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Revue de Presse 1 octobre 2018 Publié le 01/10/2018 à 09:31

Revue de presse
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Lundi 01 octobre 2018
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SOMMAIRE
A la une .................................................................................................................................................................. 3
 Inflation moyenne annuelle à 4,8% en août 2018 (ONS) (APS) ................................ 3
 Mme Nacéra Haddad, vice-présidente du FCE, à propos du marché africain : « L’Algérie jouera à fond sa carte » (El Moudjahid) ..................................................... 4
 APRÈS LA REMONTÉE DES PRIX DU PÉTROLE : Place au dégel des projets (L’Expression) ............................................................................................................ 5
 Agriculture : de nouvelles mesures pour lutter contre les zoonoses (APS) ................ 6
 M. Abderahmane Benkhalfa, « l’attractivité de notre économie est faible » (Algérie Eco) ............................................................................................................................. 7
 L’Algérie intéressée par le blé russe (Algérie Eco) .................................................... 9
 L’Algérie est le premier importateur des semences de pomme de terre, des Pays-Bas (Algérie Eco) ............................................................................................................. 10
 Salon national de l'agriculture et de l'innovation de Tizi-Ouzou : plus de 180 exposants attendus lundi (APS) ................................................................................ 11
 Management : gérer l’intelligence humaine (El Watan) ........................................... 12
 La première voiture Peugeot assemblée en Algérie est une 208 : L’usine « Terminale » prévue en 2020 (El Moudjahid) ............................................................................. 14
Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................. 15
 Bourse d’Alger : réaménagement du calendrier des séances de négociation du parquet (Algérie Eco) ................................................................................................ 16
 Alliance Assurances annonce ses résultats semestriels 2018 « Digitalisation, croissance et efficience » (Algérie Eco) ................................................................... 16
Commerce ............................................................................................................................................................ 18
 Pouvoir d’achat et consommation : La recherche de l’équilibre (El Moudjahid) ..... 18
 L’OMC revoit à la baisse les perspectives du commerce mondial face à l’accumulation des risques (Algérie Eco) ................................................................. 19
Coopération ......................................................................................................................................................... 21
 Algérie-Union européenne : Les priorités d’un partenariat en attente de renforcement et de conditions favorables (El Watan) ............................................... 21
 Nouvelles « Routes de la soie » : quelles opportunités pour l’Algérie ? (TSA) ....... 23
Veille ..................................................................................................................................................................... 27
 Énergies renouvelables : Prolonger durablement l’indépendance énergétique (El Moudjahid) ................................................................................................................ 27
 Salon international de l’industrie (IINEX2018 Ex. TIIE) : L’Algérie prendra part au rendez-vous (El Moudjahid) ..................................................................................... 28
 L'OMC, le FMI et la BM pour une réformer les règles du commerce mondial (L’Expression) .......................................................................................................... 29
 Economie mondiale : Des prévisions incertaines, selon l’OCDE (El Moudjahid) ... 29
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A la une
Inflation moyenne annuelle à 4,8% en août 2018 (ONS) (APS)
L'évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 4,8% jusqu'à août 2018, a appris dimanche l`APS auprès de l`Office national des statistiques (ONS).
L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel en août 2018 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte de 12 mois allant de septembre 2017 à août 2018 par rapport à la période allant de septembre 2016 à août 2017.
Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c'est-à-dire l’évolution de l’indice du mois d'août 2018 par rapport à celui du mois de juillet 2018, elle a augmenté de 0,5%.
En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont inscrit une hausse de 0,6% en août par rapport à juillet 2018.
Cette variation a été induite essentiellement par la hausse des prix des produits agricoles frais qui ont grimpé de 1,2%.
En effet, il a été relevé une augmentation des prix des fruits (+19%), des £ufs (+17,9%) et des viandes rouges (+1,5%).
Toutefois, des baisses ont caractérisé, particulièrement, la viande de poulet (-5,9%) et les légumes (-3,5%).
Pour les prix des produits alimentaires industriels (agroalimentaires), ils ont affiché une "relative stagnation", selon l'ONS.
