continuer à secourir la CNR.
Entretenu ainsi à grands renforts d’injections de ressources financières publiques, le régime national des retraites reste en situation de déséquilibre structurel, sa survie ne pouvant être assurée, dans le contexte économique actuel, qu’au gré de la situation de la trésorerie de l’Etat, tandis que les réformes et ajustements, dont il est supposé faire l’objet, risquent d’être socialement douloureux et politiquement complexes à mettre en oeuvre.
En visite, fin août dernier dans la wilaya de Sidi Bel Abbès, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, tirait lui-même la sonnette d’alarme en indiquant que la Caisse nationale des retraites «accuse un déficit de 580 milliards de dinars» et qu’il est inconcevable d’envisager un retour au système de retraite à moins de 60 ans.
Allant jusqu’à qualifier la situation actuelle de la CNR de carrément «catastrophique», le ministre mettait en avant l’ampleur du montant des pensions à assurer – un total de quelque 1200 milliards de dinars – alors que le tiers des retraités, dont le nombre global est évalué à plus de 3 millions, sont âgés de moins de 60 ans, ce qui équivaut pratiquement à la masse monétaire du déficit enregistré par la CNR.
Déjà soutenue à hauteur de 500 milliards de dinars sur le budget de l’Etat de l’année en cours – à travers une dotation supposée être exceptionnelle pour effacer ses dettes auprès de la CNAS –, la Caisse nationale des retraites prend ainsi de plus en plus l’allure d’un gouffre financier que l’Etat semble contraint de devoir nourrir toujours à profusion, faute de parvenir à réformer ses structures et son fonctionnement en profondeur, mais aussi et surtout à assainir l’environnement économique dans sa globalité.
En effet, au-delà des contraintes épisodiques nées de départs prématurés à la retraite, la remise sur les rails de la CNR suppose surtout des solutions concrètes à apporter à la prolifération des circuits économiques informels, aux pratiques frauduleuses de non ou de sous-déclaration, mais aussi de réelles réformes structurelles pour améliorer l’accès des jeunes à l’emploi et pérenniser ainsi la base du régime national des retraites.
Autant de chantiers en somme que le gouvernement tarde à ouvrir, se contentant de simples remèdes d’urgence d’injection d’argent public, tant que le permet la situation financière du pays.
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CASNOS : Un bilan positif (El Moudjahid)
L’augmentation sensible des cotisants au nombre de 1,8 million, soit 4,1 cotisants pour un retraité, est à l’origine de cette évolution positive. Au cours des années précédentes, la situation affichait 2 cotisants pour un retraité.
Le DG de la CASNOS indique aussi que selon les études lancées, ce rapport s’étendrait à 6 cotisants pour un retraité, à l’horizon 2025. Pour rappel, La Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (Casnos) compte de nouveaux dispositifs.
La Caisse a facilité ses procédures de cotisations et a amélioré ses offres au profit des adhérents, ce qui explique aussi cette augmentation, alors que l’augmentation du taux de cotisation jusqu’à 20 fois le SNMG, permettra une retraite plus conséquente. Principal poste budgétaire de la protection sociale avec l’assurance maladie, les retraites sont un des piliers du régime assurantiel. Et au regard de cela l’on peut dire que la situation au sein des différents régimes de retraite est contrastée. M. Acheuk, informe que la procédure de la caisse, prévoit un seuil minimum et un seuil maximum pour la cotisation, et qu’à ce titre, la pension du retraité, se calculera en proportion de l’importance de ses cotisation «pour des cotisations qui atteignent les 64 millions de centimes par an, la pension peut arriver jusqu’à 20 millions de centimes par mois» précise t-il. Il faut rappeler que la cotisation des non-salariés n’est pas un choix mais une obligation. Il convient de noter aussi que le système de retraite dépend non seulement de la réglementation applicable en matière de retraite mais aussi du cadre démographique et économique dans lequel il s’inscrit. L’évolution de la population détermine le nombre de personnes en âge de travailler et celui des personnes en âge d’être retraitées, les comportements d’activité et le chômage déterminent le nombre de cotisants du système et la productivité détermine le niveau des salaires et, partant, les masses de cotisation. Le DG de la CASNOS, indique que pour ce qui est des femmes dont l’activité est essentiellement dans l’artisanat peuvent cotiser au seuil minimum, à hauteur de 4 millions de centimes, par an, pour une pension de 15 000 DA, incluant la couverture des médicaments, et les interventions chirurgicales.
Toujours en matière de prise en charge médicale, le DG de la CASNOS, fait savoir que cette dernière, est conventionnée avec plusieurs cliniques privées, spécialisées dans la chirurgie du coeur et l’hémodialyse, et ce en plus du fait que la caisse, peut prendre en charge les soins à l’étranger, lorsqu’il s’agit de cas dument indiqués et prescrit par les spécialistes.
Salon national de l'agriculture et de l'innovation, plusieurs projets innovants exposés (APS)
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Plusieurs projets innovants ont été exposés au premier Salon national de l'agriculture et de l'innovation, qui s'est ouvert lundi à la salle omnisport Saïd Tazrout à la nouvelle-ville de Tizi-Ouzou.
Ces innovations dans le domaine de l'agriculture touchent plusieurs activités agricoles entre engins, matériels et produits, destinés à améliorer le rendement des exploitations.
Il s'agit notamment d'un nouveau procédé de traitement des eaux usées destinées à l'irrigation, de production d'engrais bio à partir de grignon d'olive, dont la première expérience à l'échelle nationale a été réalisée au village Azmour Oumeriem de Tirmitine, d'une couveuse qui permet de réduire la durée d'éclosion des oeufs par concentration du CO2.
Le wali, Abdelhakim Chater, qui a inauguré ce Salon organisé par la Chambre d'Agriculture de wilaya (CAW), a insisté sur l'importance de développer le secteur de l'agriculture afin de réaliser l'autosuffisance alimentaire et se libérer de la dépendance de l'exportation, toutefois "le développement de ce secteur exige le recours à l'innovation et à la modernisation. Et, les nouvelles techniques de production introduites localement ont permis à la wilaya de Tizi-Ouzou d'occuper les premières place à l'échelle nationale en terme de production dans plusieurs filières".
Il citera entre autre, la production de lait (Tizi-Ouzou est classée 2eme après Sétif), de l'huile d'olive (deuxième au classement après Bejaia), et des oeufs.
Et d'ajouter : "Même si la wilaya de Tizi-Ouzou n'a pas une vocation céréalière, elle a produit cette année 200% de ces besoins en céréales".
Pour sa part le directeur local de Services agricoles (DSA), Laib Makhlouf, a observé que ce Salon est une occasion pour faire connaître la production agricole locale et l'évolution du secteur grâce aux différentes subventions et aides de l'Etat.
"Ce Salon a été une halte qui nous a permis de voir que notre wilaya possède beaucoup de richesses et une production importante et très variées, qui lui permettent d'être une force économique au niveau de la région".
Selon le responsable, "le secteur agricole au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou est en phase de restructuration pour mettre en place une meilleure organisation des filières qui permettra à la wilaya d'aller vers l'exportation".
Le président de la CAW de Tizi-Ouzou, Saidani Hamid, a indiqué, pour sa part, que la mise en avant de l'innovation dans le secteur agricole a pour but de relever le niveau de l'agriculture en incitant l'agriculteur à adopter des procédés de production innovants.
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L'évènement offre aux producteurs agricoles une opportunité pour s'informer localement et sans se déplacer vers d'autres wilayas, des dernières innovations'', a-t-il encore relevé.
Ce premier salon du genre organisé dans la wilaya de Tizi-Ouzou se poursuivra jusqu'à mercredi prochain. Il est animé par 183 exposants issus de 16 wilayas dont 80 agriculteurs, 60 opérateurs économiques et 11 producteurs innovant-inventeurs dans le domaine agricole, 15 exposants animaliers et produits du terroir, ainsi que 10 dispositifs d'accompagnement et 7 instituts de formation.
Selon le programme de ce salon, des communications sur le concept de l'école champs comme nouveau concept de vulgarisation, appuis de la recherche scientifiques au développement de la cuniculture en Algérie, méthodes alternatives contre les ravageurs, et profil de livraison et qualité du lait en zone de montagne (cas de Tizi-Ouzou) seront animées .
Importation de céréales : L’Algérie se détourne du blé français (Reporters)
L’Algérie semble s’orienter de plus en plus vers la diversification de ses fournisseurs de blé. Des sources proches du gouvernement russe, dont les propos ont été répercutés par des médias occidentaux, hier, ont indiqué que l’Algérie examine actuellement la possibilité de s’approvisionner en blé russe, un des plus grands producteurs mondiaux de céréales.
Les mêmes sources ont souligné également qu’une décision serait prise dans ce sens dans les prochains jours. «L’Algérie est extrêmement intéressée par l’importation de blé russe et envisagera cette possibilité après avoir analysé les informations reçues lors de l’inspection. La décision de la partie algérienne sera également basée sur les résultats de l’inspection du lot de blé d’essai qui sera envoyé à l’Algérie dans un avenir proche», lit-on dans un communiqué diffusé par Rosselkhoznadzor, un organe de surveillance rattaché au ministère russe de l’Agriculture. Trop dépendante du blé français, l’Algérie s’est mise depuis quelques années déjà en quête de nouvelles sources d’approvisionnement en céréales de bonne qualité, notamment depuis que le blé tendre français a été affecté par les mauvaises conditions climatiques qui ont prévalu dans l’Hexagone. L’Algérie avait déjà sollicité l’Allemagne, la Pologne et le Canada pour sécuriser ses approvisionnements. Malgré ces tentatives de diversification, la France reste le principal fournisseur de l’Algérie avec, au tableau, des importations estimées annuellement à près de 1 milliard de dollars, suivie du Canada (354,5 millions de dollars) et de l’Allemagne (24 millions de dollars), selon les statistiques du commerce extérieur pour l’exercice 2016. L’Algérie, dépendante des importations pour le blé tendre, importe annuellement l’équivalent de 7 millions de tonnes. L’année dernière, le pays a réorienté son gouvernail pour la première fois vers la Russie. Un revirement qui a donné lieu à l’importation d’une première cargaison estimée à 5 millions de dollars.
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Selon le service fédéral des douanes russes, de janvier à juillet 2018, en valeur, les exportations de blé russe ont augmenté de 84,5% pour atteindre 4,24 milliards de dollars. Du côté algérien, la facture des céréales, semoule et farine, représentant près de 37% des importations alimentaires de l’Algérie, a grimpé à près de 2,17 milliards de dollars de janvier à août 2018, contre 1,93 milliards de dollars à la même période de l’exercice 2017, soit une augmentation de 234 millions de dollars (+12,1%). Les importations de tourteaux et résidus de l’extraction de soja ont, également, augmenté pour atteindre 476,4 millions de dollars, contre 314,32 millions de dollars, en hausse de 51,56% pour les mêmes périodes de comparaison. La volonté de l’Algérie de réduire sa dépendance au blé français, en multipliant les achats auprès d’autres fournisseurs, est de plus en plus perceptible. Les mauvaises récoltes de 2016 en France, dues au climat peu favorable qui y prévalait, ont motivé l’importateur public OAIC (Office algérien interprofessionnel des céréales) à solliciter d’autres fournisseurs. Les premiers contacts avec les producteurs russes étaient intervenus au lendemain des mauvaises récoltes de 2016 en France. L’intention de renouer avec les importations depuis la Russie pourrait être liée aussi aux prévisions de mauvaises récoltes annoncées par la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) dans l’Union européenne.
Elle pourrait s’expliquer aussi par la volonté d’accélérer les achats à même de parer à d’éventuelles hausses des prix dans les mois à venir, conséquemment au resserrement des disponibilités à l’exportation, dû à la dégradation des perspectives de récolte.
Par ailleurs, dans le communiqué diffusé par l’organe de surveillance du ministère russe de l’Agriculture, il est fait part du constat que le blé n’est pas le seul produit russe auquel l’Algérie s’intéresse. Lors de leurs récentes négociations, Russes et Algériens ont également évoqué les certificats vétérinaires pour les produits laitiers russes et la viande bovine, ainsi que pour les ressources biologiques aquatiques destinées à l’exportation vers l’Algérie.
LE PÉTROLE TOUCHE SON PLUS HAUT NIVEAU DEPUIS NOVEMBRE 2014 : Le baril à l'assaut des 90 dollars (L’Expression)
Même s'ils ont demandé à souffler, hier, les cours de l'or noir campent solidement autour des 85 dollars.
Alger le 23 septembre 2018. Les pays producteurs Opep-non Opep décident de maintenir la réduction de leur production de 1,8 million de barils par jour. Les prix du pétrole ont fait un bond notoire depuis. Ils ont franchi la barre des 85 dollars, lundi dernier, pour la première fois depuis le mois de novembre 2014. Cette hausse des cours de l'or noir demeure une préoccupation de premier plan pour le président américain qui souhaiterait les voir baisser. Paradoxalement, une telle conjoncture semble, apparemment, ne faire ni chaud ni froid à une classe politique
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algérienne beaucoup plus encline à se donner en spectacle. La question du retrait de confiance du président de l'Assemblée nationale qui tient le haut du pavé actuellement est édifiant à ce propos. Le net rebond des prix du pétrole aurait pourtant dû la faire réagir davantage que les petites querelles de clocher.
La stabilité du pays en dépend. Le net rebond des cours de l'or noir n'est-il pas derrière l'amélioration de la situation financière, économique du pays? Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Le déficit commercial a sensiblement baissé. De près de 75% pour les huit premiers mois de 2018 comparativement à la même période de 2017. L'enveloppe financière allouée aux transferts sociaux a été augmentée, des chantiers qui ont dû être gelés à cause de la baisse des revenus pétroliers ont pu être relancés...Un contexte économique qui n'est pas tombé du ciel. L'Algérie a été la cheville ouvrière de cette situation qui lui permet d'entrevoir l'avenir autrement. Plus sereinement, après avoir vu poindre le spectre de la faillite. La dégringolade des prix du pétrole a pu être stoppée après l'offensive diplomatique sans précédent lancée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Elle s'est concrétisée le 28 septembre 2018 lors d'un sommet de l'Opep qui s'est tenu dans la capitale algérienne en marge du 15ème Forum international de l'énergie. Les membres de l'organisation des pays exportateurs de pétrole se sont mis d'accord pour retirer 1,2 million de barils par jour. Un accord historique salué par la presse internationale. Le 10 décembre à Vienne, en Autriche, l'Opep et ses 11 alliés dont la Russie décident de réduire leur offre de 1,8 million de barils par jour. La suite est connue. Non seulement le baril n'est pratiquement plus redescendu sous la barre des 70 dollars depuis le début de l'année, mais il lorgne actuellement les 90 dollars. Une cible qui semble à sa portée vu son rythme de progression. Les experts ne sont pas surpris. Cet envol est justifié à leurs yeux. «Avec une production bloquée au Venezuela, l'anticipation du gel des exportations iraniennes le mois prochain, en raison des sanctions américaines, la hausse récente des prix n'est pas une surprise», a fait remarquer Joshua Mahony, analyste chez IG. Même s'ils ont demandé à souffler, hier, les cours de l'or noir campent solidement autour des 85 dollars. Vers 14h55 heure algérienne, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre s'échangeait à 85 dollars sur Intercontinental Exchange de Londres, en hausse de 2 cents par rapport à la clôture de lundi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange, le baril de «light sweet crude» pour le contrat de novembre grappillait 3 cents pour se négocier à 75,33 dollars. Une petite halte pour mieux rebondir... Sans doute.
Atlas Copco Algérie lance officiellement sa filiale EPIROC (Algérie Eco)
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Atlas Copco Algérie, filiale du groupe Atlas Copco, célèbre ses 70 ans en Algérie et lance officiellement sa filiale EPIROC, un partenaire de premier plan pour l’industrie minière, les infrastructures et les ressources naturelles.
En effet, Atlas Copco Algérie lance EPIROC, le partenaire de premier plan en matière de productivité pour les industries minières, des infrastructures et des ressources naturelles, afin de répondre aux nouveaux besoins du marché algérien.
Grâce à une technologie de pointe, EPIROC développe et produit des équipements, des consommables et des services innovants destinés aux mines de surface et les mines souterraines, aux infrastructures, aux travaux de génie civil, au forage de puits et aux applications géotechniques.
L’entité EPIROC couvre des segments très larges qui vont de l’exploitation minière, la construction, la démolition et le recyclage, à l’eau, au pétrole et au gaz et fournit aussi des équipements pour le forage, l’exploitation minière et l’excavation de roches, ainsi qu’une gamme complète de consommables de classe mondiale. La société aide les entreprises et collabore avec les clients dans plus de 150 pays. En 2017, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 3,7 milliards de dollars.
Par ailleurs, Power Technique est la 2ème business area au sein d’Atelas Copco Algérie, avec un chiffre d’affaires global de 1,3 milliards d’euros dans le monde, soit 15% du chiffre d’affaires global du groupe dans le monde Power Technique en Algérie représente 35% du chiffre d’affaires global et elle est première en Afrique et emploie plus de 4.000 personnes dans le monde.
L’activité location est très développée en Amérique et en Europe. Cette activité représente environ 55% du chiffre d’affaires de Power Technique dans le monde. L’entreprise a également acquis l’américain Chicago Pneumatic que commercialise et elle a développé en Algérie un marché de niche à travers un partenariat avec un fabriquant de pompes à béton.
L’entreprise est aussi à la pointe de la digitalisation, puisqu’elle a lancé plusieurs plateformes, telles que FleetLink qui permet de suivre les machines et les équipements.
Interrogé sur l’absence d’usine ou d’une entité d’Atlas Copco en Afrique, M. Tony Van Herbruggen, PDG d’Atlas Copco Algérie, explique que le chiffre d’affaires réalisé par le groupe au niveau africain n’est pas important, soit 6%.
Banque/bourse/Assurance
Bourse d’Alger : le montant des transactions s’est élevé à plus de 31 millions de DA en septembre (Algérie Eco)
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L’activité du parquet de la bourse d’Alger, pour le mois de septembre, a enregistré une hausse par rapport au mois d’août, selon le rapport mensuel de la bourse d’Alger.
En effet, le montant global des transactions s’est élevé à 31 814 020 DA, soit une hausse de l’ordre de 11,51% par rapport au mois de d’août, où il a été observé une valeur transigée globale de 28 531 000 DA. En ce qui concerne le volume transigé global, il est passé de 26 644 actions au mois de d’août, à 30 264 actions au mois de septembre, soit une hausse de l’ordre de 13,59%.
Rappelons que l’activité de la bourse d’Alger, pour le mois d’août, avait enregistré une hausse notable par rapport au mois de juin où le montant global des transactions s’était élevé à 28 531 000 DA, soit une hausse de l’ordre de 25,34% par rapport au mois de juillet, où il a été observé une valeur transigée globale de 22 762 080 DA. En ce qui concerne le volume transigé global, il est passé de 24 343 actions au mois de juillet, à 26 644 actions au mois d’août, soit une hausse de l’ordre de 9,45%.