Par ailleurs, les prix des produits manufacturés ont connu une hausse de 0,4% alors que ceux des services ont grimpé de 0,2%.
Par groupe de biens et services, des hausses des prix ont été relevés pour les meubles et articles d’ameublement (+1,3%), pour ceux de l’éducation, culture, loisirs (+2,6%) et de santé-hygiène corporelle (+0,6%), ajoute la même source.
Le reste des autres groupes de produits s'est caractérisé soit par des variations modérées, soit par des stagnations.
Pour rappel, la loi de finances 2018 a prévu une inflation de 5,5%.
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Mme Nacéra Haddad, vice-présidente du FCE, à propos du marché africain : « L’Algérie jouera à fond sa carte » (El Moudjahid)
Quelle place pour le secteur privé dans l’économie nationale ? «Plus de 65 % des emplois créés viennent du secteur privé», a annoncé Nacéra Haddad, vice-présidente du Forum des chefs d’entreprise, dans un entretien accordé au magazine Le Point Afrique.
S’appuyant sur des chiffres révélateurs, elle souligne que «près de 70 % de la valeur ajoutée» créée en Algérie est créée par des entreprises privées, hors hydrocarbures, ajoutant que «80 % du tissu économique privé est composé d’entreprises présentes dans les secteurs de l’agroalimentaire, de l’agro-industrie, l’agriculture, ou encore les services». Enchaînant, Mme Haddad souligne que «sur les 11 millions de personnes en activité en Algérie, 7 millions, c’est-à-dire plus de 63 %, sont employées par les entreprises privées». Bifurquant sur la diversification économique, Mme Haddad relève que «sur le front des exportations, la diversification ne se fait pas.
Les hydrocarbures continuent à représenter 98 % de nos exportations».
Elle met également en relief la nécessité de «travailler avec des opérateurs qui maîtrisent les marchés internationaux et la culture de l’exportation. Et qui pourraient, en partenariat avec nous, nous permettre d’intensifier la présence de nos produits à l’international». Quels produits et quels secteurs peuvent permettre à l’Algérie de réussir sa conquête à l’export? «Nous pourrions davantage travailler sur nos produits issus de l’industrie manufacturière. Il y a aussi des efforts à faire pour l’industrie des services, mais surtout dans l’industrie agroalimentaire. N’oublions pas que la transformation dans le secteur de l’offre céréalière a fini par payer». Au sein du FCE, Mme Haddad relève le travail considérable qui se déploie en vue d’«intensifier les relations et l’exportation de nos produits vers les pays d’Afrique. Et il faut aussi encore mettre l’accent sur comment ouvrir le marché algérien aux entrepreneurs africains. Ces derniers recherchent plutôt des partenariats avec des investisseurs qui vont non seulement prendre des parts de marché, mais qui vont également investir». Au gouvernement, le FCE, dit-elle, demande d’ «accélérer sur des secteurs ciblés comme les banques, avec l’implantation de banques dans les grandes capitales africaines». Sur sa lancée, Mme Haddad indique que parmi les pays qui intéressent les opérateurs économiques algériens figure «l’Afrique du Sud avec laquelle
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nous avons une relation économique et commerciale particulière». Et d’ajouter : «Nous entretenons aussi de bonnes relations commerciales avec le Nigeria, et aussi plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.»
APRÈS LA REMONTÉE DES PRIX DU PÉTROLE : Place au dégel des projets (L’Expression)
La relance des projets touchés par le gel sera salvatrice et bénéfique à tous points de vue, souligne-t-on.
La relance des projets touchés par le gel en raison de la baisse des prix du pétrole semble confirmée. Dans le secteur des transports, la levée du gel sur les projets de tramway inscrits au profit des wilayas de Batna, Annaba, Béjaïa, Skikda, Tlemcen, Béchar, Tébessa, Blida et Djelfa, est décidée. C'est le ministre des Transports et des Travaux publics Abdelghani Zalene qui en a fait l'écho. «Avec l'amélioration de la situation financière, l'Etat poursuivra la réalisation de tous les projets ayant pour objectif de moderniser et d'améliorer les moyens de transport et de faciliter le déplacement des citoyens», a-t-il déclaré récemment à l'APN, précisant que la relance des projets de tramway sera progressive et par ordre de priorité. La déclaration de Zalene a, en plus du fait d'avoir suscité un grand enthousiasme auprès des populations des wilayas concernées, permis à nombre d'Algériens d'espérer une pareille décision dans tous les autres secteurs. «La relance des projets touchés par le gel sera salvatrice et bénéfique à tous points de vue», souligne-t-on. Ce sont en effet de grands projets de développement qui verront le jour, et ce, dans beaucoup de secteurs. Dans celui de la santé, on note la relance de la réalisation de pas moins de 15 CHU. La réalisation de ces projets est attendue à ce qu'elle contribue de façon significative à l'amélioration de la qualité des soins dans les wilayas bénéficiaires. Dans le même secteur, il est attendu à ce que l'Etat débloquera la réalisation du projet de «l'hôpital référence» dans chaque wilaya et relancera l'opération de la dotation des hôpitaux existants en matériel médical moderne. Les bienfaits de ces projets sont innombrables, s'accordent à dire les professionnels de la santé. Dans le secteur des travaux publics, ce sont de nombreux chemins routiers qui devront voir leur remise à niveau. L'impact de la rénovation du réseau routier est indéniable sur le quotidien des citoyens. La levée du
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gel par le gouvernement permettra par ailleurs dans le secteur des collectivités locales, la relance des projets d'aménagement inscrits au profit de nombreuses localités. Dans ce chapitre, on note aussi la relance de plusieurs opérations de réhabilitation des jardins publics décidée par le gouvernement avant qu'elle ne soit abandonnée en 2015, date à laquelle l'Etat a décidé d'opter pour la politique de la rationalisation des dépenses. L'aménagement et la rénovation des centres urbains améliorera à coup sûr, le cadre de vie des habitants et l'image des villes. Dans le secteur de la jeunesse et des sports, la décision de la relance des projets gelés, permettra la réalisation de beaucoup de stades de proximité, le revêtement d'autres en gazon naturel, la réalisation de nombreuses salles omnisports et de piscines semi-olympiques. Les infrastructures inscrites dans le secteur de la jeunesse et des sports sont très attendues par la catégorie des jeunes. Le dégel des projets aura par ailleurs, un impact positif dans le secteur de l'Education nationale. En effet, tous les projets portant réalisation de nouveaux établissements scolaires seront relancés. La réalisation de nouveaux établissements viendra sans doute au bout du problème de la surcharge des classes que les parents d'élèves ne cessent de dénoncer au fil des années. L'impact de la levée de la décision du gel sera tout aussi positive dans le secteur de l'enseignement supérieur.
Agriculture : de nouvelles mesures pour lutter contre les zoonoses (APS)
Une réunion a été organisée dimanche à Alger par le ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche pour impulser une nouvelle dynamique aux actions d'intervention contre les zoonoses, a indiqué dimanche un communiqué de ce département ministériel.
Lors de cette réunion du Comité national de lutte contre les zoonoses, présidée par le secrétaire général du ministère, Kamel Chadi, l'accent a été mis sur l'état des lieux des maladies zoonotiques (rage, brucellose, kyste hydatique, leishmaniose, ...), ainsi que sur le plan d'action à mettre en oeuvre pour lutter contre ces maladies transmissibles à l'homme, en tenant compte des spécificités du contextes économique, social et environnemental actuel, note le communiqué.
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Il a été, en outre, relevé la nécessité de renforcer la coordination et la synergie intersectorielle en vue d'une meilleure efficacité dans la lutte contre ces fléaux, notamment en fédérant les moyens de prévention et d'intervention, précise la même source. De surcroît, les membres de ce comité ont particulièrement insisté sur l'urgence de "réadapter" le dispositif juridique et réglementaire lié au fonctionnement de ce comité, de renforcer les moyens d'intervention des bureaux d'hygiène communale et de redéfinir un "plan de veille" et de sensibilisation en direction des populations, a encore indiqué le ministère.