Notons que dans le cadre de la dynamisation du marché boursier, la bourse d’Alger a réaménager le calendrier des séances de négociation dont il est ouvert aux négociations tous les Dimanches, Mardis et Jeudis et cela, à compter, du 30 septembre 2018.
Pour les titres inscrits au marché principal, la cotation d’un cours au fixing n’est pas permise dans le cas où le volume de titres négociés est inférieur à dix actions. Cette décision entre dans le cadre des dispositions de la décision SGBV 02/98 portant règles de gestion des séances de négociation des titres admis au marché principal ou au marché des titres de créance émis par les sociétés par actions, les organismes publics et par l’Etat, modifiée et complétée et notamment ses articles 02 et 33.
Commerce
Marché des fruits et légumes : Une hausse des prix spectaculaire (El Watan)
Les organisations de commerçants considèrent cette tendance haussière comme «normale» et l’expliquent par la «période transitoire entre les saisons».
La mercuriale a connu, ces dernières semaines, une hausse fulgurante, mettant ainsi à rude épreuve le budget des ménages, déjà épuisé par la
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rentrée scolaire. Dans les marchés du pays, la hausse des prix n’a épargné ni fruits ni légumes.
Courgette, tomate, poivron, pomme de terre, aubergine, concombre, navet ou encore pomme, pastèque, pêche et poire ont tous vu leur prix flamber. Les organisations de commerçants considèrent cette tendance haussière comme «normale» et l’expliquent par la «période transitoire entre les saisons».
«Les prix de tous les fruits et légumes ont augmenté de 20 à 30% depuis deux semaines. Cela est habituel et attendu pour cette période de fin de saison, où les fruits et légumes saisonniers viennent à manquer sur le marché, d’où justement cette augmentation des prix. Parmi ces derniers, la pomme de terre qui a atteint les 80 voire 90 DA/kg et la tomate qui a franchi les 130 DA/kg dans certaines régions du pays.
Cette tendance haussière ne va pas durer et les prix reviendront à la normale vers la fin de ce mois,au plus tard début novembre», explique El Hadj Tahar Boulenouar, président de l’Association nationale des commerçants et artisans algériens (ANCA), invité, hier, au forum du quotidien El Mihwar.
Contrairement à la filière fruits et légumes, la volaille a connu une légère baisse par rapport aux semaines précédentes et tourne aujourd’hui autours de 310 DA le kilo. En été, ce prix dépassait les 450, voire les 550 DA. «Malgré cette baisse, la filière avicole reste en deçà des besoins du marché pour plusieurs raisons.
La plus importante est le recours encore aux méthodes traditionnelles d’élevage et le manque d’organisation et de prévision pour cette filière. Ce manque d’estimation touche toutes les filières agricoles, générant ainsi des perturbations dans l’approvisionnement du marché, des spéculations et l’instabilité des prix», signale El Hadj Tahar Boulenouar.
Et d’ajouter que la faible attention accordée à l’agriculture sous serre et à l’industrie agroalimentaire est également un des facteurs très importants dans la perturbation de l’équilibre entre l’offre et la demande. Pour lui, les organisations patronales doivent sortir de leur léthargie et agir afin d’encourager les agriculteurs, qui jettent souvent l’excès de production au lieu de le vendre aux unités de transformation.
Quel rôle pour le conseil de la concurrence ?
Pour Mustapha Zebdi, président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce), invité également à ce forum, la hausse des prix n’a pas touché les produits de consommation seulement, mais aussi les services : «La situation empire d’année en année et les plus lésés sont les citoyens à revenu stable, à savoir les fonctionnaires dont le salaire de base n’a pas été revu depuis plusieurs années. Pour nous, l’Etat doit faire preuve de plus de rigueur pour les filières où les prix des produits sont réglementés, tels que le lait en sachet et le pain. Viennent ensuite d’autres mesures à prendre en urgence.»
Le président de l’Apoce plaide pour la définition d’une marge bénéficiaire sur les prix des produits commercialisés, essentiellement ceux de large consommation ; la mise en application effective de la vente avec facture
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dans toutes les transactions commerciales ; l’accentuation du contrôle et surtout la création de marchés de proximité. «A défaut de ces espaces, nous soutenons les vendeurs informels comme solution provisoire qui facilite au consommateur l’accès à différents produits, notamment agricoles. Pour nous, il est inutile de chasser les commerçants informels en l’absence de lieux de substitution», poursuit-il.
M. Zebdi rebondit sur le rôle de l’Etat dans la gestion du marché après l’interdiction de plus de 870 produits à l’importation : «A défaut de compétitivité et dans une situation de monopole, le produit local, que l’Etat a voulu encourager par cette mesure et dont la qualité reste encore à améliorer, a connu une hausse de près de 50%.» Et de signaler que l’Apoce a saisi le gouvernement à l’effet de mener une enquête sur le Conseil de la concurrence qui, selon ses propos, est «loin d’accomplir ses missions».
M. Boulenouar va encore plus loin et demande à l’Etat de revoir la politique des subventions, car «le but escompté – qui est de faire parvenir au prix réglementé le produit fini, tels le lait et le pain, au consommateur – n’est pas atteint. Ces produits ne sont pas accessible au prix réglementé. Le système de subvention actuel a montré ses défaillances. Il est grand temps aujourd’hui de le réorienter vers le consommateur».
Concernant les produits interdits d’importation, le président de l’ANCA estime que cette décision n’a pas permis de diminuer la facture des produits alimentaires. Estimée à 5,894 milliards de dollars entre janvier et fin août 2018, cette facture, selon El Hadj Tahar Boulenouar, est appelée à connaître une hausse d’ici la fin de l’année.
Pour le conférencier, il est aujourd’hui indispensable de revoir cette liste et la réorienter vers les produits qui pèsent lourd, tels les céréales et la poudre de lait. Une mesure qui doit être mise en place de manière graduelle, dans le cadre d’une stratégie à moyen et long termes permettant d’encourager ces deux filières au niveau local.
Lait en sachet (subventionné) : après la pénurie, le marché noir (Algérie Eco)
Apres avoir subi les affres de la crise de lait, qui contraignaient les citoyens, à se lever aux aurores pour assurer à leur foyer, la disponibilité de ce produit essentiel, voici venu sur le marché, et travers le territoire national, le temps de la vente au marché noir du sachet de lait subventionné par l’Etat.
C’est le triste constat de l’impact de la dernière mesure appliquée par les services de contrôle, interdisant aux commerçants d’étaler leurs caisses de lait en dehors de leurs locaux. Argumentant, le manque d’espace dans leurs magasins, les commerçant sont vite passé à la solution radicale, celle de ne plus vendre ce produit hautement consommé, et s’en débarrassent dès sa livraison. La formule est on ne peut plus simple, au
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lieu de le commercialiser à 25 Da, avec une marge bénéficiaire dérisoire, ils préfèrent le céder à 30 dinars pour les vendeurs informels, qui à leurs tours le revendent entre 35 et 37 dinars, selon le site d’Echourouk.
De ce fait, le consommateur algérien, est encore une fois pris en otage, entre la pénurie de ce produit, engendrée par l’incapacité des pouvoirs publics, à, maitriser la distribution et la commercialisation d’un produit de première nécessité, d’une part. Et d’autre part, le chantage bâti sur le gain facile, des vendeurs informels, qui imposent leurs prix, et leurs business, en toute impunité au consommateur.
Nul besoin de rappeler que le gouvernement, oeuvre toujours et encore à réduire l’importation de la poudre de lait, de réguler la distribution du sachet de lait, de protéger son utilisation destinée, uniquement aux ménages, mais les résultats tardent à venir, et le consommateur ne peut plus compter sur les promesses et les annonces officielles.
Il est inconcevable , pour les observateurs, que dans l’Algérie de 2018, qui affiche avec soulagement, le retour de l’ère de l’opulence financière issue du prix du baril à plus de 80 dollars, qui annonce des programmes plus qu’ambitieux dans tous les secteurs, et qui promet aux algériens un maintien indéfectible de la politique sociale, de voir que le produit de base par excellence des algériens, se trouve sous désormais sous le contrôle du marché de l’informel.
Ceci étant, en plus d’une détérioration continue du pouvoir d’achat, tiré vers le bas, par l’inflation et la dépréciation de la monnaie, l’une des conséquence inavouée du recours à la planche à billets, le consommateur algérien, peine toujours à satisfaire un besoin alimentaire des plus basiques…..acheter du lait.
Coopération
Coopération énergétique : M. Guitouni s’entretient avec son homologue marocain (El Moudjahid)
Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, s’est entretenu lundi à Marrakech avec son homologue marocain, Aziz Rabbah, avec lequel il a discuté de la coop&ea

معرض الصحافة الوطنية ليوم الثلاثاء 02 أكتوبر 2018 Publié le 02/10/2018 à 10:12

الثلاثاء 02 أكتوبر 2018
منتدى رؤساء المؤسسات
08 شارع سيلفان فوريستيه المرادية، الجزائر العاصمة
Communication@fce.dz
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الفهرس
 الافتتاحية ..................................................................................................................... 3
الأمن الطاقوي بالجزائر: ضرورة اللجوء إلى الطاقات المتجددة وغي ر التقليدية )واج( ................................. 3
عصرنة آليات الإرشاد الفلاحي والدعم الإستشاري لتطوي ر الفلاحة )واج( ............................................. 3
الإنتاج الفلاحي في الجزائ ر العاصمة: ارتفاع رقم الأعمال في 2017 مقارنة بسنة 2016 )واج( ....................... 5
الصين تطمح لإنشاء 30 أكاديمية للتكنولوجيات الحديثة و الاعلام الآلي بالجزائر)الإذاعة الوطنية( ................ 5
من خلال استراتيجية الحكومة وتوسيع مصنع زهانة بمعسك ر ومصنع بشار... رزيق : .................... 6
بإمكاننا تصدي ر 10 ملايين من الإسمنت والحديد على المدى المتوسط)المحور اليومي( ................................ 6
سيزود السوق الوطنية ب 40 ألف طن من زيوت التشحيم .......................................................... 6
مصنع ”توتال” بوهران ينطلق في الإنتاج نهاية مارس 2019 )المساء( ................................................... 6
تكوين نصف مليون فلاح في التنمية الريفية ......................................................................... 7
تماشيا وإستراتيجية الحكومة لزيادة الاستثما ر في القطاع الفلاحي)وقت الجزائر( ........................ 7
الترخيص لإستيراد لحوم البق ر مجددا بداية من 15 أكتوبر)سبق برس( ............................................... 8
 بنوك ومالية/تأمينات .................................................................................................. 8
غرقوا في الديون وأصبحوا رهائن لدى البنوك ........................................................................... 8
جزائريون اقترضوا 20 ألف مليا ر لشراء سكنات وسيارات )الشروق أونلاين( .......................................... 8
لجنة تنظيم ومراقبة عمليات البورصة توقع على اتفاقية من أجل التكوين في مجال الابتكا ر المالي )واج( ........... 9
التضخم يصل إلى 8 ر 4 بالمائة إلى غاية اغسطس 2018 )واج( ....................................................... 10
بن جاب الله: هدفنا تحسين مستوى الخدمات وتطوي ر حظيرة القطارات )الإذاعة الوطنية( ........................ 11
 تعاون وشراكة ............................................................................................................11
انطلاق ورشة ثانية بالجزائ ر حول برنامج تدعيم القدرات الاحصائية في مجال السياحة لدول افريقيا )واج( ..... 11
قيطوني يحي نوعية الحوا ر بين الدول العربية المصدرة للنفط )واج( ................................................. 12
الرئيس بوتفليقة يعرب لنظيره الصيني عن ارتياحه للتقدم المحقق منذ إرساء الشراكة )واج( ..................... 13
 تجارة .............................................................................................................................14
بولنوا ر للشروق : .....................................................................................................................14
ارتفاع الأسعا ر راجع إلى نقص الإنتاج الوطني وانخفاض الدينار ..................................................... 14
تجارة خارجية: تراجع طفيف في واردات المنتجات الغذائية ما بين يناي ر وأغسطس 2018 )واج( ................. 15
 يقظة .............................................................................................................................17
ارتفاع معدل أعمار الجزائريين يتطلب "وضع برامج لضمان حياة مستقرة " )واج( ...................... 17
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الافتتاحية
الأمن الطاقوي بالجزائر: ضرورة اللجوء إلى الطاقات المتجددة وغير التقليدية )واج(
أكد المهندس المختص في علوم الأرض، عبد المجيد عطار، يوم الأربعاء بتيزي وزو، أن الأمن الطاقوي للجزائر
"يقتض ي الانتقال إلى نموذج طاقوي يرتكز على عقلنة استهلاك الطاقة واللجوء إلى الطاقات المتجددة وغير التقليدية".
كما ألح الرئيس المدير العام الأسبق لسوناطراك ) 1979 - 2000 ( والذي يشغل حاليا منصب مسؤول مكتب الدراسات
والاستشارات في مجالات الطاقة والمياه والبيئة، في محاضرته حول "الأمن والانتقال الطاقوي في الجزائر، تحديات في
آفاق 2030 " عند افتتاح الأسبوع ال 5 للطالب من تنظيم المعهد الدولي للمناجمنت )انسيم( على الضرورة الملحة
للجزائر لتحقيق الانتقال الطاقوي حتى تتمكن من مواجهة التحديات التي ستعرفها البلاد في آفاق 2030 .
وأما عن "عوامل نجاح" هذا الانتقال فتكمن في وضع سياسة جديدة للحفاظ على الموارد النفطية، وكذا إعداد برنامج
اقتصادي للطاقة المستهلكة إلى جانب اللجوء المكثف إلى الطاقات المتجددة، أضاف السيد عطار الذي أكد على ضرورة
"ديمومة توفر الطاقة وليس الريع المالي الذي لابد أن يتأتى في المستقبل شيئا فشيئا من الثروات الأخرى".
وحسب السيد عطار فإنه انطلاقا من سنة 2030 ومع "نفاد" الاحتياطات النفطية غير المتجددة والتصاعد المستمر
للاستهلاك الطاقوي للبلاد، فإن "كل الإنتاج الجزائري للطاقة غير التقليدية سيوجه للاستجابة للطلب الوطني ولن
يكون هناك برميلا واحدا للتصدير"، مبرزا أن المعادلة اكتشاف-استهلاك للبترول تفض ي إلى برميل واحد مكتشف
مقابل 3 براميل مستهلكة سنويا.
وأمام هذا الوضع، لن يكون للجزائر خيار آخر غير مباشرة إنتاج المحروقات من الغاز الصخري، كما يؤكد الخبير، مشيرا
إلى أن مقدور هذه الطاقة غير التقليدية، وحسب تقييمه الذاتي القائم على معرفته بثروات الجزائر الباطنية، يقدر
ب 6 مليار برميل من البترول و 22 ألف مليار متر مكعب من الغاز الطبيعي.
وبالنسبة للتكلفة الهامة لاستغلال محروقات الغاز الصخري، فقد أكد المحاضر على ضرورة انجاز 250 إلى 500 بئر من
أجل مباشرة النشاط وبلوغ عدد 2000 بئر بحلول آفاق 2030 من أجل أن يدر هذا النشاط بالمداخيل.
أما بخصوص الأثر البيئي والآبار الألبينية لهذا النشاط الذي يستخدم تقنية التصديع الهيدروليكي، أكد السيد عطار
ان مواضع استخراج المحروقات الصخرية تقع على عمق 1500 متر و 3000 متر أو أكثر.
وعلاوة على استغلال الغاز والبترول الصخري الذي صار ضرورة على الجزائر، أكد السيد عطار على أهمية التعجيل
بوضع برنامج الطاقة المتجددة، لاسيما الطاقة الشمسية التي من المتوقع أن تنتج 22 ألف ميغاوات بحلول آفاق
2025 ، حتى وان، يتأسف الخبير، كان سيكون من الصعب بلوغ هذا الهدف بسبب التأخر في وضع هذا البرنامج".
عصرنة آليات الإرشاد الفلاحي والدعم الإستشاري لتطوير الفلاحة )واج(
أبرز وزير الفلاحة والتنمية الريفية والصيد البحري، عبد القادر بوعزقي، اليوم الإثنين بولاية الوادي أهمية عصرنة
آليات الإرشاد الفلاحي والدعم الإستشاري لتطوير الفلاحة في بلادنا.
وأوضح الوزير لدى إشرافه على الإفتتاح الرسمي لليوم الوطني للإرشاد الفلاحي في طبعته الخامسة والعشرين الذي
احتضنته هذه السنة ولاية الوادي، أنه ''يتعين تركيز الجهود حول عصرنة آليات الإرشاد الفلاحي والدعم الإستشاري
والتقني لتطوير الفلاحة وعالم الريف للوصول إلى تكامل فلاحي شامل، باعتبار هذه العوامل ركائز أساسية لكل تنمية
اقتصادية واجتماعية''.
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وقد وضع قطاع الفلاحة والتنمية الريفية والصيد البحري است راتيجية للتنمية إلى غاية 2022 ، وهي في طور التنفيذ في
إطار المخطط الخماس ي، مما يفرض علينا، كما أضاف الوزير، كسب رهان الأمن الغذائي في البلاد من خلال الإستغلال
الأمثل والمستدام للموارد الطبيعية وتنويع النشاطات الإقتصادية وتوفير محيط وآليات الإنتاج سواء في المجال الفلاحي
أو ما تعلق بالصيد البحري أو الغابات.
وحقق القطاع منذ 18 سنة نتائج '' مشجعة" لاسيما في المحاصيل الزراعية وتقليص حجم الواردات وتنويع المنتجات
من أجل بناء سياسة تصدير مستدامة وتعزيز الأمن الغذائي ، ويتجلى ذلك في بلوغ نسبة 8 بالمائة في معدل النم و
الفلاحي خلال الموسم الفلاحي المنقض ي ورفع القيمة النقدية للإنتاج الفلاحي إلى أزيد من 3.000 مليار دج بالإضافة
إلى المساهمة في الناتج المحلي الإجمالي بنسبة 3 ر 12 في المائة وتوفير يد عاملة تمثل 21 في المائة من اليد الشغيلة ، كما
أشار السيد بوعزقي .
تحقيق نتائج "إيجابية" في معظم الشعب الفلاحية
وقد سمحت هذه الإستراتيجية بتسجيل نتائج ''إيجابية'' مست معظم الشعب الفلاحية، ومن بينها إنتاج الحبوب الذي
بلغ 5 ر 60 مليون قنطار في الموسم الفلاحي الحالي مقابل 7 ر 34 مليون قنطار في الموسم الماض ي ، وزراعة البقوليات التي
حققت 3 ر 1 مليون قنطار خلال الموسم الفلاحي الجاري مقابل 642 قنطار فقط في 2009 ، يضيف وزير القطاع .
وساعد على التوصل إلى هذه النتائج الجهود المبذولة بخصوص تطوير والدعم التقني التي ارتكزت على سياسات ناجعة
بنيت على تنفيذ عديد المشاريع التحتية في مختلف مجالات الإنتاج الفلاحي والتوجه نحو خوض عالم الإبتكارات
والتطوير الوراثي للسلالات الحيوانية ، كما تم توفير برامج وآليات لفائدة الفئات المنتجة والإطارات والشباب الريفي
في جوانب متعددة تخص تحسين البذور والإستعمال العقلاني للأسمدة والطرق الحديثة للري وغيرها .