M. Abderahmane Benkhalfa, « l’attractivité de notre économie est faible » (Algérie Eco)
Le budget du projet de loi de finances 2019 ne prévoit pas d’autres rentrées nouvelles en dehors des rentrées fiscales, ce qui nous fait revenir à la dépendance à la dépense publique, a estimé l’ancien ministre des finances, M. Abderahmane Benkhalfa, lors de son passage à la Radio Chaîne 3.
La dépense publique alimente la vie économie et les entreprises publiques en dépendent encore, puisque, selon lui, « nous sommes retournés à des budgets d’équipement importants », précisant qu’«entre 2015 et 2017, nous étions en période de contraction budgétaire ».
L’ancien ministre juge« acceptables» les dépenses budgétaires prévues dans le projet de loi de finances 2019 qui s’élèvent à 8.500 milliards de dinars, et estime que dans la situation actuelle, on se demande si, à l’avenir, elles seraient soutenables.
Élaboré sur la base d’un prix du pétrole à 50 dollars le baril, ce projet de loi prévoit 6.508 milliards de dinars de recettes budgétaires, dont 2.714 milliards de dinars de fiscalité pétrolière et 8.557 milliards de dinars de dépenses budgétaires. A ce propos, M. Benkhalfa a indiqué que « ce déficit budgétaire, sur la base d’un baril à 50 dollars, n’est pas conforme aux normes ». Cependant, il se réjouit de la hausse de la fiscalité pétrolière, « nous en bénéficions tous », a-t-il souligné.
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S’agissant de la fiscalité ordinaire, l’intervenant explique qu’elle souffre d’un problème d’assiette qui « n’évolue pas ». Il déplore également l’absence, dans la loi de finances 209, de signaux économiques, notamment sur le plan des ajustements structurels.
Le gouvernement a révisé à la baisse la croissance économique pour 2019 à 2,6% contre 4,5% prévue, alors qu’elle reste encore tirée par la dépense publique. A ce propos, M. Benkhalfa a indiqué qu’on n’avait pas suffisamment d’investissements économiques, qui selon lui, sont concentrés sur l’Etat. «Nous n’avons pas un marché financier », a-t-il renchérit.
L’ancien ministre a rappelé au passage que « les opérations d’inclusion bancaire et financière, l’emprunt obligataire et les ressources non budgétaires, ne sont pas mobilisés au rythme souhaité, ainsi que l’élargissement de l’assiette fiscale», ajoutant que « le retour à un budgétaire salutaire, alimenté par la fiscalité pétrolière, n’est pas souhaitable à moyen terme et la dynamique économie s’adosse aux revenus pétroliers ».
Interrogé sur l’investissement privé, M. Benkhalfa plaide pour une ouverture aux investissements directs étrangers et pour une réforme du régime de change, précisant que « de ce point de vue, l’attractivité de notre économie est faible ».
M. Benkhalfa craint un retour à la situation d’avant 2014, avec une loi de finance trop forte et une commande publique qui renaît. Ce projet de loi ne porte « aucun signal sur le plan de la transformation de l’économie », a-t-il souligné.
Le solde globale du Trésor public devra afficher un déficit de près de 2.200 milliards de dinars en 2019. A ce propos, l’ancien ministre a indiqué qu’il faut le financer et qu’on est obligé de nous endetter auprès de la Banque centrale, précisant que « ce déficit sera mieux comblé », en raison d’un baril de pétrole qui « tourne autour de 80 dollars ».
Il espère qu’on aurait moins de financement non conventionnel qui reste, selon lui, un « financement exceptionnel », rappelant que la Banque d’Algérie finance ce déficit par un endettement interne, mais il met en garde contre l’inflation créée par le financement monétaire.
M. Benkhalfa se dit inquiet par le marché de l’immobilier qui reste distributif et spéculatif, en rappelant la construction de 90.000 logements AADL prévus dans le projet de loi de finances 2019. Il se dit également alerté par une bonification à 100% des crédits bancaires prévue dans ce cadre.
Interrogé sur les secteurs qui devraient tirer la croissance, M. Benkhalfa cite « l’économie des services, les TIC le tourisme le secteur bancaire et financier », précisant que « l’économie des services est en décalage ».
Il a rappelé que « l’année dernière, nous avons d’importants excédents en agriculture et en l’absence d’une politique d’exportation, on aura des retours ingérables », soulignant que « l’économie des services est l’élément qui va nous permettre à l’avenir de retourner à une croissance saine ».
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M. Bnekhalfa estime qu’« il ne faut pas continuer à subventionner les entreprises publiques », tout en plaidant pour une révision du « financement des entreprises publiques, ainsi que leur niveau de services mais aussi l’ouverture de leurs capitaux », ajoutant que « nous avons maintenant assez de moyens pour ouvrir le capital des entreprises publiques, avec des partenaires étrangers de référence ou sur la Bourse d’Alger ».
L’Algérie intéressée par le blé russe (Algérie Eco)
L’Algérie est intéressée par l’approvisionnement en blé russe, a rapporté vendredi dernier, l’agence russe Tass, citant un communiqué de l’organe de surveillance Rosselkhoznadzor auprès du ministère russe de l’agriculture.
«L’Algérie est extrêmement intéressée par l’importation du blé russe et envisagera cette possibilité après avoir analysé les informations reçues lors de l’inspection. La décision de la partie algérienne sera également basée sur les résultats de l’inspection du lot de blé d’essai qui sera envoyé à L’Algérie dans un avenir proche», a indiqué l’organe de surveillance dans son communiqué.
Cependant, la même source n’a pas précisé s’il s’agit du blé tendre dont il est question. Car, il est utile de rappeler à ce propos, que l’Algérie qui est considérée comme le 2ème plus gros importateurs de céréales au monde, est dépendante des importations de blé tendre, dont les quantités importées chaque année s’élèvent à environ 7 millions de tonnes, qui proviennent principalement de France, qui est le premier fournisseur de l’Algérie avec un peu moins de 1 milliards de Dollars en 2016, le Canada (354.5 millions USD), l’Allemagne (24 millions USD).
L’Algérie qui tend à diversifier ses fournisseurs en matière de blé, a enregistré ces dernières années, de fortes progressions de ces importations de certains pays, comme l’Allemagne, le Canada et l’Ukraine. Tandis que, les importations depuis la France et l’Royaume Uni ont connu une forte baisse.
Concernant le blé russe qui intéresse les pays africains, dont l’Algérie. Même si, ce n’est qu’en 2017 que les premières quantités ont été expédiées vers l’Algérie, pour un montant de 5 millions de Dollars. Le marché du blé russe commence à grignoter les parts de marché du fournisseur traditionnel qu’est la France.
La même source a rappelé à propos de la croissance des exportations de blé russe, que, de janvier à juillet 2018, en termes de valeur, les exportations de blé russe avaient augmenté de 84,5% pour atteindre 4,24 milliards de dollars. Et en termes de volume, ces exportations de blé ont augmenté de 80,2% au cours de la même période, selon le service fédéral des Douanes russes.
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Par ailleurs, selon l’agence Tass, lors des négociations entre les représentants de la Russie et de l’Algérie, les deux parties ont également discuté des certificats vétérinaires pour les produits laitiers russes et la viande bovine, ainsi que pour les ressources biologiques aquatiques destinées à l’exportation vers l’Algérie.
Il est prévu aussi, selon la même source que Rosselkhoznadzor fournisse bientôt une liste des sociétés russes – producteurs de ressources biologiques aquatiques, accrédités pour l’exportation vers d’autres pays. «Les entreprises de cette liste pourront commencer les livraisons de leurs produits sur le marché algérien dès que le certificat vétérinaire aura été approuvé, a indiqué le régulateur», a-t-on ajouté de même source.
Plus encore, l’organe de surveillance cité par le même média, a également signalé qu’au cours de la récente visite d’experts algériens, «ils avaient manifesté leur intérêt pour l’importation de vaccins russes contre la fièvre aphteuse».