وتم خلال العشر سنوات الماضية تكوين ما لا يقل عن 493000 ما بين فلاح ومستثمر وتنظيم 27000 يوما إعلاميا
وتحسيسيا بالإضافة إلى القيام ب 86000 زيارة إرشادية ، حسب الحصيلة التي قدمها السيد بوعزقي .
ويعود الفضل في تجسيد كل تلك المكتسبات، مثلما أكد عليه الوزير، إلى استراتيجية رئيس الجمهورية السيد عبد
العزيز بوتفليقة التي أعلن عنها من خلال المخطط الوطني للتنمية الفلاحية والذي كان له "أثرا كبيرا" على صعيد الإنتاج
الفلاحي وتوطيد مكانة القطاع في المنظومة الإقتصادية الوطنية من خلال تحول الفلاحة إلى محرك ''حقيقي'' للتنمية
الإقتصادية الشاملة بفضل تكثيف الإنتاج في الشعب الفلاحية الإستراتيجية وترقية تنمية متكاملة للأقاليم الريفية.
وأشرف الوزير على مراسم تكريم منشط لحصة إذاعية تتضمن إرشادات فلاحية وإطار متقاعد من القطاع وشاب
مبتكر قام بإدخال تعديلات على تقنية الرش المحوري، واثنين من فلاحي المنطقة ومربي ، إلى جانب تسليم عقد امتياز
لإنجاز دار الفلاح.
واطلع وزير الفلاحة والتنمية الريفية والصيد البحري في إطار هذه الزيارة كذلك على تظاهرة فلاحية نظمت بالقاعة
المتعددة الرياضات بحي "تكسبت" بعاصمة الولاية بمشاركة 70 عارضا ناشطا في مجال الفلاحة الصحراوية ، حيث
تلقى عرضا مفصلا حول قدرات القطاع من الجانب النباتي والحيواني.
كما أشرف السيد عبد القادر بوعزقي على تدشين مخبر بيطري تابع للمعهد الوطني للطب البيطري ، قبل أن يعاين
مشروع إنجاز مقر الغرفة الفلاحية لولاية الوادي، ويعطي إشارة الإنطلاق الرسمي للموسم الفلاحي
الجديد 2018 / 2019 من مستثمرة فلاحية تابعة لأحد الخواص ببلدية الطريفاوي.
واختتم الوزير هذه الزيارة بمعاينة مزرعة لأحد الخواص مختصة في تربية مختلف أصناف المواش ي تقع ببلدية حاس ي
خليفة.
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الإنتاج الفلاحي في الجزائر العاصمة: ارتفاع رقم الأعمال في 2017 مقارنة بسنة 2016 )واج(
أكد مدير المصالح الفلاحية لولاية الجزائر، النوي بوعزيز، اليوم الاثنين بالجزائر العاصمة أن قيمة الإنتاج الفلاحي
)النباتي و الحيواني( لولاية الجزائر قد انتقلت من رقم أعمال إجمالي قدر ب 48 مليار دج في 2016 إلى أكثر من 57 مليار
دج سنة 2017 و ذلك بفضل الإمكانيات التقنية والتأطير الذي خصصته المصالح الفلاحية لولاية الجزائر لفائدة
أصحاب المستثمرات الفلاحية.
وأوضح السيد بوعزيز خلال الاحتفال بالطبعة ال 25 من اليوم الوطني للإرشاد الفلاحي الموافق للفاتح من أكتوبر من
كل سنة أن "الإنتاج الفلاحي لولاية الجزائر قد حقق في سنة 2016 رقم أعمال قدر ب 48 مليار دج مقابل أكثر من 57
مليار دج في 2017 و ان 85 % منها يمثل حصة الإنتاج النباتي )أكثر من 48 مليار دج( و 15 % حصة الإنتاج الحيواني
)اكثر من 8 مليار دج(".
وأضاف ذات المسؤول خلال هذه الطبعة التي تم الاحتفاء بها على مستوى المزرعة البيداغوجية بالجزائر العاصمة ان
"إنتاج الخضر قد بلغ سنة 2017 بولاية الجزائر حوالي 3215696 قنطار مما غطى و تعدى احتياجات الولاية ) 116
%( و بلغ إنتاج البطاطا 432630 قنطار أما إنتاج الفواكه فقد بلغ 1753025 قنطا ر و اللحوم البيضاء 69050 قنطار".
وبعد أن أشار إلى ان ولاية الجزائر قد صنفت في المرتبة ال 22 على المستوى الوطني من حيث نسبة النمو فقد أوضح
السيد بوعزيز أن الولاية قد احتلت في سنة 2017 المرتبة السادسة وطنيا في إنتاج الحمضيات و المرتبة الرابعة في إنتاج
العنب و ال 23 في إنتاج البطاطا.
تجدر الإشارة الى ان الطبعة ال 25 من اليوم الوطني للإرشاد الفلاحي قد عرفت مشاركة عديد الفاعلين من بينهم معاهد
تقنية و متعاملين اقتصاديين وكذا فلاحين الذين عرضوا على مستوى الأجنحة أعمالهم و نشاطاتهم.
الصين تطمح لإنشاء 30 أكاديمية للتكنولوجيات الحديثة و الاعلام الآلي بالجزائر)الإذاعة
الوطنية(
تم هذا الاثنين التوقيع على مذكرة تفاهم بين مجمع هواوي الصيني و وزارة التعليم العالي و البحث العلمي لتكوين
الطلبة في مجال التكنولوجيات الحديثة للاعلام الآلي والاتصال.
وفي تصريح للقناة الاذاعية ا لأولى قال مدير الشبكات و أنظمة الاعلام و الاتصال محمد مستغانمي إن هذا التكوين
النوعي سيسمح للطلبة من الاندماج بسهولة في عالم الشغل و سيمكنهم من التحكم في آخر التكنولوجيات المستخدمة
في عالم الاتصالات .
وكمرحلة أولى و لتجسيد هذه الاتفاقية على أرض الواقع سييستفيد الطلبة من جامعة هوارى بومدين بالعاصمة مع
طلبة المدرسة العليا للاعلام الآلي من تكوين نوعي في مجال التكنولوجيات الحديثة للاعلام الآلي و الاتصال على أن يتم
تعميمها عبر كامل التراب الوطني على المدى المتوسط .
و تطمح الصين من خلال مشروعها التكويني في الجزائر إلى إنشاء 30 أكاديمية للتكنولوجيات الحديثة و الاعلام الآلي في
غضون ال 3 سنوات المقبلة .
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من خلال استراتيجية الحكومة وتوسيع مصنع زهانة بمعسكر ومصنع بشار... رزيق :
بإمكاننا تصدير 10 ملايين من الإسمنت والحديد على المدى المتوسط)المحور اليومي(
تسعى الحكومة من خلال استراتيجيتها المسطرة إلى رفع إنتاج الإسمنت في غضون عام 2020 إلى 40.6 مليون طن، مع
20 مليون طن ينتجها مجمّع جيك ا و 11.1 مليون طن ينتجها مجمّع • لافارج ، وه و الأم ر الذي سيسمح للجزائ ر بالتصدير،
حيث بإمكان الحكومة تصدير أكثر من 10 ملايين طن من الإسمنت والحديد على المدى المتوسط.
قال الخبير الاقتصادي كمال رزيق في تصريح ل المحور اليومي إن الحكومة ستستغني عن استيراد مادة الإسمنت خلال
سنة أو سنتين، مع إمكانية أن تصبح مصدرة لهذه المادة، بعد توسيع مصنع زهانة بمعسكر ومصنع بشار، مشيرا إلى
أن بإمكان هذين المصنعين خلق 200 ألف منصب شغل، مؤكدا في الوقت ذاته أن بإمكان الجزائر أن تصدر ما يقد ر ب
10 ملايين طن من الإسمنت على المدى المتوسط، حيث تسعى الحكومة من خلال إستراتيجيتها المسطرة إلى الرفع من
إنتاج الاسمنت بغضون 2020 إلى 40.6 مليون طن مع 20 مليون طن ينتجها مجمع جيك ا و 11.1 مليون طن ينتجها
مجمع لافارج، وهو الأمر الذي سيسمح للجزائر بالانتقال إلى مرحلة التصدير .
وأعلن وزير الصناعة والمناجم يوسف يوسفي خلال زيارته الأسبوع الماض ي إلى ولاية باتنة، أن بإمكان الجزائر الانتقال
من الاستيراد إلى تصدير مادتي الحديد وا لإسمنت قريبا، كما كشف عن تجند عدة قطاعات وزارية لتجسيد مشروع
ضخم لاستغلال الفوسفات عجزت الحكومات المتعاقبة عن تجسيده لمدة أربعين سنة حسب تقديره، كما عرج الوزير
على قطاع الحديد مثمنا مشروع الحديد والصلب ببلارة، والذي سيتيح الانتقال إلى التصدير بعد أن كانت الجزائر تقوم
بالاستيراد، خاصة حديد الخرسانة، ليشدد على أهمية الإسراع في إنجاز مركب بتروكيميائي وتحويل البلاستيك في
وهران، لاسيما وأن نسبة كبيرة تقدر ب 20 بالمائة من مدخلات صناعة السيارات مواد بلاستيكية .
وسبق أن كشف المدير العام للشركة الجزائرية القطرية للصلب المكلفة بتسيير شؤون مصنع بلارة بالميلية ولاية جيجل
عن تسويق كميات معتبرة من حديد البناء لفائدة شركات وطنية وأجنبية تعمل بالجزائر منذ الشروع في عملية إنتاج
هذا النوع من الحديد على مستوى مصنع بلارة الذي دخل حيز الاستغلال التجريبي منذ الثلاثي الأخير من السنة
الماضية، مؤكدا في تصريحات صحافية أنه جرى تسويق ما لا يقل عن 12 ألف طن من حديد البناء ومن مختلف
الأصناف خلال الفترة الأخيرة، بداية من عيار 32 إلى غاية العيار 16 ، وهي من أقل أنواع الحديد طلبا في سوق البناء
قياسا بالأنواع الأخرى على غرار الحديد من عيار 8 وكذا عيار 12 اللذين يعتبران الأكثر طلبا في ورشات البناء لاسيما
الصغيرة منها .
سيزود السوق الوطنية ب 40 ألف طن من زيوت التشحيم
مصنع ”توتال” بوهران ينطلق في الإنتاج نهاية مارس 2019 )المساء(
أعلنت شركة ”توتال” الجزائر أن مصنعها بوهران سينطلق في الإنتاج نهاية الثلاثي الأول من السنة المقبلة 2019 ، أي
قبل نهاية شهر مارس القادم، بطاقة إنتاجية تقدر ب 40 ألف طن سنويا من زيوت التشحيم، توجه للسوق الوطنية،
وهو ما يسمح للعلامة بتعويض الاستيراد الحالي بإنتاج محلي .
كشف السيد ستيفان تالونو المدير العام لشركة ”توتال” الجزائ ر في تصريح للصحافة على هامش اللقاء الذي نظمته
شركته حول مرافقة المؤسسات الشبانية الناشئة أمس، بالجزائر أن المصنع الذي تنجزه ”توتال” حاليا بمنطقة بطيوة
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بوهران، سجل تقدما في الإنجاز، حيث استلمت الشركة العديد من عتاد التجهيز الخاصة به، ومن المنتظر أن يكون
عمليا مع نهاية الثلاثي الأول من السنة المقبلة 2019 . مؤكدا أن الانطلاق سيكون بالقيام بتجارب تخص الجانب الأمني
لتجنب تسجيل حوادث وحرائق مع انطلاق الإنتاج باعتبار أن الأمر يتعلق باستعمال مواد أولية خطيرة .
وذكر السيد تالونو أن المصنع سينتج في المرحلة الأولى 40 ألف طن من زيوت التشحيم، توجه للسوق الوطنية، مع
إمكانية رفع الإنتاج فيما بعد استجابة لحاجيات السوق في حال تسجيل تزايد في الطلب، علما أن السوق الجزائرية
تستهلك حاليا 150 ألف طن من زيوت التشحيم سنويا يوفرها مختلف المتعاملين في المجال من علامات وطنية وأجنبية
على غرار ” توتال” الفرنسية التي تمثل حاليا 17 بالمائة من حصص هذه السوق . وينتج مصنع ”توتال” بوهران الذي
سيوفر 200 منصب شغل في المرحلة الأولى عدة أنواع من زيوت التشحيم للمركبات الخفيفة والثقيلة، الزيوت
الهيدروليكية، الزيوت الصناعية وزيوت النقل . وأضاف المدير العام للشركة أن هذه الزيوت ستنتج محليا وفقا
للمقاييس العالمية التي تشتهر بها العلامة في مجال النوعية، مؤكدا أنه بالإضافة إلى استعمالها في مجال خدمات ما بعد
البيع، فإنها ستوجه أيضا لتموين مصانع تركيب السيارات بالجزائر التي تستعمل حاليا هذه الزيوت في مركباتها .
توتال” الهادفة إلى توسيع استثماراتها بالخارج « وصرح المتحدث أن هذا المشروع يندرج ضمن الاستراتيجية التنموية ل
بتواجدها في 130 دولة، منها الجزائر التي تسوق فيها ما يعادل 30 ألف طن من الزيوت سنويا عن طريق وكلائها
المعتمدين ال 30 ومتعاونيها الذين يصل عددهم إلى 130 متعاونا و 110 مراكز صيانة وتغيير زيوت السيارات عبر الوطن .
وتجدر الإشارة إلى أن حجم الاستثمار في هذا المشروع الذي يتربع على مساحة قدرها ب 41 ألف متر مربع، بلغ 40 مليون
دولار حسب توضيحات المسؤول الأول عن الشركة ببلادنا .
تكوين نصف مليون فلاح في التنمية الريفية
تماشيا وإستراتيجية الحكومة لزيادة الاستثمار في القطاع الفلاحي)وقت الجزائر(
وأكد أمس، وزير الفلاحة والتنمية الريفية والصيد البحري، عبد القادر بوعزقي، أن الإرشاد الفلاحي يعتبر من أهم
السبل لتحقيق التنمية الفلاحية والريفية، التي تعتب ر شرطا من شروط السيادة، مشددا على أهمية الهيئات المكلفة
بنقل المعارف والأساليب والخبرات اللازمة لرفع العوائق والمشاكل التي تواجه الفلاحين .
أضاف الوزير في مداخلته خلال احتفالية اليوم الوطني للإرشاد الفلاحي بولاية وادي سوف، أن وسائل تعليم المعرفة
والإرشاد قد ساهمت بقدر كبير في تنفيذ برامج التنمية الفلاحية والصيد البحري والتنمية الريفية، مشيرا إلى أن مراكز
التكوين قد بلغ عددها 1245 مركز، حيث تم تكوين 493 ألف فلاح وإطار ومستثمر في مجال التنمية الريفية، كما تم
تنظيم 129 ألف يوم إعلامي بهذا الشأن. كما أكد المتحدث، أن جهود الحكومة حاليا تتجه إلى زيادة الاستثمار في
القطاع الفلاحي، خصوصا وأن النتائج الجيدة والملموسة هي ترجمة للحركية التي تم تفعليها خلال 18 سنة الأخيرة،
والتي تهدف إلى تحسين مستوى العرض للمنتجات الفلاحية وتنويع المنتجات، إضافة إلى تقليص الاستيراد، مشيدا
بالأرقام التي حققت في هذا السياق، إذ تجاوز إنتاج الحبوب أكثر من 60 مليون قنطار، مقارنة بالعام الماض ي الذي
وصل إلى 34 مليون قنطار على سبيل المثال.وأشاد بوعزقي، بمكانة ولاية وادي سوف في تحقيق التنمية الريفية، مشيرا
إلى أنها قد خطت خطوات عملاقة باحتلالها الصدارة في إنتاج الكثير من المنتجات الفلاحية، حيث تحتل المرتبة الثانية
وطنيا .
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الترخيص لإستيراد لحوم البقر مجددا بداية من 15 أكتوبر)سبق برس(
ترخص وزارة الفلاحة والتنمية الريفية والصيد البحري مجددا للفلاحين الراغبين في استيراد لحوم الأبقار والتجار
المستوردين بداية من منتصف أكتوبر الجاري للعودة إلى استيراد الأبقار مذبوحة، وذلك بعد 4 أشهر من المنع سبقتها
فضيحة باخرة الكوكايين المخبأة وسط اللحوم المستوردة من البرازيل والمعروفة بقضية “كمال البوش ي ”.
وكانت اللجنة الحكومية المكلفة بتسيير ملف الاستيراد قد فرضت قائمتين من المواد الممنوعة من الاستيراد، حيث
تضمنت القائمة الأولى 871 مادة وامتدت من شهر جانفي إلى غاية جوان 2018 , منها بعض أصناف اللحوم الممنوعة
من دخول ميناء الجزائر، في حين امتدت القائمة الثانية للمواد الممنوعة من الاستيراد والمتضمنة 850 مادة من شهر
جوان إلى غاية شه ر سبتمبر الماض ي أي لمدة 4 أشهر إلى غاية دخول قانون المالية التكميلي للسنة الجارية حيز الخدمة
وتضمنت هذه الأخيرة منع استيراد اللحوم بكافة أشكالها وأنواعها وأصنافها .
ووفقا لمصادر من وزارة الفلاحة والتنمية الريفية، فان قرار الترخيص للاستيراد جاء في إطار دراسة حاجة السوق التي
كشفت عن استهلاك واسع للحوم في السوق الجزائرية، وعدم كفاية المنتوج المحلي الأمر الذي يفرض العودة للاستيراد
الأبقار المذبوحة. للإشارة تشهد قائمة مستوردي اللحوم تدقيقا واسعا من قبل مصالح الفلاحة والتجارة، ويأتي ذلك
بعد أربعة أشهر من قضية كمال البوش ي المتهم في فضيحة استيراد 701 كيلوغرام من الكوكايين وسط باخرة اللحوم .