L’Algérie est le premier importateur des semences de pomme de terre, des Pays-Bas (Algérie Eco)
L’Algérie est le premier importateur des semences de pomme de terres des Pays-Bas a fait savoir, samedi 29 septembre 2018, l’Ambassadeur de ce pays en Algérie, Robert van Embden, lors de la clôture du salon international de l’agriculture organisé à Mostaganem.
Selon le diplomate néerlandais, le Port de Mostaganem est la principale porte d’arrivée de ces importations algériennes de semences de pomme de terre, dont les quantités importées à ce jour s’élèvent à 120 000 quintaux. Les Pays-Bas dominent le marché mondial dans ce domaine.
A noter que, les semences restent l’un des maillons faibles du secteur agricole en Algérie, notamment la filière pomme de terre. Puisque, les importations coûtent des milliards de Dinars à l’Etat.
Bien que, la quantité de semences importées est en régression d’une année à une autre surtout des semences de type A dont le volume est passé de 160 000 tonnes en 2014 à 140 000 tonnes en 2015 puis 120 000 tonnes en 2016. Ces importations d’Europe coûtent aux importateurs privés quelque 100 millions d’euros par an.
Il est à rappeler que, après l’annonce en 2016 du programme pour l’horizon 2019 pour mettre fin à l’importation de semences de pommes de
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terre. Fin mai dernier, le Ministre de l’agriculture Abdelkader Bouazghi, a prolongé cette échéance jusqu’en 2022. «Le travail était en cours pour cesser l’importation des semences de pomme de terre à compter de début 2022», avait annoncé Bouazghi lors d’une visite dans la wilaya de Sétif, en assurant que «le pays est parvenu à produire nombre de classes de ces semences réduisant la facture des importations».
Par ailleurs, l’Ambassadeur néerlandais a également fait savoir par la même occasion, que l’Algérie est le premier importateur de produits laitiers hollandais.
Le même responsable a mis en avant l’excellence des relations bilatérales entre son pays et l’Algérien, notamment, les échanges commerciaux. A ce propos, M. Van Embden a indiqué que, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays s’est élevé à 2.5 milliards de Dollars en 2017. Il a précisé que l’Algérie exporte vers les Pays-Bas des hydrocarbures.
Le diplomate néerlandais prévoit en outre, une hausse de ces échanges durant les prochaines années, et l’élargissement à l’avenir des domaines de coopération pour toucher les secteurs stratégiques, et ce, selon les accords signés entre les deux pays.
Salon national de l'agriculture et de l'innovation de Tizi-Ouzou : plus de 180 exposants attendus lundi (APS)
Le premier Salon national de l'agriculture et de l'innovation, s'ouvrira demain lundi à la salle omnisports Saïd Tazrout (nouvelle-ville de Tizi-Ouzou) avec la participation confirmée de 183 exposants, a-t-on appris dimanche des organisateurs.
Cette manifestation a été initiée par la Chambre d'agriculture de wilaya (CAW) en collaboration avec ses partenaires, dont la direction de Services agricoles (DSA), l'université et de instituts de formation. Et, l'exposition prévue durant ce Salon, sera animée par 80 agriculteurs, 60 opérateurs économiques, 11 producteurs innovant-inventeurs dans le domaine agricole, indique un document de la CAW remis à l'APS.
En outre, 15 exposants animaliers et produits du terroir , 10 dispositifs d'accompagnement et 7 instituts de formation seront à ce rendez-vous, qui s'étalera sur trois jours et dont l'un des objectifs est de mettre à l'honneur la production agricole nationale végétale et animale ainsi que le matériel et machines agricoles de fabrication algérienne ainsi que les produits issus de la pêche et du secteur des forêts, selon la CAW. L'inauguration officielle du salon prévu à 13h sera suivie par une cérémonie de remise de prix aux agriculteurs lauréats et conseillers agricoles à l'occasion de la célébration de la journée nationale de la vulgarisation agricole (célébrée chaque 1er octobre).
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Des conférences sur le thème de l'innovation agricole seront ensuite animées par des spécialistes. Selon le programme de ce salon, des communications sur le concept de l'école champs comme nouveau concept de vulgarisation, appuis de la recherche scientifiques au développement de la cuniculture en Algérie, méthodes alternatives contre les ravageurs, et profil de livraison et qualité du lait en zone de montagne (cas de Tizi-Ouzou) seront aussi animées . Le salon sera clôturé par la remise de prix aux meilleures innovations qui seront présentées lors de cette manifestation.
Management : gérer l’intelligence humaine (El Watan)
On ne peut épuiser un sujet de cette immensité en une seule rubrique. Il nous faut fournir des flashs sur un thème d’une complexité incroyable mais d’une actualité brûlante. Le questionnement est le suivant : qu’est-ce qui fait que des entreprises innovent, font reculer les frontières de la science dans de nombreux domaines, conquièrent des marchés partout et que d’autres reculent, perdent des parts de marchés, deviennent marginales et risquent l’effondrement ?
Pourquoi de nombreuses PME/PMI des pays émergents et développés deviennent des empires, alors que la plupart de celles des pays développés stagnent et se tiennent en retrait des innovations mondiales ? Beaucoup d’analystes sauteraient sur une cause majeure : leur environnement. Les modes de fonctionnement bancaire, administratif, universitaire et autres leur procurent les ingrédients nécessaires à leur réussite. Ceci est en grande partie vrai. Mais trop insuffisant ! Il faut également considérer la manière de fonctionner en interne.
Nous avons moins d’une cinquantaine d’entreprises algériennes de classe mondiale. C’est insuffisant pour accéder à l’émergence. L’environnement des affaires est également incompatible avec une performance de haute facture et doit lui aussi connaître une révolution dans ses pratiques managériales. Aujourd’hui, les experts nationaux proposent à nos entreprises des pratiques sophistiquées supposées les extirper d’une performance insuffisante : réingeneering, downsizing, six sigma, balanced score card, etc. Les quelques rares entreprises qui ont essayé ces «approches» ont eu des résultats peu satisfaisants, et c’était prévisible. Il faut apprendre à marcher avant de courir. Une entreprise passe par différentes phases. On construit de bons fondements d’abord avant d’embellir une demeure. On ne peut tirer profit des technologies de l’information et des systèmes évolués de management que lorsqu’on a mis l’essentiel au sein d’une institution.
Les muscles ou les cerveaux ?
De nos jours, il y a trop d’outils techniques et managériaux à la disposition des gestionnaires. Il serait difficile de s’y retrouver. Comment faire des choix par rapport à une abondance d’outils et de méthodes pour s’améliorer ? Le rôle d’un manager mal coaché devient lui-même imprécis
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si on ne réfléchit pas en termes de facteurs clés de succès. Opération moyennement difficile, d’autant plus qu’on a des facteurs clés de succès universels (gestion de l’intelligence humaine et qualité de la formation) et des facteurs spécifiques à la nature et à l’activité de l’ entreprise. Parmi tous ces facteurs, on ne prendra qu’un seul, mais le plus important : la gestion de l’intelligence humaine. Une bonne maîtrise des pratiques dans ce domaine permet à un entreprise compétitive de prendre de grandes distances par rapport à ses rivales et à une moyenne de se hisser parmi les géants de son secteur. Ce serait certainement le champ d’investigation le plus fertile à explorer pour améliorer nos pratiques et muter nos cultures sclérosées.
Le rôle d’un manager est de décider. Il fait des choix de stratégie, d’organisation, de marché, de financement, de recrutement et le reste. Les bonnes entreprises sont structurées pour mobiliser le maximum de cerveaux afin d’identifier une grande variété d’alternatives pour saisir celles qui offrent le maximum d’opportunités. Mais pour bénéficier de l’intelligence de tous, le manager doit comprendre que son rôle le plus important est de développer les membres de l’institution de sorte à utiliser un peu leurs muscles et beaucoup leurs capacités intellectuelles. Nous avons ancré, outre mesure, dans l’inconscient de nos dirigeants qu’ils doivent développer des capacités à résoudre seuls, ou avec le seul concours des membres du conseil de direction, tout problème susceptible de surgir. Or, on apprend des expériences des meilleures entreprises mondiales que lorsqu’un problème grave surgit on mobilise le maximum de cerveaux possibles, même ceux des exécutants en bas de l’échelle pour participer à l’identification des alternatives, souvent même dans les domaines stratégiques. Il en découle un fameux principe souvent ignoré par de nombreuses entreprises du Tiers-Monde : plus on mobilise de cerveaux en interne pour promouvoir la compétitivité de l’entreprise, plus on se hisse parmi les meilleurs.