بنوك ومالية/تأمينات
غرقوا في الديون وأصبحوا رهائن لدى البنوك
جزائريون اقترضوا 20 ألف مليار لشراء سكنات وسيارات )الشروق أونلاين(
سراي: المواطن عاجز عن مواكبة الأسعار الملتهبة خاصة العقار في الجزائر
تجاوز المبلغ المالي الذي اقترضه الجزائريون من مختلف البنوك الوطنية إلى غاية 30 جوان 2018 ، 20 ألف مليار
سنتيم، 80 بالمائة منه أنفقت في شراء مختلف الصيغ من السكنات وشراء عقارات، فيما وجهت 15 بالمائة للقروض
الإستهلاكية . وكشف مصدر مسؤول ببنك الجزائر، الإثنين، ل”الشروق”، أن الحصيلة الخاصة بالسداس ي الأول من السنة الجارية
أي من تاريخ 2 جانفي إلى غاية 30 جوان من سنة 2018 ، تشير إلى أن الجزائريين اقترضوا ما يزيد عن 20 ألف مليار
سنتيم بتراجع يقدر ب 5 آلاف مليار سنتيم مقارنة بنفس الفترة من سنة 2017. وفي التفاصيل، يشرح المصدر ذاته أن 80 بالمائة من المبلغ الإجمالي الذي اقترضه الجزائريون، أنفق في شراء سكنات
بجميع الصيغ، خاصة غير المدعمة على غرار الترقوي العمومي ” LPP ” أو البناء أو التوسع، و 15 بالمائة تم إقتراضها في
إطار القروض الاستهلاكية التي يكون بإمكان كل مواطن الاستفادة منها، حيث شهدت هذه الأخيرة إقبالا كبيرا، خاصة
لشراء السيارات التي تم فتحها قبل سنوات أيضا، تشجيعا للإنتاج الوطني والمنتجين المحليين . وفي هذا السياق، أكد الاقتصادي الدولي والمستشار السابق بالأمم المتحدة الدكتور عبد المالك سراي ل”الشروق”، المبلغ
الذي اقترضه الجزائريون كبير جدا، مما يؤكد عجز الجزائريين عن مواكبة الأسعار الملتهبة، خاصة للعقار في الجزائر،
سواء عند شراء سكنات بجميع الصيغ غير المدعمة من قبل الدولة أو البناء أو التوسع، ليجد المواطنون أنفسهم
مضطرين للجوء إلى البنوك حتى بالنسبة للكثير ممن يرفضون مبدأ التعامل بالربا .
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وأضاف سراي أنه بالرغم من تأكيد الحكومة التكفل بإسكان عدد كبير من العائلات الجزائرية خلال السنوات الأخيرة،
من خلال الصيغ المختلفة للسكنات المدعمة أسعارها، إلا أن الارتفاع المحسوس لمستوى مديونية الأسر خلال سنة
2017 والسداس ي الأول من السنة الجارية والمتمثلة في القروض العقارية، يعكس عدم تكفل الدولة بجزء من الأسر
ذات الدخل المتوسط، والتي فضلت اللجوء إلى صيغ أخرى تعتمد بالدرجة الأولى على القروض البنكية ذات الفوائد
المرتفعة، خاصة أن العمل بالقروض الإسلامية لم يتم تعميمه، بعد على مستوى جميع البنوك الوطنية .
لجنة تنظيم ومراقبة عمليات البورصة توقع على اتفاقية من أجل التكوين في مجال الابتكار
المالي )واج(
وقعت لجنة تنظيم ومراقبة عمليات البورصة )كوسوب( و المدرسة العليا للتجارة، يوم الأربعاء بالجزائر العاصمة،
على اتفاقية من أجل اطلاق تكوين ماستر مهني متخصص "محلل مالي".
ويوجه هذا التكوين لإطارات المؤسسات و مهنيي السوق حسب رئيس كوسوب عبد الحكيم براح الذي أكد في هذا
السياق أنه "يجب تدعيم التعليم و تركيزه أكثر على الرياضيات و وضع النماذج و الاعلام الألي ".
وقد أشاد المسؤول بمباشرة هذا التكوين من أجل تحقيق كفاءات و المعارف المطبقة من طرف مهنيي المالية العالمية.
وتفسر قاعدة البيانات التسلسلية )بلوكشن( كتكنولوجيا معلوماتية لتخزين وإرسال المعلومات المؤمنة و تعمل دون
جهاز مركزي.
وخلال الملتقى ال 4 حول تكنولوجيات بلوكشن الذي نظمه المجلس العلمي لكوسوب، أكد السيد براح أن هذه القاعدة
توصف بتكنولوجيا "تغيير مفاجئ" و تتطلب تكوين العنصر البشري.
كما أضاف أن "هدف هذا الملتقى مزدوج: التحسيس حول ما يجري في العالم و معرفة ربح و مشاكل و حدود هذه
التكنولوجيا" مشيرا الى أن قاعدة بلوكشن تسمح بسيولة التدفقات المالية.
ويرى المتدخل أن نقص التحكم في التكنولوجيات التي ظهرت مع الثورة الرقمية قد تشكل خطرا و ليس فرصة سيما
في غياب الاطار القانوني، على حد قوله.
وقد ذكر وزير المالية عبد الرحمان راوية، في رسالة قرأها المدير العام للخزينة العمومية فيصل تادينيت بمسار العصرنة
الذي شرعت فيه الحكومة مضيفا بأن "دور المنظم يعد اساسيا".
وحسب قوله فان "التحولات المنظمة و المتحكم فيها ستسمح بالارتقاء بالأنظمة و أرضيات الأسواق الى أحسن معايير
لحماية الزبون و تأمين المدفوعات و الأنظمة المعلوماتية و الحفاظ على الاستقرار المالي".
وقد دعا الوزير المكلفين بضبط النظام المالي الى اعتماد مسعى لإقامة شراكات مع " الفاعلين المبتكرين" و الفضاء
العلمي من أجل اكتساب المعرفة و التحكم في التكنولوجيات الجديدة.
10
وقد أوضح السيد راوية في رسالته أن هذه الابتكارات لا تمثل تحديات فقط بل "فرصا مذهلة يجب انتهازها" من أجل
النظام المالي و الاقتصاد الوطني بصفة عامة.
ومن جهته، صرح الأمين العام لجمعية ترقية بورصة باريس " Europlace " ،ألان بيتون أن الأمر يتعلق بفرص " انتهزتها"
المؤسسات المالية.
كما أضاف "لقد تفطنت المؤسسات المالية إلى رهان الابتكار في مجال المالية الذين يستثمرون فيه و لديهم فرق من
أجل العمل حول هذا الموضوع".
وبخصوص فرنسا، قال المتدخل أن المؤسسات المالية "عرفت عدة تنظيمات" لا سيما بعد الأزمة المالية لسنة 2008
مؤكدا أن الاطار التشريعي يعد "ضروريا".
وحسب السيد بيتون فان المكلفين بالتنظيم العموميين يقومون بدور التحريك و المرافقة "من أجل تأطير و تحفيز
الفاعلين دون اثارة القلق".
التضخم يصل إلى 8 ر 4 بالمائة إلى غاية اغسطس 2018 )واج(
بلغت وتيرة تطور الأسعار عند الاستهلاك على أساس سنوي 8 ر 4 في المائة إلى غاية شهر اغسطس 2018 ، حسبما
علمت اليوم الاحد وأج لدى الديوان الوطني للإحصائيات.
يعتبر تطور الأسعار لدى الاستهلاك على أساس سنوي الى غاية اغسطس 2018 بمثابة معدل التضخم السنوي الذي
يتم احتسابه خلال 12 شهرا الماضية ابتداء من سبتمبر 2017 إلى غاية شهر اغسطس 2018 مقارنة بالفترة الممتدة بين
سبتمبر 2016 الى اغسطس 2017 .
أما بالنسبة للتطور الشهري لمؤشر الاسعار عند الاستهلاكي أي تطور مؤشر شهر أغسطس 2018 مقارنة بشهر جويلية
2018 فقد ارتفع ب 0,5 بالمائة.
وبخصوص المتغير الشهري حسب فئة المنتجات، سجلت أسعار السلع الغذائية ارتفاعا بنسبة 0,6 بالمائة في شهر
اغسطس المنصرم مقارنة بشهر جويلية 2018 .
ونجم هذا التغيير عن ارتفاع أسعار المواد الفلاحية الطازجة بنسبة 1,2 بالمائة، حيث عرفت بعض المنتجات الفلاحية
ارتفاعا خاصة الفواكه )+ 19 بالمائة( و البيض )+ 17,9 بالمائة( و اللحوم الحمراء )+ 1,5 بالمائة(ي و بالمقابل.
تم تسجيل تراجع في اسعار مواد اخرى منها لحم الدواجن )- 5,9 بالمائة( والخضر )- 3,5 بالمائة(.
أما أسعار المنتجات الغذائية الصناعية )المواد الغذائية المصنعة( فقد عرفت بدورها شبه استقراري حسب الديوان
الوطني ل لإحصائيات.
و فيما يخص فئات السلع الاخرى، عرفت أسعار المواد المصنعة ارتفاعا بنسبة 0,4 بالمائة، كما سجلت أسعار الخدمات
ارتفاعا طفيف قدرت بنسبة 0,2 بالمئة .
وفيما يتعلق بمجموعات السلع والخدمات، عرفت أسعار الأثاث و لوازم التأثيث ارتفاعا قدر ب 1,3 بالمائة، و بدورها
أسعار مجموعة "تربية و الثقافة والترفيه" سجلت ارتفاعا بلغ 2,6 بالمائة.
وعرفت مجموعة "الصحة و النظافة الجسدية" أيضا ارتفاعا بنسبة 0,6 بالمائة، حسب الديوان الوطني للإحصاء الذي
أضاف أن باقي مجموعات المنتجات الأخرى تميزت سوى بتغيير طفيف او باستقرار في ا لاسعار خلال شهر اغسطس
المنصرم مقارنة بشهر جويلية 2018 .
11
ويذكر أن قانون المالية لسنة 2018 توقع نسبة تضخم تقدر ب 5 ر 5 بالمائة.
بن جاب الله: هدفنا تحسين مستوى الخدمات وتطوير حظيرة القطارات )الإذاعة الوطنية(
أكد المدير العام للشركة الوطنية للنقل بالسكك الحديدية ياسين بن جاب الله أن الشركة تسعي اليوم لتحقيق الهدف
الذي حددته منذ عام 2013 وهو تحسين الخدمات المقدمة إلى زبائنها بعد أن تحصلت على عربات نقل جديدة ومتنوعة .
وأشار بن جاب الله ، لدى نزوله ضيفا هذا الاثنين على برنامج "ضيف التحرير " للقناة الإذاعية الثالثة الجزائري ، بأن
تجديد تحظيرة الشركة الوطنية للنقل بالسكك الحديدية تطلب ، حتى الآن ، استثمارا بنحو 127 مليار دينار .
وقال إنه "وبغض النظر عن نقل الركاب ، يشكل نقل البضائع ، بما في ذلك الحديد والفوسفات ، حوالي 40 ٪ من
إجمالي عمليات النقل التي تضمنها الشركة ".
وفيما يتعلق بالاستثمار في الموارد البشرية ، مع التسليم بأن "الأمر يستغرق بعض الوقت" لتدريب الموظفين ، أشار إلى
أن إستراتيجية التكوين قد بدأت قبل ثلاث سنوات ، مما أدى إلى تحسن ملحوظ في خدمة الزبائن .
لمهارات التكنولوجيا العالية في مجال الإشارات والتنقل في عربات السكك
ً
وفضلا عن ذلك ، أعلن بن جاب الله أن مركزا
الحديدية سيتم افتتاحه في شهر نوفمبر المقبل. كما أشار إلى أن الدراسات الرامية إلى إزالة معابر السكة الحديدية قد
وصلت إلى مرحلة متقدمة .
ً
وفيما يتعلق بظاهرة رشق القطارات بالحجارة ، أوضح المدير العام للشركة الوطنية للنقل بالسكك الحديدية أن موردا
سيقوم بتزويد المؤسسة بالنوافذ المهشمة ، مبديا أسفه لكون الحملات
ً
محليا التوعية الرامية إلى وضع حد لهذه
الأعمال الهمجية لم تسفر عن نتائج مقنعة .
تعاون وشراكة
انطلاق ورشة ثانية بالجزائر حول برنامج تدعيم القدرات الاحصائية في مجال السياحة لدول
افريقيا )واج(
انطلقت اليوم الخميس بالجزائر العاصمة الورشة الثانية حول برنامج تدعيم القدرات الاحصائية في مجال السياحة
لدول افريقيا، لتبادل الخبرات والمعارف بين خبراء ومستخدمي البيانات وموظفي الاحصائيات من 14 دولة افريقية،
بهدف تسهيل اعداد احصائيات سياحية مطابقة مع معايير الامم المتحدة.
وحسب المنظمين فان هذه الورشة التي تنظمها وزارة السياحة والصناعة التقليدية بالتعاون مع المنظمة العالمية
للسياحة، تندرج أساسا في اطار تدعيم القدرات اللازمة للتنفيذ التدريجي لمشروع حساب فرعي للسياحة خلال الفترة
الممتد من 2017 الى 2019 ، وتأتي بعد الورشة الاولى التي تم عقدها في شهر فبراير سنة 2017 ، و في اطار المساعدة
التقنية التي تقدمها المنظمة لفائدة الدول الاعضاء بغية تحقيق نظم احصائية فعالة.
وأفاد المنظمون أنه سيتم في سنة 2019 تنظيم ورشة ثالثة مماثلة متبوعة بملتقى جهوي بالجزائر و ذلك تتويجا لهذه
الورشات قصد عرض وتقييم نتائج المتوصل اليها.
وللإشارة فان الحساب الفرعي للسياحة يعد "أداة لقياس ومتابعة" الاث ر الاقتصادي للسياحة و "وسيلة" لوضع بيانات
السياحة تسمح بقياس مدى مساهمة السياحة في تحقيق النمو الاقتصادي وخلق الثروات ومناصب شغل.
12
و يناقش المشاركون في هذا اللقاء الذي يدوم ثلاثة أيام محاور عدة من بينها موضوع "المحاسبة الوطنية و الحساب
الفرعي للسياحة" و سبل "التوفيق بين العرض و الطلب" في مجال السياحة و"عرض السلع والخدمات السياحية" و
كذا" الطريق المنتهج ما بعد الحساب الفرعي للسياحة".
وفي كلمة له أكد الامين العام لوزارة السياحة أحمد قاس ي عبد الله أن هذا اللقاء يمثل "فرصة لتقييم أهم الأشواط
التي تم قطعها في اطار التعاون المشترك بين الجزائر و المنظمة العالمية للسياحة منذ سنة 1976 "، مبرزا من جهة أخرى
أن برنامج تدعيم القدرات الاحصائية في مجال السياحة يهدف سيما الى تكوين الخبراء في مجال المنهجية الاحصائية
الموص ى بها من طرف الأمم المتحدة بمنح توجيهات تتعلق بعضها بالجوانب العملية.
ومن هذا المنظور أعتبر نفس المتحدث الاحصاء الرسمي "عاملا ضروريا" في نظام المعلومات لكل الدول حيث يزود
الادارات العمومية و القطاعات بمعطيات دقيقة من شانها أن تلعب دورا رئيسيا في المجال السياحي بحيث تسمح
بوضع الخطط والاستراتيجيات اللازمة لضبط السياسات.
و بنفس المناسبة أشار ذات المسؤول الى المجهودات المبذولة من طرف الدولة من أجل توفير مناخ ملائم لتطوير وتنمية
النشاط السياحي في البلاد و ذلك بفضل توجيهات رئيس الجمهورية السيد عبد العزيز بوتفليقة.
وفي هذا السياق أكد نفس المتحدث أن قطاع السياحة بالجزائر يشهد "حركية تنموية متصاعدة" اذ تمت الموافقة على
" 2.112 مشروعا استثماريا بطاقة استيعاب تقدر ب 277.199 سرير و 101.944 منصب شغل مباشر، من بينها 803
مشروعا في طور الانجاز بطاقة استيعاب تقدر ب 103.011 سرير و 43.960 منصب شغل، اضافة الى ما وفرته السلطات
العمومية من وعاءات عقارية حيث خصصت "ما لا يقل عن 225 منطقة توسع سياحي بمساحة اجمالية تقدر ب
56.472 هكتار لاستقبال المشاريع السياحية".
أما بالنسبة للسياحة الحموية قال ذات المسؤول ان الوزارة قامت بعملية احصائية للمنابع الحموية حيث توصلت
نتائج الحصيلة الى احصاء 282 منبعا حمويا اضافة الى "ما هو موجود من قبل من مؤسسات حموية و ما هو قيد
الانجاز" مبرزا أن الوزارة توفر ما يقارب 100 منبعا حمويا قابل لاستقبال استثمارات حموي جديدة".
قيطوني يحي نوعية الحوار بين الدول العربية المصدرة للنفط )واج(
أعرب وزير الطاقة، مصطفى قيطوني، اليوم الاثنين بمراكش )المغرب( عن تحيته لنوعية الحوار والتبادل بين الدول
العربية المصدرة للنفط.
وخلال الجلسة الافتتاحية للمؤتمر العربي ال 11 للطاقة، الذي تنظمه منظمة الأقطار العربية المصدرة للبترول "أوابك"،
رحب الوزير "بنوعية الحوار والمبادلات بين الدول العربية المصدرة للنفط لاسيما بفضل التنظيم الدوري لهذا المؤتمر"،
حسبما أفاد به بيان للوزارة.
وينعقد هذا المؤتمر من 1 إلى 4 أكتوبر الجاري تحت شعار "الطاقة والتعاون العربي".
ووفقا للوزير، فإن هذا المؤتمر أصبح في واقع الأمر "حدثا مهما على المستوى الإقليمي والدولي، وفضاء استننائيا للحوار
والتشاورات وتبادل الأفكار والخبرات وفرصة لمناقشة فرص جديدة للتعاون بين الدول العربية ".
وقدم السيد قيطوني من جهة أخرى لمحة عامة عن إنجازات قطاع الطاقة الجزائري وفرص الاستثمار في الجزائري
مسلطا الضوء بالأخص على جهود التنقيب التي حققت ما معدله 25 اكتشافا نفطيا وغازيا خلال السنوات العشر
الماضية.
13
كما لفت إلى أن الجزائر تنتج حوالي 150 مليون طن مكافئ نفط سنوياي وأن لديها 4 مركبات لتمييع الغاز الطبيعي
بطاقة 56 مليون متر مكعب )م 3 ( سنويا.
وأشار كذلك إلى أن الجزائر تملك 6 مصافٍ وطنية بطاقة تبلغ أكثر من 30 ، وهي القدرة التي سيتم
ً
مليون طن سنويا
تعزيزها لتصل إلى 50 مليون طن سنويا على المدى المتوسط.
وقال أيضا بأن قدرة إنتاج الكهرباء في الجزائر قد بلغت 18 ألف ميغاواط، في حين يجري انجاز 8 محطات إنتاج جديدة
لتعزيز النظام الكهربائي وزيادة الإنتاج ليصل إلى 25 الف ميغاواط في عام 2025 .
وفي هذا السياق، أوضح بأن معدل الربط بالكهرباء في الجزائر وصل إلى 99 بالمائة بينما تجاوز معدل الربط بالغاز
الطبيعي 60 بالمائة على المستوى الوطني.
من جانب آخر، أبرز الوزير أهمية البرنامج الوطني للطاقات المتجددة طور الانجاز والذي من شأنه أن يرفع قدرات
الإنتاج إلى 22 الف ميغاواط من مصادر المتجددة بحلول عام 2030 .
وأبرز السيد قيطوني بهذا الشأن الجهود التي قامت بها الجزائر و التي سمحت بإنجاز 400 ميغاوات من الطاقة
الشمسية.
وفي المرحلة الموالية، ستقوم لجنة ضبط الكهرباء و الغاز بإطلاق مزايدات من اجل انجاز 200 ميغاوات
موجهة للمستثمرين المحليين حصريا او بالشراكة مع الأجانب من بينها 50 ميغاوات سيتم انجازها من طرف شركة
الكهرباء و الطاقة المتجددة.
وأفاد الوزير، أن هذه المرحلة الجديدة ستشجع لاسيما المعرفة المحلية و ستدعم الجانب الصناعي الذي تكرسه
الاستراتيجية الجزائرية المتعلقة بالطاقات المتجددة.
وفي هذا الإطار، دعا الوزير البلدان العربية للاستثمار في مختلف الميادين بالجزائر و بالخصوص في مجال المحروقات
قائلا انه في إطار هذا المسعى فان تعديلات ستطرأ على قانون المحروقات في الجزائر تكون اكثر جاذبية و أكثر ملاءمة
لممارسة أنشطة الأعمال ) دوينغ بيزنس(.
من جهة أخرى، تطرق الوزير الى وضعية الأسواق البترولية و ضرورة ديمومة جهود التعاون و التشاور بين دول منظمة
أوبك و خارج أوبك من اجل الحفاظ على توازن الأسواق في اطار المصلحة المشتركة للدول المنتجة و المستهلكة.
للتذكير فانه خلال المؤتمرات العربية تتمحور المحادثات بين وزراء منظمة البلدان العربية المصدرة للنفط
)أوابك( بالخصوص حول تحولات الاسواق العالمية للنفط و الغاز وكذا الآمن الطاقوي و الاحتياجات الاستثمارية
الضرورية من اجل تطوير قطاع الطاقة في البلدان العربية.
و تتمحور المحادثات ايضا حول المصادر الطاقوية العربية و الدولية و الصناعات البترولية البعدية في البلدان العربية
و في العالم و التعاون العربي في مجال الطاقة الكهربائية و تسيير الطلب على الطاقة في البلدان العربية فضلا عن
مناقشة القضايا البيئة و التنمية المستدامة.
ويهدف مؤتمر الطاقة العربي لخلق اطار مؤسساتي لدراسة القضايا النفطية والطاقوية من أجل تطوير آفاق عربية
مشتركة و تحقيق الانسجام بين السياسات الطاقوية و مشاكل التنمية.
الرئيس بوتفليقة يعرب لنظيره الصيني عن ارتياحه للتقدم المحقق منذ إرساء الشراكة ) واج(
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أعرب رئيس الجمهورية عبد العزيز بوتفليقة لنظيره الصيني، ش ي جينبينغ، عن ارتياحه للتقدم الذي حققه البلدان
منذ إرسائهما للشراكة الإستراتيجية الشاملة، مبرزا تفاؤله للآفاق المفتوحة أمامهما في مجال الشراكة و ا لاستثمار.
و في برقية بعث بها للرئيس ش ي جينبينغ بمناسبة إحياء الذكرى ال 69 لقيام جمهورية الصين الشعبية، كتب الرئيس
بوتفليقة بهذه المناسبة : "أتوجه إلى فخامتكم، باسم الجزائر شعبا وحكومة وأصالة عن نفس ي بأحر التهاني مقرونة
بأصدق التمنيات لكم بالصحة والسعادة و للشعب الصيني الصديق بمزيد من الازدهار والرقي".
و أشاد رئيس الجمهورية بالتقدم الذي تعرفه جمهورية الصين الشعبية، حيث قال "خلال التسع والستين سنة الماضية،
ولا سيما السنوات الخمس الأخيرة تحت قيادتكم الرشيدة، تمكن الشعب الصيني و حكومته، بالرغم من التحديات
المتعددة من مواصلة تنفيذ سياسات الإصلاح والتنمية والارتقاء بأمتكم الكبيرة إلى مصف الأمم التي حققت نجاحات
ملحوظة في شتى ميادين التطور".
و تابع في ذات الصدد "وإذ أحيي هذه الإنجازات الملهمة لكافة دول العالم، أتمنى لكم التوفيق والسداد على درب المزيد
من التألق والنجاح في بناء وطنكم وتجسيد تطلعات شعبكم".
و أضاف الرئيس بوتفليقة مخاطبا نظيره الصيني "هذا وأنتهز هذه المناسبة السعيدة لأشيد بالعلاقات المميزة التي تجمع
بلدينا منذ أمد بعيد، وأن أعبر عن ارتياحي العميق لما حققته من تقدم منذ إرسائنا للشراكة الإستراتيجية الشاملة التي
تمت ترجمتها في أرض الواقعي وبكل كثافة".
كما استرسل يقول في نفس السياق "أنا جد متفائل للآفاق المفتوحة أمام بلدينا في مجال الشراكة والاستثمار في ظل
بنائنا المشترك "للحزام والطريق"، خصوصا في المجالات الحيوية كالصناعة والفلاحة والسياحة والتكنولوجيا".
و خلص رئيس الدولة إلى تأكيد حرصه على المض ي قدما في مسار تعزيز العلاقات التي تربط الجزائر بالصين حيث أضاف
"في هذا المقام، لا يسعني إلا أن أؤكد لكم تمام عزمي على مواصلة العمل معكم من أجل تكثيف وتنويع علاقاتنا
الثنائية وترسيخ سُنَّة التشاور والحوار حول كافة لقضايا الدولية والإقليمية بما يخدم المصلحة المشتركة لبلدينا، كما
أجدد لكم استعدادي التام لمتابعة التزاماتنا المشتركة لترقية التعاون جنوب - جنوب والعمل على إقامة علاقات دولية
أكثر عدلا وإنصافا وتوازنا بين البلدان المتقدمة والبلدان النامية".
تجارة
بولنوار للشروق :
ارتفاع الأسعار راجع إلى نقص الإنتاج الوطني وانخفاض الدينار
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اعترف رئيس الجمعية الجزائرية للتجار والحرفيين الحاج الطاهر بولنوار، أن هناك زيادات محسوسة خلال الفترة
الأخيرة في مختلف المنتجات على رأسها المواد الغذائية ومواد التجميل، حيث مسّت الزيادات حسب بولنوار المنتجات
التي شملها منع الاستيراد بما فيها الحفاظات أيضا .
وذكر بولنوار في اتصال مع “الشروق&rdquo

Revue de Presse 02 octobre 2018 Publié le 02/10/2018 à 10:11

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Mardi 02 octobre 2018
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SOMMAIRE
A la une .................................................................................................................................................................. 3
 Produits alimentaires : légère baisse des importations sur les huit premiers mois 2018 (APS) .................................................................................................................. 3
 L’ONS l’estime à près de 5% : L’inflation reste inquiétante (El Watan) ................... 4
 L’entrée en vigueur de la surtaxe prévue en octobre / Facture des importations : 4 ans de baisse ! (Reporters) .......................................................................................... 6
 Pression fiscale : les entreprises entre le marteau du gouvernement et l’enclume de l’informel (TSA) ......................................................................................................... 7
 La filière des boissons réalise un taux de croissance annuel de 8% (APAB) (Maghreb Emergent) ................................................................................................... 9
 “Des producteurs de boissons ont réduit le taux de sucre mais nous ne dirons pas lesquels” (APAB) (Maghreb Emergent) ................................................................... 10
 Situation financière de la CASNOS : le directeur général, rassure (Algérie Eco).... 11
 Guitouni salue la qualité du dialogue entre les pays arabes exportateurs de pétrole (APS) ......................................................................................................................... 12
 Le pétrole à plus de 84 dollars, plus haut niveau depuis quatre ans (Algérie Eco) . 13
 Total Lubrifiants Algérie garde sa place de leaders sur le marché algérien (Algérie Eco) ........................................................................................................................... 14
 La 2ème édition du concours « Startupper de l’Année par Total » s’ouvre le 9 octobre 2018 (Algérie Eco) ....................................................................................... 15
 Total lance la 2ème édition du challenge Startupper de l'année (Le Quotidien d’Oran) ...................................................................................................................... 16
 Des lauréats récompensés à la 7ème compétition des Jeunes entrepreneurs (Algérie Eco) ........................................................................................................................... 18
 Médicaments : La facture des importations augmente de 17% (Algérie Eco) .......... 19
 BIOPHARM : hausse du chiffre d’affaire de 25% au 1er semestre 2018 (Algérie Eco) ........................................................................................................................... 20
 Développement des wilayas du Sud : objectifs ambitieux (El Moudjahid) .............. 20
 Agriculture : Des concertations pour le développement du secteur (El Moudjahid) 22
 La bureaucratie a la peau dure : les algériens peinent encore plus que dans le passé, à créer des entreprises (Algérie Eco) ........................................................................... 24
 Automobile : Condor se lance dans la fabrication de pneumatiques (Algérie Eco) . 26
 La chaîne américaine compte doubler ses investissements en Afrique : Un hôtel Hyatt à Alger en 2019 (El Watan) ............................................................................ 27
Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................. 28
 Alliance assurances annonce ses résultats financiers : La compagnie dans une dynamique de croissance (El Watan) ........................................................................ 28
Commerce ............................................................................................................................................................ 29
Coopération ......................................................................................................................................................... 29
 Le président Bouteflika exprime à son homologue chinois sa satisfaction quant au progrès réalisé depuis l'établissement du Partenariat stratégique global(APS) ........ 29
Veille ..................................................................................................................................................................... 31
 Le chiffre du jour : 60 milliards de dollars (El Moudjahid)...................................... 31
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A la une
Produits alimentaires : légère baisse des importations sur les huit premiers mois 2018 (APS)
La facture globale des importations des produits alimentaires a enregistré une légère diminution sur les huit premiers mois de 2018, à l'exception des céréales et des tourteaux extraits des oléagineux, a appris l'APS auprès des Douanes.
La facture globale d'importation du groupe des produits alimentaires a atteint 5,894 milliards de dollars (mds usd) entre janvier et fin août 2018 contre 5,901 mds usd durant la même période de 2017, en baisse de sept (7) millions usd (-0,12%), précise le Centre national des transmissions et du système d'information des Douanes (Cntsid). Mais sur les 5,894 mds usd d'importations alimentaires globales, la facture des sept principaux produits alimentaires (céréales, laits, tourteaux et résidus de l'extraction de soja, sucre et sucreries, café et thé, légumes secs et viandes) a légèrement augmenté à 4,752 mds usd contre 4,695 mds usd, en hausse de 1,22%.
Ainsi, la facture des céréales, semoule et farine, représentant près de 37% des importations alimentaires de l'Algérie, a grimpé à près de 2,17 mds usd contre 1,93 mds usd, soit une augmentation de 234 millions usd (+12,1%). Les importations des tourteaux et résidus de l'extraction de soja ont aussi augmenté pour atteindre 476,4 millions usd contre 314,32 millions usd, en hausse de 51,56% entre les deux périodes de comparaison.
En revanche, les importations pour le reste des produits alimentaires essentiels ont enregistré des baisses. Ainsi, la facture des achats à l'étranger du lait et produits laitiers s'est chiffrée à 967,1 millions usd contre 1,011 md usd, en baisse de 44 millions usd (-4,4%). La baisse a aussi concerné le sucre et sucreries dont les importations ont été de 579,23 millions usd contre 755,94 millions usd (-23,4%). Même tendance baissière pour les viandes qui ont été importées pour un montant de 131,57 millions usd contre 162,73 millions usd (-19,15%).
De même, les importations du café et thé ont été réduites à 238,21 millions usd contre 287,9 millions usd (-17,3%). Pour les légumes secs, les importations ont baissé à 191,25 millions usd contre 228,12 millions usd (-16,2%). En dehors de ces sept (7) principaux produits, le reste du Groupe des produits alimentaires a été importé pour 1,142 mds usd de
4
janvier à fin août 2018 contre 1,206 mds usd de janvier à fin août 2017 (-5%).
Concernant les huiles destinées à l'industrie alimentaire (classées dans le Groupe des biens destinés au fonctionnement de l'outil de production), leurs importations ont augmenté à 589,4 millions usd sur les 8 premiers mois de 2018 contre 541,21 millions usd sur la même période de 2017 (+9%). Ainsi, la facture globale du Groupe des produits alimentaires et des huiles destinées à l'industrie alimentaire s'est chiffrée à 6,48 mds usd contre 6,44 mds usd.
Hausse des importations des médicaments
Par ailleurs, la facture d'importation des médicaments a augmenté durant les huit premiers mois de 2018, en se chiffrant à 1,474 md usd contre 1,259 md usd à la même période de 2017, en hausse de plus de 215 millions usd (+17,1%). En outre, la facture des importations des antibiotiques a aussi connu une hausse pour atteindre 70,34 millions usd sur les huit premiers mois 2018 contre 56,54 millions usd à la même période de l'année écoulée (+24,4%).
Pour rappel, de nouveaux mécanismes d'encadrement des importations de marchandises, dont des produits alimentaires, avaient été mis en place dès le début de l'année dans le but de réduire le déficit commercial et de promouvoir la production nationale. Il avait ainsi été décidé de la suspension provisoire d'importation de plus de 800 produits et l'instauration de mesures à caractère tarifaire prévues par les dispositions de la loi de finances pour 2018, et ce, à travers l'élargissement de la liste des marchandises soumises à la Taxe intérieure de consommation (TIC) au taux de 30% et le relèvement des droits de douane pour des produits alimentaires.
En outre, la Loi de finances complémentaire 2018 a institué un Droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS) applicable aux opérations d'importation de marchandises, qui est fixé entre 30% et 200% et sera perçu en sus des droits de douane. Le DAPS n'est pas encore entré en vigueur sachant que quatre (4) paramètres pour l'identification des produits à soumettre au DAPS et des taux y afférents ont été retenus. Il s'agit de la capacité de production installée, le taux de couverture du marché national, les perspectives d'investissement ainsi que les perspectives d'exportation.
L’ONS l’estime à près de 5% : L’inflation reste inquiétante (El Watan)
Si les chiffres officiels montrent des niveaux d’inflation globalement maîtrisés, le renchérissement observé des prix sur les marchés internes reste inquiétant.
Le rythme annuel de l’inflation en Algérie, soit son évolution sur une période de 12 mois jusqu’à fin août dernier, est calculé à 4,8%, selon les
5
derniers chiffres publiés avant-hier par l’Office national des statistiques (ONS). En variation mensuelle, la tendance générale des prix à la consommation marque une légère hausse de 0,5% de juillet à août écoulés, générée surtout par un renchérissement des produits agricoles frais, dont notamment les prix des fruits qui ont grimpé de 19% en un mois, selon les précisions de l’ONS.
Pour les autres catégories, qu’il s’agisse des services ou des biens alimentaires, agroalimentaires, manufacturés ou autres, l’enquête de l’office des statistiques indique globalement une tendance plutôt stable, voire même légèrement baissière durant la période considérée.
Ainsi établie par le seul organe de statistiques opérant à l’échelon national, cette photographie des prix contraste toutefois à bien des égards avec la réalité observée sur les marchés internes, tant le pouvoir d’achat des ménages n’a cessé de s’éroder durant ces quelques dernières années.
Aussi, si les évaluations officielles, y compris celles projetées à travers la loi de finances, assurent d’une maîtrise des niveaux d’inflation sous la barre des 5%, les tendances observées au renchérissement généralisé des prix domestiques restent à la fois réelles et inquiétantes. Alimentée tant par la dérégulation des marchés internes que par les effets palpables de l’érosion de la valeur du dinar, la menace inflationniste est du reste d’autant plus pesante qu’elle risque fort d’être aggravée à terme par des recours inconsidérés à «la planche à billets».
Tel que mesurés et publiés par l’ONS, les chiffres de l’inflation «restent à des niveaux pas du tout élevés», nous explique Lies Kerrar, analyste financier et directeur du cabinet de conseil Humilis Finance. Selon lui, si l’impact du recours au financement interne non conventionnel n’est pas visible jusqu’ici, cet instrument monétaire risque néanmoins de créer à moyen terme de réelles poussées inflationnistes.
Ce risque, précise-t-il, est clairement à redouter, dans le cas où les réformes structurelles et le plafonnement des dépenses budgétaires censées accompagner le financement monétaire des déficits publics ne sont pas efficacement mis en oeuvre.
Dans cet ordre d’idées, il convient de souligner que les dépenses publiques prévues pour l’année prochaine sont maintenues à des niveaux très élevés, avec un solde global du Trésor devant afficher un déficit à plus de 2000 milliards de dinars, selon les projections du projet de loi de finances, approuvé la semaine passée en Conseil des ministres. Un tel niveau de déficit devra bien entendu être couvert essentiellement par des recours importants au financement non conventionnel, ce qui ne manquera pas de favoriser de nouvelles poussées inflationnistes.
La taille de la dépense prévue dans le projet de loi de finances est effectivement importante, «mais le financement non conventionnel devra commencer assurément à prendre un sentier dégressif, sans quoi il pourrait induire des effets défavorables sur tous les plans», nous dit l’expert en finances et ancien ministre Abderrahmane Benkhalfa.
Interrogé sur le système de formation des prix domestiques et les évaluations qui en sont faites par l’ONS, notre interlocuteur explique que tel qu’affichés actuellement, les indicateurs de l’inflation sont mesurés
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suivant des méthodologies universelles, sur la base d’un échantillon représentatif de produits et de services consommés.
Toutefois, relève-t-il, le panier de la ménagère pris en compte ne peut qu’être une moyenne de certaines consommations considérées comme importantes et n’intègre donc pas tous les biens de consommation, ni les produits subventionnés, alors que les prix de certains produits sur le marché peuvent paraître parfois bien plus élevés que ce que font ressortir les chiffres de l’inflation.
En définitive, force est de souligner qu’entre le caractère hautement spéculatif des prix sur les marchés internes, la forte dépréciation du pouvoir d’achat du dinar et les effets pervers que pourrait générer à terme la «planche à billets», les risques d’une inflation incontrôlée sont sans doute loin d’être écartés.
L’entrée en vigueur de la surtaxe prévue en octobre / Facture des importations : 4 ans de baisse ! (Reporters)
Les importations continuent à culminer à des niveaux problématiques. Elles n’ont connu qu’une légère baisse à 30,394 milliards de dollars de janvier à août, contre 31,142 milliards de dollars à la même période de l’année écoulée, soit une diminution de 748 millions de dollars seulement, correspondant à une baisse de -2,4%.
L’Exécutif s’est engagé depuis trois exercices déjà, sous Abdelmalek Sellal, Abdelmadjid Tebboune et sous Ahmed Ouyahia, à ramener la facture des importations à des niveaux soutenables. Force est de constater qu’en trois ans, les choses n’ont que très peu évolué, comparativement aux objectifs d’économies annoncés par les différents gouvernements qui se sont succédé ces trois dernières années. A l’horizon 2020, si les indicateurs financiers et macroéconomiques restent en l’état, le pays a besoin de faire une économie de 10 à 15 milliards de dollars sur sa facture d’importation pour pouvoir la soutenir. En attendant l’entrée en vigueur de la surtaxe prévue dans la loi de finances complémentaire 2018, les mesures d’encadrement du commerce extérieur prises durant l’année 2016 et renforcées en 2017 ont permis de réduire la facture des importations de près de 1,1 milliard de dollars sur les deux derniers exercices. Elle est passée de 47 milliards de dollars en 2016, année durant laquelle les premières mesures d’encadrement étaient entrées en vigueur,
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à 45,9 milliards de dollars en 2017. Le recul, en valeur, des importations sur les deux exercices n’était que de 2%.
Sur quatre ans, la moisson est, cependant, appréciable, même si des efforts restent à faire, car l’année 2014, durant laquelle le baril de Brent caracolait à plus de 100 dollars, est loin d’être une référence, étant donné que le métier de l’importation connaîssait à cette époque-là ses moments de gloire jamais égalés. En tout cas, 2018 marque la quatrième année consécutive où les importations enregistrent une réduction. Sur les trois exercices 2014, 2015 et 2016, les économies réalisées ne sont pas à occulter, 6,9 milliards de dollars entre 2015 et 2014 et 4,7 milliards de dollars entre 2016 et 2015. Comme ses prédécesseurs, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a décidé de ramener la facture d’importation à des niveaux soutenables, en mettant en place, dès le mois de janvier dernier, une batterie de restrictions et de mesures réglementaires qui allaient se substituer aux licences d’importation instituées par Abdelmadjid Tebboune. Le dispositif version Ouyahia, en vigueur depuis janvier 2018, comporte des mesures à caractère tarifaire prévues par les dispositions de la loi de finances pour 2018, dont l’élargissement de la liste des marchandises soumises à la taxe intérieure de consommation (TIC) au taux de 30%, pour 10 familles de produits finis, ainsi que le relèvement des droits de douane pour 32 familles de produits finis. D’autres dispositions, à caractère quantitatif, portaient sur la suspension provisoire à l’importation de 45 familles de produits finis et la mise en place d’un contingent quantitatif pour les véhicules automobiles. D’autres mesures bancaires et administratives portaient sur l’exigence d’une domiciliation bancaire préalable, dont la couverture financière a été portée à 120% du montant de l’opération, ainsi que de divers documents relatifs à la qualité des produits importés, voire à une autorisation préalable des instances en charge du commerce extérieur. Les mesures quantitatives allaient être remplacées par une surtaxe incluse dans la loi de finances complémentaire 2018 et dont l’entrée en vigueur a été retardée, faute d’une liste exhaustive des produits concernés. Selon des indiscrétions, les premiers listings verront le jour sous peu, permettant au gouvernement de mettre en application la surtaxe qui doit se substituer aux dispositions quantitatives comprises dans la loi de finances de l’actuel exercice. L’entrée en vigueur de ladite disposition de la loi de finances complémentaire 2018 serait pour ce mois d’octobre, à en croire certaines organisations professionnelles qui ont eu à travailler avec le ministère du Commerce sur les listes des produits éligibles à la surtaxe.
Pression fiscale : les entreprises entre le marteau du gouvernement et l’enclume de l’informel (TSA)
À chaque fois qu’il est pris entre deux feux, un front social bouillonnant et un énorme déficit budgétaire à combler, comme c’est le cas actuellement, le gouvernement préfère opter pour la facilité.
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La facilité, c’est de tirer le maximum de l’assiette fiscale dont il dispose, au lieu de l’élargir en exploitant d’autres niches. Les entreprises, celles qui exercent dans le cadre de la loi, devront doublement payer : pour elles et pour celles qui ont choisi l’opacité de l’informel.
Le projet de loi de finances 2019 que le Conseil des ministres vient d’adouber est porteur certes de beaucoup de bonnes nouvelles pour la société. Aucune nouvelle taxe sur les prestations publiques, pas d’augmentation de celles existantes, hausse du montant des transferts sociaux et du budget de fonctionnement…
Mais l’entreprise doit encore attendre, l’allègement de la pression fiscale n’est pas à l’ordre du jour. L’entreprise algérienne supporte déjà une fiscalité parmi les plus lourdes au monde. Une étude du cabinet PwC réalisée en 2017 en partenariat avec la Banque mondiale et intitulée « Paying taxes 2017 », révélait que les PME algériennes étaient parmi les plus taxées au monde, avec un taux d’imposition total de 65,6%, soit largement au-dessus de la moyenne mondiale qui était la même année de 40,6%. L’étude avait pris en compte la pression fiscale globale, le temps nécessaire aux entreprises pour satisfaire les demandes fiscales et le nombre de paiements à effectuer. Sans surprise, l’Algérie était classée 155e sur 189 pays. Nos voisins font nettement mieux, selon la même étude : 49% d’imposition au Maroc, 60% en Tunisie et seulement 32% pour les entreprises libyennes.
Simultanément au maintien de la pression fiscale sur les entreprises, le gouvernement multiplie depuis plusieurs années les mesures visant à exclure plusieurs charges déductibles au plan fiscal. La dernière en date, c’est celle justement contenue dans le projet de loi de finances 2019 et qui plafonne les charges de publicité déductibles à seulement 2,5%.
Avant la publicité, on s’était attaqué à d’autres charges jugées non indispensables pour le fonctionnement de l’entreprise, comme les véhicules et le carburant. L’une des principales nouveautés fiscales introduite par la loi de finance 2018 concerne l’élargissement de la liste des charges non déductibles qui conduisent en réalité à gonfler de façon fictive le bénéfice des entreprises, et par conséquent l’impôt à payer.
Les dispositions de l’article 141 du code des impôts ont été complétées de manière à ne pas admettre la déduction des charges relatives aux loyers, dépenses d’entretien et de réparation des véhicules de tourisme pour la détermination de l’impôt sur les bénéfices des sociétés (IBS).
Cette exclusion qui s’applique aux « véhicules de tourisme ne constituant pas l’outil principal de production ». Or, toutes les entreprises utilisent des véhicules de tourisme dans leurs activités notamment pour assurer le déplacement des salariés, dans un pays où la voiture est quasiment incontournable.
Il est surprenant de lire que cette disposition vise selon les termes de l’exposé des motifs « à orienter les entreprises à consacrer leurs fonds et leur capacité de financement pour faire face aux dépenses nécessaires et ayant un lien avec l’exploitation ». C’est-à-dire que les entreprises vont dépenser de l’argent pour créer de la richesse et de l’activité, sans qu’elles puissent l’intégrer dans leur coût de production.
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Pour d’autres charges, comme la restauration, les services des Impôts exigent qu’elles soient dûment justifiées par des factures, rejetant les bons que remettent d’habitude les restaurateurs et traiteurs. Ces derniers refusent souvent à facturer leurs prestations. Du coup, les entreprises se retrouvent entre le marteau du gouvernement et l’enclume de l’informel.
Certes, l’objectif peut paraitre louable en ce sens que toutes ces mesures sont destinées à lutter contre l’évasion fiscale et toutes formes de fraude. Sauf qu’elles sont susceptibles de produire l’effet contraire.
En management, il est connu que toute charge supplémentaire se répercute sur l’investissement et l’emploi d’abord, sur la fiscalité ensuite : chaque centime qui n’est pas investi et chaque emploi qui se perd constituent un manque à gagner pour le fisc. Cela, quand les entreprises ne sont pas poussées à la solution extrême : verser dans l’informel ou mettre la clé sous le paillasson. Trop d’impôt tue l’impôt.
C’est d’autant plus regrettable que cette pression fiscale continue ne constitue pas un choix par défaut pour le gouvernement pour qui les alternatives ne manquent pas. Beaucoup de poches fiscales potentielles demeurent inexploitées. L’informel brasse chaque année des sommes astronomiques dans quasiment tous les secteurs, sans rendre le moindre centime au fisc.
Un effort soutenu pour amener au moins une partie des commerçants exerçant au noir à se conformer à la réglementation et une forte taxation de certains produits de luxe, comme les résidences secondaires, sont des actions que le gouvernement doit ériger en priorités au lieu de presser encore et encore le déjà très faible et fragile tissu économique national.
La filière des boissons réalise un taux de croissance annuel de 8% (APAB) (Maghreb Emergent)
Le marché des jus de fruits et des nectars de fruits produit 700 millions de litres par an.
La contribution de la filière des boissons dans l’industrie agroalimentaire en Algérie est de l’ordre de 7%, avec un taux de croissance ces 5 dernières années estimé à 8%.
L’information a été donnée par le président de l’Association des producteurs algériens de boissons (Apab), Ali Hamani lors de la première conférence internationale consacrée à l’industrie des jus de fruits, des nectars de fruits et des légumes, organisée ce lundi à l’hôtel El Aurassi à Alger.
Selon le président de l’Apab, la filière des boissons en Algérie demeure l’une des plus dynamiques dans l’industrie agroalimentaire.
“L’importance économique qu’elle a pris, la croissance qu’elle connait, les progrès enregistrés sur le plan de la diversification et de la qualité des produits en font une filière à fort potentiel”, a-t-il ajouté. Cette filière “se
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distingue aussi par la présence d’entreprises majeures et modernes, ainsi que par l’organisation de la profession.”, a-t-il soutenu.
Pour le président de l’Apab, la consommation progresse fortement grâce à la qualité des produits transformés et la consommation tout au long de l’année. “Les jus de fruits se sont remarquablement diversifiés par leurs formes, par leurs déclinaisons de saveurs et leurs mode de présentation et de conditionnement”, a-t-il signalé précisant que le marché des jus de fruits et des nectars de fruits produit 700 millions de litres par an. “Néanmoins, plus de 80% de cette offre est composée de boissons fruitées, qui sont des boissons à base de jus de fruits ou simplement aromatisées et qui ne correspondent pas à la définition légale et réglementaire des jus de fruits et nectar de fruits, tel que préconisée au niveau international “, indique-t-il.
“Des producteurs de boissons ont réduit le taux de sucre mais nous ne dirons pas lesquels” (APAB) (Maghreb Emergent)
La problématique du taux de sucre élevé des boissons algériennes demeure à l’ordre du jour des discussions et débats entre le ministère du Commerce, les producteurs et les associations de défense des consommateurs.
Lors d’une rencontre internationale consacrée à l’Industrie des jus, des nectars et jus de légumes organisée ce lundi à Alger, le président de l’Association des producteurs algériens de boissons (Apab), Ali Hamani a estimé que beaucoup de producteurs de boissons ont procédé à la réduction du sucre dans leur produits, mais, a-t-il souligné, “il n’est pas question aujourd’hui de divulguer ces marques”. Selon lui, la mise en avant des noms de ces marques qui ont procédé à la réduction graduelle du taux du sucre aura des répercussions négatives sur les ventes “.
L’intervenant a évoqué la difficulté de changer les habitudes de consommation des Algériens qui préfèrent les produits où le taux de sucre est élevé. A ce sujet, le patron de NCA Rouiba, Slim Othmani a indiqué qu’en cas de réduction du taux de sucre dans une boisson “le consommateur Algérien ajoutera lui-même à sa boisson sans doute quelqes cuillères de sucre”.
Une déclaration qui se veut une réplique aux accusations formulées par des associations de défense des consommateurs à l’égard des producteurs. L’intervenant s’est interrogé sur ce qui pousse ces
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associations à attaquer les producteurs alors qu’elles devraient, a-t-il dit, s’attaquer au Gouvernement qui a “autorisé l’installation de trois nouvelles raffineries de sucre avec des capacités dépassant les 5 millions de tonnes “. “Même en Europe, il n’existe pas ce nombre de raffineries d’une telle importance dans un même pays”, a-t-il assuré.
Pour sa part, le président de l’association El Aman pour la protection des consommateurs, Hacene Menouar a reconnu les efforts consentis par l’Apab et quelques producteurs visant à baisser le taux de sucre. Mais, selon lui, il est nécessaire de procéder à la réduction graduelle du taux de sucre dans les boissons, et ce, à travers l’engagement des différents acteurs de la chaîne à savoir le ministère du Commerce via le contrôle, les producteurs via la baisse du taux de sucre, recommandant ainsi son plafonnement, sa réduction graduelle et l’impératif de rendre la procédure obligatoire.
Situation financière de la CASNOS : le directeur général, rassure (Algérie Eco)
Après avoir dressé un bilan positif de la situation financière, le DG de la CASNOS, Youcef Acheuk, invité, aujourd’hui, de la chaine Ennahar TV, explique qu’au demeurant, le nombre des cotisant a sensiblement, augmenté, pour atteindre, 1,8 million, soit 4,1 cotisant pour un retraité, alors que les années passée, la situation affichait, 2 cotisant pour un retraité. Indiquant que selon les études lancées, ce rapport s’étendrait à 6 cotisants pour un retraité, à l’horizon 2025.
Dans ce sens, M. Acheuk, informe que la procédure de la caisse, prévoit un seuil minimum et un seuil maximum pour la cotisation, et qu’à ce titre, la pension du retraité, se calculera en proportion de l’importance de ses cotisation « pour des cotisations qui atteignent les 64 millions de centimes par an, la pension peut arriver jusqu’à 20 millions de centimes par mois » précise t -il.
Dans le même sillage le DG de la CASNOS, indique que les femmes qui activent dans l’artisanat peuvent cotiser au seuil minimum, à hauteur de 4 millions de centimes, par an, pour une pension de 15 000 Da , incluant la couverture des médicaments, et les interventions chirurgicales.
Toujours en matière de prise en charge médicale, le Dg de la CASNOS, fait savoir que cette dernière, est conventionnée avec plusieurs cliniques privées, spécialisées dans la chirurgie du coeur et l’hémodialyse, et ce en
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plus de du fait que la caisse, peut prendre en charge les soins à l’étranger, lorsque il s’agit de cas dument indiqués et prescrit par les spécialistes.
Guitouni salue la qualité du dialogue entre les pays arabes exportateurs de pétrole (APS)
Le ministre de l'Énergie, Mustapha Guitouni, a salué lundi à Marrakech la qualité du dialogue et des échanges entre les pays arabes exportateurs de pétrole.
Intervenant à l'ouverture des travaux du 11ème Congrès arabe de l'énergie, organisé par l'Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (OPAEP) à Marrakech (Maroc), le ministre "s'est félicité de la qualité du dialogue et des échanges entre les pays arabes exportateurs de pétrole grâce notamment à l'organisation périodique de ce congrès", a indiqué un communiqué du ministère. Portant sur le thème Énergie et coopération arabe, ce congrès se tient du 1 au 4 octobre.
Selon le ministre, ce congrès est devenu effectivement "un événement important au niveau régional et international, un espace exceptionnel pour le dialogue, les concertations, les échanges d'idées et d'expériences et une occasion pour examiner les nouvelles opportunités de coopération entre les pays arabes". M. Guitouni a donné par ailleurs un aperçu global sur les réalisations du secteur algérien de l'énergie ainsi que les opportunités d'investissements en Algérie, en relevant les efforts d'exploration qui ont permis de réaliser une moyenne de 25 découvertes en hydrocarbures par an durant les dix dernières années.
Il a également mis en avant le fait que l'Algérie produit environ 150 millions de tonnes équivalent pétrole par an, et qu'elle dispose de 4 complexes GNL d'une capacité de 56 millions m3 par an. Il a, en outre, noté que l'Algérie dispose de 6 raffineries d'une capacité de plus de 30 millions de tonnes par an. Cette capacité sera renforcée pour atteindre sur le moyen terme 50 millions de tonnes par an, a ajouté le ministre. Il a aussi affirmé que la capacité de production d'électricité en Algérie a atteint 18.000 MW, alors que 8 nouvelles centrales de production sont en cours de réalisation pour renforcer le système électrique et augmenter la production pour atteindre 25.000 MW en 2025.
À ce propos, il a rappelé qu'en Algérie, le taux d'électrification est de 99% alors que le taux de raccordement au gaz naturel a dépassé les 60% au niveau national. D'autre part, le ministre a ajouté aussi que sous l'impulsion du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, un important programme d'énergies renouvelables est en cours de réalisation qui permettra, à terme, de produire 22.000 MW d'origine renouvelable à l'horizon 2030. A ce propos, M. Guitouni a mis en avant les efforts déjà entrepris par l'Algérie, qui ont permis de réaliser 400 MW en énergie solaire dans une première phase.
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Dans la phase suivante, la Commission de Régulation de l'électricité et du gaz (Creg) lancera, avant la fin de l'année en cours, des enchères pour la réalisation de 200 MW en direction des investisseurs nationaux seuls ou en partenariat avec des étrangers dont 50 MW seront réalisés par Shariket Kahraba wa Taket Moutadjadida (SKTM). Cette nouvelle phase, a soutenu le ministre, encouragera notamment le génie local et impulsera le volet industriel avec lequel la stratégie algérienne des renouvelables est conjuguée. Dans ce sens, il a appelé les pays arabes à venir investir dans différents domaines en Algérie, plus particulièrement dans les hydrocarbures.
C'est justement dans cette perspective, a déclaré le ministre, que des amendements seront apportés à la loi sur les hydrocarbures afin d'adapter le cadre juridique et fiscal à la dynamique de la recherche, exploration et production, de sorte à rendre le domaine des hydrocarbures en Algérie plus attractif et plus adapté au Doing business. Par ailleurs, le ministre a abordé la situation des marchés pétroliers et la nécessité de perpétuer les efforts de coopération et de concertation entre les pays de l'Opep et non Opep pour préserver l'équilibre des marchés dans l'intérêt mutuel des pays producteurs et consommateurs.
Pour rappel, durant les congrès arabes de l'énergie, les discussions entre les ministres de l'OPAEP portent essentiellement sur les transformations des marchés mondiaux du pétrole et du gaz et sur la sécurité énergétique et les besoins d'investissements nécessaires pour développer le secteur de l'énergie dans les pays arabes. Les discussions portent également sur les ressources énergétiques arabes et mondiales, les industries pétrolières en aval dans les pays arabes et dans le monde, la coopération arabe dans le domaine de l'énergie électrique et la gestion de la demande en énergie dans les pays arabes, tandis qu'il est aussi question de l'environnement et du développement durable.
Le congrès arabe de l'énergie a pour objectif de créer un cadre institutionnel arabe pour examiner les questions pétrolières et énergétiques afin de développer une perspective panarabe et d'harmoniser les politiques énergétiques avec les problèmes de développement.
Le pétrole à plus de 84 dollars, plus haut niveau depuis quatre ans (Algérie Eco)
Les cours du pétrole montaient lundi en cours d’échanges européens après leurs gains marqués de la semaine dernière, remontant le Brent à son plus haut en quatre ans sur fond d’inquiétudes sur l’offre.
Vers 18H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, valait 84,28 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de
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Londres. « La hausse de ce matin s’explique a priori par la baisse du nombre de puits actifs aux États-Unis la semaine dernière, selon les données de Baker Hughes« , ont commenté les analystes de JBC Energy.
Selon cette entreprise de services pétroliers, qui publie ses chiffres le vendredi après la clôture du marché, le nombre de puits a légèrement reculé (-3 sur la semaine), indiquant une potentielle baisse des extractions de l’un des plus grands producteurs mondiaux. Mais les marchés restaient focalisés sur l’Iran, dont les exportations ont chuté avant même que les sanctions américaines les visant ne soient appliquées. « Tous les importateurs de pétrole iranien ont réduit leurs achats auprès de Téhéran« , a rappelé Benjamin Lu, analyste chez Phillip Futures.
Les exportations iraniennes ont ainsi atteint leur plus bas niveau depuis février 2016, à 1,72 million de barils par jour en septembre contre 1,98 million en août, selon l’agence Bloomberg, qui compile des données obtenues en suivant des tankers par satellite. Alors que le président américain Donald Trump s’inquiète de la hausse des prix de l’or noir, il a à nouveau abordé le sujet de la stabilité du marché lors d’un entretien téléphonique avec le roi Salmane d’Arabie saoudite, a rapporté la chaîne Al Arabiya TV.
L’Arabie saoudite, tout comme la Russie et l’ensemble des pays impliqués dans l’accord de limitation de production qui a participé à la hausse des prix depuis fin 2016, n’a pas annoncé de hausse de sa production lors de la dernière réunion de suivi de l’accord, fin septembre à Alger.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses partenaires signataires de l’accord se réuniront début décembre à Vienne.
Total Lubrifiants Algérie garde sa place de leaders sur le marché algérien (Algérie Eco)
Total Lubrifiants Algérie garde sa place de leaders sur le marché algérien en terme des lubrifiants pour l’année 2017. c’est du moins ce qui a été confirmé par De son côté, M. Redouane Karar, directeur commercial et marketing de la société.
« En détenant 17% de parts de marché, cela représente 30.000 tonnes de lubrifiants par an, Total lubrifiants Algérie garde sa place de leaders sur le marche», a précisé M Karar qui souligne que l’entreprise compte 130 collaborateurs et 110 centres d’entretiens auto dans le pays.
Par ailleurs, en marge d’une conférence de presse, organisée aujourd’hui à l’hôtel Holiday Inn, pour le lancement de la 2ème édition du concours « Startupper de l’Année par Total », le directeur général de Total Lubrifiants Algérie et Total Bitumes Algérie, M. Stéphane Talleneau, a indiqué que l’usine que compte lancer sa société « est en train de sortir de terre et les équipements sont déjà en place. Ce n’est jamais facile de construire une usine et ce qui nous importe, c’est la sécurité industrielle »,
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ajoutant « nous commencerons les tests pour l’usine fin du 1er trimestre 2019 pour produire des produits de grande qualité ».
Interrogé sur le coût de l’usine, M. Talleneau a indiqué que « l’investissement s’élève à 40 millions US dollars », précisant que « la production sera destinée au marché algérien qui est un marché de 140.000 à 160.000 tonnes par an et l’usine produira 40.000 tonnes par an ».
A ce propos, il a indiqué que le groupe « on souhaite privilégier la production pour le marché algérien, pour que les consommateurs algériens en puissent bénéficier, mais aussi les entreprises », poursuivant «nous offrons des produits aussi bien pour les véhicules légers et les poids lourds mais aussi pour les industries. Au lieu d’importer des produits, même des produits à forte valeur ajoutée pour le pays, mais de les produire localement », soulignant au passage que cette nouvelle usine est « un projet à 100% Total ».
Il a rappelé que PSA et Renault étaient des partenaires historiques, depuis plus de 50 ans, et que le groupe nous fournit leurs usines en l’huile de moteur. « Nous nous retrouvons, lors que nous opérons dans les différents pays », a-t-il souligné.
La 2ème édition du concours « Startupper de l’Année par Total » s’ouvre le 9 octobre 2018 (Algérie Eco)
Les inscriptions au concours « Startupper de l’Année par Total », ouverte du 9 octobre au 13 novembre 2018. A travers sa filiale Total Lubrifiants Algérie, le groupe pétrolier lance la 2èmeédition du concours et les équipes de Total en charge du challenge entameront des visites dans les universités algériennes pour que tous les Algériens puissent avoir l’opportunité de participer au challenge.
A ce propos, M. Stéphane Talleneau, directeur général de Total Lubrifiants Algérie et de Total Bitumes Algérie, a indiqué qu’ «en échangeant en Algérie, lors des phases de recrutement avec de jeunes étudiants, j’ai constaté que les hommes et les femmes veulent innover, inventer et réussir au sein de leurs propres structures leur rêve est de créer leur propre boîte ».
Il a souligné que « le projet doit avoir un impact social et sociétal et de proposer une solution qui répond à un problème lié à la santé, à la sécurité routière, à l’éducation, à l’accessibilité ou tout autre domaine en lien avec les communautés locales », poursuivant « le challenge Startupper de l’Année par Total s’inscrit dans le cadre de la politique de soutien du groupe Total au développement socio-économique de tous les pays, où le groupe est implanté à travers le monde, notamment le pays Algérie ».
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M. Talleneau a indiqué que le concours « constitue une initiative très concrète pour contribuer localement, sur le continent africain, au renforcement du tissu industriel et de l’emploi, à travers l’appui apporté aux entrepreneurs, les plus audacieux et innovants dans la réalisation de leurs projets. Ce projet vise à faire émerger de nouvelles initiatives dans le respect des valeurs qui sont celles du groupe : faciliter l’accès à l’éducation, améliorer la santé publique et la sécurité sur les routes et respecter l’environnement ».
Il a rappelé qu’ « après le succès de la 1ère édition qui a englobé 34 pays, le groupe Total renouvelle le challenge et le porte à 60 pays. En Algérie, trois gagnants profiteront d’un accompagnement professionnel, d’un soutien financier de la part de Total Lubrifiants Algérie, ainsi que d’une grande visibilité médiatique. Ces mêmes trois gagnants participeront ensuite au challenge la direction Afrique et bénéficieront, le cas échéant, d’un soutien financier et médiatique ».
Les conditions pour participer au concours 2018-2019, il est gratuit, pas de limitation pour les domaines d’activité, le participant doit être de nationalité algérienne, le fondateur du projet ou de l’entreprise ne doit pas avoir plus de 35 ans le projet doit être, soit au stade de l’idée, ou une start-up créée au cours des deux dernières années le projet doit proposer une solution.
Cette année, Total Lubrifiants Algérie a mis en place un coup de coeur féminin, comme le fut l’lauréate du coup de coeur 2016, Samia Khedim à travers sa start-up, Rdz Toubib, une application de prise de rendez-vous entre praticiens de la santé et patients. L’aide financière dont a bénéficié la lauréate 2016-2017 s’élevait à 1 million de dinars. L’enveloppe financière n’est pas versée en totalité, seul 1/3 est versé et les 2/3 restants, sont versés après la mise en place du business model. Lors de la 1ère édition, les femmes représentaient 25% des gagnants dans le monde, alors qu’elles étaient 13% à participer à ce challenge.
Dans chaque pays participant, un jury local composé d’experts Total, de dirigeants d’incubateurs, de responsables d’entreprises et d’acteurs locaux de la vie sociétale, sélectionnera trois gagnants.
Total lance la 2ème édition du challenge Startupper de l'année (Le Quotidien d’Oran)
Le Directeur général de Total Lubrifiants Algérie, Stéphane Talleneau, a affirmé hier, en marge du lancement de la seconde édition du challenge Startupper de l'année, que l'entrée en production de l'usine de Total Lubrifiants d'Oran est prévue au premier trimestre 2019. Et d'affirmer que les travaux avancent en précisant que son groupe donne beaucoup d'importance au volet relatif à la sécurité industrielle et à la qualité des produits. Cette unité de production est en mesure de produire 40.000 tonnes par
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an. Une capacité de production qui, à a ses yeux, est capable de répondre à la demande nationale, sachant, dit-il, que les besoins du marché sont estimés entre 40.000 à 50.000 tonnes par an. Concernant les programmes d'investissement dans le domaine de l'exploration et la distribution, le DG de Total Lubrifiants s'est contenté de dire que le dossier en étude est en phase de finalisation, sans plus de précision. M.Talleneau a préféré parler de l'évènement du jour, relatif au lancement du concours «Startupper de l'année par Total». La compétition est ouverte aux jeunes porteurs de projets, d'idées, ainsi qu'aux entreprises qui ont moins de deux ans d'existence. Cette compétition à caractère technologique est ouverte gratuitement et concerne 60 pays sur plusieurs continents sans aucune limitation formelle en termes de secteur d'activité avec pour finalité première d'amener les trois projets lauréats à recevoir le label Startupper de l'année 2018 par Total. Ainsi qu'une aide financière et un accompagnement de la part de Total Lubrifiants Algérie. Les inscriptions seront ouvertes du 09 octobre au 13 novembre avec à la clé un accompagnement de la part de Total, une aide financière pour soutenir le processus entrepreneurial, une campagne de communication sur le territoire national notamment dans le milieu universitaire, et ce, à travers l'ensemble des universités du pays. Les initiateurs du concours précisent que les lauréats auront le label «Startupper de l'Année par Total», un «coup de coeur féminin» et un «coup de pouce de la filiale». Les conditions de participation sont l'âge, où le fondateur du projet ou de l'entreprise ne doit pas avoir plus de 35 ans, la nationalité, il doit être algérien, la maturité du projet. Le projet peut être au stade de l'idée ou bien une startup créée au cours des deux dernières années. Le projet doit aussi avoir un impact social et sociétal et proposer une solution qui répond à un problème lié à la santé, la sécurité, l'éducation, l'accessibilité ou tout autre domaine en lien avec les communautés locales. Le projet doit également avoir un caractère innovant, il ne doit pas forcément représenter une innovation révolutionnaire impliquant une transformation totale, améliorer une technologie, un produit ou un service existant ou même une façon de fonctionner suffit. Et pour finir, la faisabilité et le potentiel de développement. Les projets doivent être réalisables si on est au stade de l'idée, et avoir le potentiel d'être mis en place et déployés en Algérie. Le label «Coup de Coeur Féminin» vient enrichir l'édition 2018 de cet évènement hors du commun pour rependre à une problématique rencontrée lors de la première édition du Challenge où les femmes représentaient pratiquement 25% des gagnants dans le monde, alors qu'elles étaient seulement 13% à participer au Challenge, précise le DG de Total Algérie. Et d'enchaîner : «Ce prix spécial, complémentaire aux 3 prix du Challenge a pour objectif de donner le petit coup de pouce qui incitera les femmes entrepreneures à participer en plus grand nombre». La première édition qui avait englobé 34 pays et plus de 600 porteurs de projets inscrits sur la plateforme rien qu'en Algérie avaient mis en lumière la volonté des jeunes Algériens d'entreprendre avec des projets innovants, audacieux. Cette première édition avait primé 3 startups du label Sartupper de
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l'année par Total 2016. Le premier prix a été décerné au premier projet «Dzcasse» qui consiste à connecter toutes les boutiques de pièces de rechange automobile du territoire national et créer un seul entrepôt virtuel, cet entrepôt sera géré par une application sur le réseau en tant qu'un stock de pièces détachées. Il s'agit de créer une entreprise qui a pour mission la gestion d'un réseau de casse automobile sur le territoire national. Le deuxième projet «Rdv Toubib», une solution qui permet de gérer simplement et efficacement leurs Rdv sur une seule interface et sur une seule plateforme que ça soit pour les médecins et leurs patients. Le troisième projet «URBIIZ» est en fait un réseau social urbain sous forme de carte interactive basée sur la géolocalisation, qui permet d'accéder en temps réel aux événements et informations liées à votre voisinage : communauté et proximité (relationnelle), bons plans commerciaux, actions citoyennes autour de vous.
Des lauréats récompensés à la 7ème compétition des Jeunes entrepreneurs (Algérie Eco)
INJAZ El Djazair a organisé, aujourd’hui, la cérémonie de remise de prix aux lauréats de la 7ème Compétition des Jeunes entrepreneurs à Alger.
« Avec le soutien de Ooredoo en tant que Sponsor Exclusif, cette 7ème édition organisée par INJAZ El Djazair, a été marquée par la présence de nombreux officiels et personnalités du monde de l’entreprise et de l’enseignement supérieur ainsi que des cadres de Ooredoo et des représentants des médias », indique un communiqué.
Ce dernier précise que l’édition 2018 de la Compétition annuelle des jeunes entrepreneurs a enregistré la participation de plus de 1500 étudiants de 19 établissements nationaux d’enseignement (Grandes Ecoles et Universités) et issus de diverses spécialités (informatique, commerce, architecture, polytechnique, électronique, agroalimentaire, industrie, sciences, etc…).
Aussi, une cinquantaine de cadres du monde de l’entreprise ont accompagné et encadré bénévolement les participants en leur apportant leur expérience afin de concrétiser leurs projets, développer leur esprit entrepreneurial et les introduire dans le monde professionnel.
La même source indique qu’une quarantaine d’équipes ont présenté et exposé leurs projets d’entreprise et leurs rapports de fin d’activité durant la demi-finale de la compétition, devant un jury de professionnels qui a évalué leurs travaux.
A l’issue de cette étape, dix entreprises issues d’universités ont été sélectionnées et qualifiées pour la finale nationale qui s’est tenue le 01 octobre 2018.
INJAZ El Djazair est une fraction d’INJAZ El Arab, une organisation affiliée à Junior Achievement WorldWide www.ja.org qui soutient les jeunes dans
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les 15 pays du MENA -Middle East and North Africa- avec des programmes de promotion de entrepreneuriat
INJAZ El Arab a créé un partenariat avec le secteur privé en faisant participer plus de 200 hommes d’affaires influents a notre mission afin de s’assurer que les jeunes étudiants aient les compétences nécessaires pour entrer dans le monde du travail. INJAZ El Arab apporte son soutien a plus de 200 000 jeunes chaque année dans le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.
INJAZ El Djazair, a entamé ses travaux en Algérie en Octobre 2010 sous l’égide du club CARE – Cercle d’Action et de Réflexion autour de l’Entreprise.
Médicaments : La facture des importations augmente de 17% (Algérie Eco)
La facture d’importation des médicaments a augmenté durant les huit premiers mois de 2018, en se chiffrant à 1,474 milliards de dollars contre 1,259 milliards de dollars à la même période de 2017, en hausse de plus de 215 millions de dollars soit l’équivalent de plus de 17,1%.
Selon les chiffres fournis par les Douanes, la facture des importations des antibiotiques a aussi connu une hausse pour atteindre 70,34 millions de dollars sur les huit premiers mois 2018 contre 56,54 millions de dollars à la même période de l’année écoulée ce qui est équivaut à une hausse de 24,4%.
Pour rappel, de nouveaux mécanismes d’encadrement des importations de marchandises, dont des produits alimentaires, avaient été mis en place dès le début de l’année dans le but de réduire le déficit commercial et de promouvoir la production nationale.
Il avait ainsi été décidé de la suspension provisoire d’importation de plus de 800 produits et l’instauration de mesures à caractère tarifaire prévues par les dispositions de la loi de finances pour 2018, et ce, à travers l’élargissement de la liste des marchandises soumises à la Taxe intérieure de consommation (TIC) au taux de 30% et le relèvement des droits de douane pour des produits alimentaires.
En outre, la Loi de finances complémentaire 2018 a institué un Droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS) applicable aux opérations d’importation de marchandises, qui est fixé entre 30% et 200% et sera perçu en sus des droits de douane. Le DAPS n’est pas encore entré en vigueur sachant que quatre (4) paramètres pour l’identification des produits à soumettre au DAPS et des taux y afférents ont été retenus. Il s’agit de la capacité de production installée, le taux de couverture du marché national, les perspectives d’investissement ainsi que les perspectives d&rs

معرض الصحافة الوطنية الإثنين 01 أكتوبر 2018 Publié le 01/10/2018 à 09:32

الإثنين 01 أكتوبر 2018
منتدى رؤساء المؤسسات
08 شارع سيلفان فوريستيه المرادية، الجزائر العاصمة
Communication@fce.dz
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الفهرس
الافتتاحية ............................................................................................................................... 3
الوظيف العمومي يؤكد بشأن الأسلاك المشتركة والمهنيين وأعوان الوقاية ................................... 3
ل رفع لأجور الموظفين و ل إدماج للمتعاقدين حاليا ! )واج( .............................................................. 3
بعد توقيف مشروع القرية السياحية "حاس ي لاند" لأسباب مجهولة ........................................... 5
أغنى دائرة وطنيا محرومة من مشاريع مرافق للتسلية والترفيه )واج( .................................................. 5
بنوك ومالية/تأمينات ............................................................................................................... 6
البترول والسع ر المرجعي والدولا ر أخلطوا أوراق وزارة المالية ....................................................... 6
خطأ في ميزانية 2019 يج ر الحكومة إلى حسابات مغلوطة ! )واج( ....................................................... 6
تعاون وشراكة .......................................................................................................................... 8
تجارة ....................................................................................................................................... 8
يقظة ....................................................................................................................................... 8
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الافتتاحية
" إنشاء أزيد من مليون مؤسسة و 2 مليون منصب شغل و 1512 سوق مغطاة منذ 1999"الإذاعة
الوطنية(
كشفت أرقام رسمية عن إنشاء أزيد من مليون مؤسسة وفرت أكثر من مليوني منصب شغل منذ عام 1999 ، و 1512
سوق مغطاة خلال الفترة ذاتها بعد تنظيم الممارسة التجارية بالجزائر.
وخلال حصة خاصة للقناة الإذاعية الأولى، اليوم الأحد، بمناسبة الذكرى 13 لميثاق السلم والمصالحة الوطنية، أكد
رئيس قسم جاذبية الإستثمار بوزارة الصناعة والمناجم عبدالله تلايلية أن بعث الإقتصاد الوطني بعد سنة 1999 اعتمد
بشكل كبير على قطاع الصناعة من خلال توفير العقار الصناعي وتوفير مناخ مناسب للإستثمار ، مشيرا إلى أن الدولة
وفرت أكثر من 20 ألف هكتار أضيف إليها مؤخرا 12 ألف هكتار تغطيها 50 منطقة صناعية.
وشدد على أن هذه الجهود مكنت من إنشاء أكثر من مليون مؤسسة تساهم اليوم في تشغيل أزيد من مليوني شخص.
وبشأن الستثمار بالقطاع الصناعي، أكد المتحدث تسجيل إقبال كبير على الستثمار لتميز مناخ الستثمار الذي أصبح
ملائما وجذابا وذا مصداقية الأمر الذي مشيرا إلى أنه تم تسجيل في الأونة الأخيرة أكثر من 715 مشروع ضمنه مستثمر
أجنبي.
من جانبه أكد نائب مدير متابعة تموين السوق بوزارة التجارة أحمد مقراني أنه بفضل مخطط محكم وغلاف مالي
تجاوز 22 مليار دينار تم تنظيم السوق الوطنية التي كانت تشهد حالة من الفوض ى أثرت على الممارسة التجارية خلال
الفترة التي سبقت 1999 ، وذلك من خلال إنجاز 798 سوق مغطاة وجوارية في سنة 2000 قبل أن يرتفع العدد إلى
1512 سوق مغطاة في 2018 والقضاء نهائيا على حوالي 1500 سوق فوضوي
الوظيف العمومي يؤكد بشأن الأسلاك المشتركة والمهنيين وأعوان الوقاية
لا رفع لأجور الموظفين ولا إدماج للمتعاقدين حاليا ! )واج(
المتعاقد يبقى متعاقدا مع استفادته من نفس الحقوق والتعويضات
المراجعة ستؤدّي إلى ضرب توازن الأنظمة التعويضية لمختلف القطاعات
شدّدت المديرية العامة للوظيفة العمومية والإصلاح الإداري، في جوابها عن سؤال برلماني موجه إلى الوزي ر الأول، يقترح
على الحكومة إعادة النظر في النظام التعويض ي للأسلاك المشتركة والعمال المهنيين وأعوان الوقاية مع استحداث منح
خاصة بهم، عن استحالة تكريس المقترح بأي حال من الأحوال في الوقت الراهن، كما أكد ذات المصالح أن المتعاقد
يبقى متعاقدا كما تمليه الأحكام التشريعية المعمول بها .
وأوضحت مصالح المديرية العامة للوظيفة العمومية والإصلاح الإداري، في هذا الشأن، لدى ردها على سؤال النائب
مسعود عمراوي، تحوز “الشروق” نسخة منه، أن اقتراح تعديل الأنظمة التعويضية الخاصة بالموظفين المنتمين
للأسلاك المشتركة والأعوان المتعاقدين ل يمكن بأي حال من الأحوال تكريسه خاصة في الوقت الراهن، وذلك لكونه ل
يتماش ي مع سياسة ترشيد النفقات المتبعة من طرف الحكومة من جهة، ولكونه سيؤدي بالضرورة إلى الإخلال
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بالنسجام العام والتوازن بين مختلف الأنظمة التعويضية الخاصة بكافة موظفي المؤسسات والإدارات العمومية، ما
سيترتب عنه حتما، مطالبة هؤلء الموظفين بمراجعة أنظمتهم التعويضية، من جهة أخرى - يشير جواب مصالح الوظيف
العمومي .
أما فيما يتعلق باقتراح تسوية وضعية المتعاقدين وجعل مناصبهم مستقرة، فقد أوضحت المديرية العامة للوظيفة
العمومية، أن هذا القتراح ل يوجد ما يبرره وذلك بالنظر إلى الأحكام التشريعية سارية المفعول في هذا المجال، لسيما
الأمر رقم 06 - 03 المؤرخ في 15 جويلية 2006 ، المتضمن القانون الأساس ي العام للوظيفة العمومية، الذي يكرس في
مادته 19 الإطار القانوني لنظام التعاقد في الوظيفة العمومية، والذي أصبحت بموجبه- تق ول مصالح الوظيف
العمومي- مناصب الشغل المتضمنة نشاطات الحفظ والصيانة والخدمات في المؤسسات والإدارات العمومية، أي
النشاطات المرتبطة بالعمال المهنيين وسائقي السيارات والحجاب وأعوان الأمن، خاضعة بصفة كلية لنظام التعاقد .
وبالتالي- تضيف المديرية العامة للوظيفة العمومية- فإن توظيف هذه الفئات من العمال ل يمكن أن يتم إل بصفة
التعاقد، علما أن هذه الفئات- تشير ذات المصالح- تستفيد بموجب المرسوم الرئاس ي رقم 07 - 308 المؤرخ في 29 ديسمبر
2007 ، من العديد من الضمانات، كما أن حقوقهم تشبه إلى حد كبير، تلك الممنوحة للموظفين، منها على وجه
الخصوص، ديمومة منصب العمل بالنسبة للحائزين عقودا غير محدودة المدة، وكذا الحق في الضمان الجتماعي
والتكوين والتقاعد وفي الخدمات الجتماعية والعطلة الستثنائية مدفوعة الأجر وغيرها .
وفي نفس السياق، أوضحت المديرية العامة للوظيفة العمومية، أن كافة الموظفين الخاضعين لأحكام المرسوم التنفيذي
رقم 08-04 المؤرخ في 19 جانفي 2009 المتضمن القانون الأساس ي الخاص بالموظفين المنتمين للأسلاك المشتركة في
المؤسسات والإدارات العمومية، المعدل والمتمم، يستفيدون من المنح والعلاوات المنصوص عليها في المرسوم التنفيذي
رقم 10 - 134 المؤرخ في 13 ماي 2016 ، الذي يؤسس النظام التعويض ي للموظفين المنتمين للأسلاك المشتركة وذلك
بغض النظر عن القطاع الذي يمارسون فيه مهامهم .
كما أبرزت ذات المصالح، أن الأنظمة التعويضية الخاصة بالموظفين قد تم تحديدها في ضوء عدة عناصر موضوعية
ويتعلق الأمر بخص وصية السلك أو قطاع النتماء وكذا طبيعة المهام المرتبطة بالسلك والتبعات واللتزامات ال واقعة
على عاتق هؤلء الموظفين، وكذا ظروف ممارسة المعنيين لمهامهم، مع الأخذ بعين العتبار ضرورة النسجام التام
والتوازن في الأنظمة التعويضية داخل القطاع نفسه وبين مختلف القطاعات، وذلك سعيا إلى الإنصاف والموضوعية
في هذا المجال .
وتقول المديرية العامة للوظيفة العمومية، إنه من هذا المنطلق، فإنه لمن البديهي بل من المنطق أن يكون اختلاف في
قيم ونسب التعويضات والمنح من سلك إلى آخر ومن قطاع إلى آخر .
وقد كان النائب مسعود عمراوي، قد راسل الوزير الأول أحمد أويحيى، دفاعا عن الموظفين المنتمين إلى الأسلاك المشتركة
والعمال المهنيين وأعوان الأمن والوقاية، بسبب تدني الرواتب التي يتقاضونها ما نتج عنه تدهور قدرتهم الشرائية، ما
يقتض ي- يرى النائب عمراوي - إعادة النظر في نظامهم التعويض ي من أجل تحسين ظروفهم المهنية والجتماعية وتحفيزهم
مقابل المجهودات التي يبذلونها وذلك قبل أن تصدمهم المديرية العامة للوظيفة العمومية والإصلاح الإداري في ردها،
رغم أن سياسة التقشف المنتهجة من المفترض أن ترتب ضمن ذكريات الماض ي الأليمة جراء الرتفاع المتزايد لأسعار
البترول .
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بعد توقيف مشروع القرية السياحية "حاس ي لاند" لأسباب مجهولة
أغنى دائرة وطنيا محرومة من مشاريع مرافق للتسلية والترفيه )واج(
تعد مدينة حاس ي مسعود 80 كلم عن عاصمة الولية ورقلة الدائرة الوحيدة على المستوى الوطني لم تستفد من أي
مشروع سياحي أو ترفيهي، منذ أن تم نشأتها في سنوات السبعينيات إلى يومنا هذا، رغم أنها أغنى دائرة على المستوى
الوطني، وتقوم بتمويل وإعانة عديد البلديات سواء على مستوى ولية ورقلة أو حتى خا رجها من ميزانية ذات البلدية،
زيادة على أن كثافة السكان قد تخطت 90 ألف نسمة، وهذا كله بسبب قرار حكومي يمنع التوسع والبناء بمحيط
المدينة .
مازالت معاناة سكان عاصمة الذهب الأسود حاس ي مسعود متواصلة منذ سنوات طويلة إلى يومنا هذا فيما يتعلق
بعدم توف ر المرافق الترفيهية، حيث ل نجد أي حديقة أو مرفق ترفيهي واحد على مستوى كامل أحياء المدينة، هذا
الوضع لطالما شكل هاجسا ومعاناة لسكان المنطقة خاصة في فصل الصيف حيث ل تجد العائلات والأطفال أي مكان
للترفيه والراحة بسبب درجات الحرارة العالية .
وفي هذا السياق، أعلنت مصالح بلدية حاس ي مسعود خلال بداية هذا الصيف عن انطلاق مشروع سياحي أو ما يسمى
بالقرية السياحية حاس ي لند، إل أنه ما يثير الكثير من التساؤلت والغرابة مؤخرا هو إعلان بعض المصادر الموثوقة من
بلدية حاس ي مسعود عن توقف هذا المشروع لأسباب تتعلق بعدم موافقة شركة سونطراك بالمكان الذي سينجز فيه
لأنه حسب ذات المصدر تحججت الشركة بتواجد هذا المكان بالقرب من قسم الإنتاج، وهو ما على
ً
قد يشكل خطرا
سلامة المتسوّقين والعائلات مستقبلا بهذه القرية السياحية المفترضة .
لتبقى مدينة حاس ي مسعود بذلك خالية من أي مشاريع سياحية واستثمارية بسبب ما يسمى بالأخطار الكبرى التي
تصنف بهذه المدينة في مقابل وجود ما يزيد عن 90 ألف نسمة داخل هذه المدينة، فعديد المسؤولين والمنتخبين المحليين
وجمعيات المجتمع المدني قد رفعوا مطالبهم في كثير من المرات للسلطات العليا في البلاد برفع التجميد عن هذه المدينة
التي وللمفارقة هي أغنى بلدية على المستوى الوطني، في حين ل تستفيد و ل يستفيد سكانها من أي مشروع استثماري أو
سياحي منذ أن تم إنشاؤها إلى غاية يومنا هذا .
أما فيما يخص المشروع السياحي “حاس ي لند ” الذي أعطيت إشارة انطلاقه منذ مدة ثم تم توقيفه حاليا لأسباب قد
تكون ليست شركة سونطراك هي السبب الوحيد، كونها كانت بخصوص هذا المشروع بالذات صراعات عديدة تحوم
حوله سابقا من قبل أصحاب النفوذ فيما يخص الحصول عليه واستغلاله، وقد برز آنذاك بعض المعارضين من طعنوا
في هذا المشروع على أساس أنه يقع في منطقة قرب قسم الإنتاج وهو ما يشكل خطورة على السكان، وهو نفس السبب
الذي تحججت به شركة سوناطراك حاليا .
الأمر الذي جعل هذا المشروع الواعد مجرد حبر على ورق، والذي بالكاد كان سيوفر خدمات ترفيهية وسياحية عديدة
لسكان المنطقة، إل أن ذلك يبدو بعيد المنال حاليا نظرا لهذه الظروف المحيطة به، وبالتالي استمرار معاناة السكان في
إيجاد مكان يلجؤون إليه للترفيه عن النفس إلى أجل غير مسمى، بالرغم من أن بعض المصادر ببلدية حاس ي مسعود
تؤكد بأنه سيتم البحث عن مكان آخر لحقا يتم من خلاله إنجاز هذا المشروع السياحي لفائدة سكان المنطقة .
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بنوك ومالية/تأمينات
البترول والسعر المرجعي والدولار أخلطوا أوراق وزارة المالية
خطأ في ميزانية 2019 يجر الحكومة إلى حسابات مغلوطة ! )واج(
لثاني مرة على التوالي تقع وزارة المالية في خطإ محاسباتي، لدى إعدادها مشروع قانون المالية لسنة 2019 ، إذ توقعت
أن تصل الجباية البترولية الموجهة للميزانية السنة القادمة مستوى 2714 مليار دينار مرتفعة بقيمة 364.3 مليار دينار
وبنسبة 15.5 بالمائة مقارنة بالجباية ذاتها المتوقعة لسنة 2018 والمنتظر بلوغها 2349.7 مليا ر دينار. هذه الزيادة تم
تقديرها في سياق غريب ومخالف لتوقعات تراجع حجم صادرات المحروقات خلال السنة القادمة بنسبة 3 بالمائة مع
الحتفاظ بنفس السعر المرجعي لبرميل البترول لإعداد ميزانية الدولة والمحددة ب 50 دولرا .
وتبين وثيقة مشروع قانون المالية للسنة القادمة التي تحوز الشروق نسخة منها، أن معدي ميزانية الدولة يعتمدون في
تقدير الجباية البترولية الموجهة للميزانية أي الباقي من الجباية البترولية المحصلة التي توجه لصندوق ضبط الإيرادات،
خلال أي سنة مقبلة، على مؤشرات ثلاثة تتمثل في كمية المحروقات المتوقع تصديرها والسعر المرجعي لبرميل البترول
المعتمد لإعداد الميزانية، أضف إلى ذلك سعر صرف الدينار مقابل الدولر، أي مقابل العملة الأمريكية المعتمدة بصفة
حصرية في الأسواق البترولية الدولية .
وتشير المعطيات التي أوردها موقع “إيك و ألجيريا” أنه على أساس هذه المؤشرات الثلاثة، توقع معدو الميزانية في قانون
المالية التكميلي لسنة 2018 أن تصل الجباية البترولية الموجهة للميزانية مستوى 2349.7 مليار دينار مع نهاية 2018
وهي مداخيل كان منتظرا أن تتراجع حسب تقارير خبراء وزارة المالية في قانون المالية، إلى حدود 2338 مليا ر دينار في
السنة القادمة بسبب تراجع كمية المحروقات المقرر تصديرها في 2019.
وسيكون تراجع كمية المحروقات المتوقع تصديرها سنة 2019 بنسبة 3 بالمائة حسب تقديرات سوناطراك 2019 ، التي
تخضع كذلك لقرارات أوبك السارية منذ سنة 2017 والمتعلقة بضرورة خفض الإنتاج وأمام هذا التراجع، يجدر التوقف
عند استنتاج الزيادة المتوقعة في الجباية البترولية الموجهة للميزانية وبقيمة 364.3 مليار دينار أي بنسبة 15.5 بالمائة
في 2019 في حين احتفظ معدو مشروع قانون المالية للسنة المقبلة بنفس السعر المرجعي للبترول لإعداد ميزانية السنة
الجارية .
متابعون للشأن المالي في الجزائر أكدوا للشروق أن انخفاض قيمة الدينار أمام الدولر من 115 إلى 118 دينار مقابل
الدولر ل يكفي ليكون العامل الوحيد لزيادة الجباية البترولية الموجهة للميزانية، بقيمة 364.3 مليار دينار أي ما يعادل
3 ملايير دولر، ونسبة 15.5 بالمائة لتنتقل من 2349.7 مليار في نهاية السنة الجارية إلى 2714 مليار عند نهاية السنة
القادمة، ذلك لأن انخفاض قيمة الدينار مقابل الدول ر حسب سعر الصرف المتوقع في قانوني المالية لسنتي 2018
و 2019 أي من 115 إلى 118 دينار للدولر ل تتجاوز نسبته 2.6 بالمائة .
خبراء وزارة المالية الذين سبق أن وقعوا في خطأ مماثل لدى إعداد قانون المالية سنة 2017 ، ارتكبوا خطأ جديدا
بإمكان تلميذ في مستوى البتدائي أن يتجنبه، وإن كانت لغة الأرقام ل يفهمها سوى أصحابها إل أن الخطأ جسيم كون
الأمر يتعلق بميزانية وتوقعات تؤطر السنة المالية كاملة، ومن شأن الخطأ أن يجر فريق حكومة أويحيى إلى حسابات
مغلوطة يتوجب الوقوف عندها وتصويبها، فمداخيل الدولة حسب المؤشرات التي تؤط ر ميزانية 2019 ستكون أقل من
الرقم المعلن في بيان اجتماع مجلس الوزراء .
وبالتالي فإن عجز الميزانية سيكون أكبر، علما أن أرقام بيان اجتماع مجلس الوزراء تفيد بأن عجز الميزانية سيكون في
حدود 2049 مليار دينار نهاية السنة القادمة في حين النفقات المتوقعة تصل إلى 8557 مليار دينار ومداخيل ب 6508
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مليار دينار، هذه الأخيرة يصعب الوصول إليها وتحقيقها في ظل قرار خفض كمية المحروقات المتوقع تصديرها واعتماد
سعر مرجعي ب 50 دولرا وسع ر صرف ب 118 دينار للدولر .
قال إن استغلالها يشكل منعطفا مفصليا في حركة الأوقاف.. عزوق :
استرجعنا عددا كبيرا من الأملاك الوقفية وهي مفتوحة للمستثمرين)واج(
أكد محمد عزوق، مدير الدراسات بوزارة الشؤون الدينية والأوقاف الأحد، أن المرسوم التنفيذي الصادر مؤخرا،
والخاص بكيفيات استغلال العقارات الوقفية الموجهة لإنجار مشاريع استثمارية يشكل منعطفا مفصليا في حركة
الأوقاف بالجزائر لأنه سيساهم في دعم الخزينة العمومية وتخفيف العبء عليها، موضحا أن الحكومة أعطت الضوء
الأخضر، للخواص والمستثمرين، للاستثمار في الأملاك الوقفية، فيما تم استرجاع عدد كبير من العقارات الوقفة سيما
بالمدن الكبرى .
وقال محمد عزوق، إن هذا المرسوم الذي يتعلق بتسيير الأملاك العقارية الوقفية العامرة المبنية وغير المبنية لكنها
قابلة للبناء ويستثني الأراض ي الفلاحية سيساهم في بعث مشاريع استثمارية ل تتعارض مع أحكام الشريعة وتتلاءم
والحتياجات القتصادية والجتماعية لكل ولية، كما سيمنح الفرصة للشباب المتكون من أجل ترجمة أفكاره الإبداعية
على أرض الواقع .
وعن كيفية تمكين الخواص من الستثمار أفاد المتحدث بأنه سيكون عبر التسيير اللامركزي، فبعد الإعلان عن الصفقة
يتقدم المعنيون بالأم ر لإيداع ملفاتهم ليتم لحقا التوقيع على عقد استغلال العقا ر مع المستثمر الفائز بالصفقة الوقفية،
فيما تستخدم صيغة استثناية ثانية تتعلق بإبرام عقد عن طريق التراض ي في بعض الحالت المتعلقة بإنجاز مشاريع
ذات المنفعة العامة .
وأضاف المسؤول ذاته في برنامج “ضيف الصباح” للقناة الذاعية الأولى بأن عملية إحصاء وجرد الأملاك الوقفية
متواصلة، مشيرا إلى تمكن الوزارة من استرجاع العديد من العقارات الوقفية سيما بالمدن الكبرى إلى حد الآن .
وكان المرسوم التنفيذي الصادر في العدد رقم 52 من الجريدة الرسمية، قد حدد شروط وكيفيات استغلال العقارات
الوقفية الموجهة لإنجاز مشاريع استثمارية، حيث شمل المرسوم كافة الأملاك الوقفية العقارية العامة المبنية أو غير
المبنية، الموجهة لإنجاز مشاريع استثمارية، باستثناء الأملاك الوقفية العامة ذات الطابع الفلاحي .
وتستغل العقارات الوقفية الموجهة للاستثمار، لمدة أدناها 15 سنة، وأقصاها 30 سنة قابلة للتجديد، على أساس
المردودية القتصادية للمشروع الستثماري، ويتم التجديد لفائدة المستثمر أ و لذوي حقوقه، ويتم استغلال العقا رات
الوقفية الموجهة للاستثمار مقابل تسديد مرتبط بمراحل مختلفة، فخلال مرحلة الإنجاز، يدفع المستثمر بدل إيجار
سنوي، ابتداء من تاريخ التوقيع على العقد، وتحدد قيمة الإيجار وفقا لمقتضيات السوق العقارية .
أما خلال مرحلة الستغلال، يتم تسديد نسبة مئوية من رقم الأعمال، تتراوح هذه النسبة بين 1 بالمائة و 8 بالمائة على
أساس المردودية القتصادية للاستثمار والأثر الإيجابي المترتب على التنمية المحلية، حيث يسدد المستثمر المستحقات
المالية المتعلقة بالإيجار وبالنسبة المئوية من رقم الأعمال إلى حساب خزينة الأوقاف.
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تعاون وشراكة
تجارة
يقظة

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