L’intelligence humaine en pratique
Lorsqu’on fait face à un problème important que faire ? On annonce, par exemple, au premier responsable qu’on perd des parts de marché à cause de concurrents internationaux qui s’implantent dans notre pays. Beaucoup de managers convoqueraient un conseil de direction, puis d’administration pour concevoir des mesures de riposte. Une faible proportion engagerait un consultant pour aider à identifier des pistes de solutions. Mais la bonne entreprise identifierait en interne un maximum de personnes : des chefs d’équipe de vente, des comptables, des gestionnaires de stocks, des éléments de RH et un échantillon de simples travailleurs.
Les meilleures entreprises mobilisent des milliers de personnes (avec une méthodologie spécifique : les informer convenablement, les faire travailler en bas de la hiérarchie et remonter leurs recommandations à une cellule de participation). Plus on mobilise de personnes et plus on a une incroyable diversité de choix en matière de riposte. Pour une personne en bas de l’échelle, c’est une ou deux heures de travail en plus par mois, mais pour l’entreprise, c’est une base de données continue pour réduire
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les coûts, améliorer la qualité, satisfaire le consommateur, enrichir ses sources d’information en matière d’intelligence économique etc.
Bien sûr qu’il faut apprendre aux gens à travailler ainsi, les former, les coacher et le reste. Les dispositions organisationnelles sont conçues pour accommoder ces pratiques. Ainsi, une grande entreprise a incorporé un investissement dans son plan stratégique sur la base d’un mémo envoyé par un travailleur. Ce dernier, malade, a entendu une conversation de chirurgiens qui critiquaient les instruments utilisés. Après, le département R et D approfondissait l’analyse et développait de nouveaux instruments. En cinq ans, le chiffre d’affaires de la nouvelle activité dépassait les 500 millions de dollars. La Chine a fait appel à tous ses citoyens pour trouver des solutions à l’exode rural. De grandes entreprises internationales font participer leurs exécutants à la collecte des données d’intelligence économique.
Les PDG ne sont pas plus intelligents que les travailleurs ni les ministres plus intelligents que les veilleurs de nuit des institutions publiques. Ils ont plus d’informations, de connaissances et d’expérience. En développant les cerveaux à tous les niveaux et en les utilisant on multiplierait n fois les bonnes décisions prises à tous les niveaux. Ainsi, la technologie soft de l’entreprise (ses pratiques et techniques managériales) ira renforcer sa technologie hard (équipements de production, d’information, de communication) en un tout cohérent qui ira propulser l’entité en firme de classe mondiale. Une entreprise qui utilise 1% de ses cerveaux ne peut pas battre une concurrente qui en mobilise 90%. Nous avons là le facteur clé de succès numéro un des meilleures entreprises mondiales.
La première voiture Peugeot assemblée en Algérie est une 208 : L’usine « Terminale » prévue en 2020 (El Moudjahid)
Peugeot Algérie annonce que la réservation des véhicules a débuté hier 30 septembre, alors que l’ouverture du carnet de commandes se fera le 15 octobre et les premières livraisons en novembre.
La première automobile de marque Peugeot assemblée en Algérie est la citadine 208 avec la finition TechVision. Certes, l’usine de la marque au Lion, qui devrait voir le jour à la fin de l’année prochaine, n’est pas sortie de terre, néanmoins la direction générale de Peugeot Algérie a décidé de ne pas attendre son inauguration pour assembler les premières Peugeot « made in bladi ».
A l’issue de deux années de pourparlers et d’hésitations, Peugeot Algérie a tracé une nouvelle feuille de route afin de redorer le blason de la marque qui a réellement perdu du terrain face à la concurrence, une concurrence disposant, elle, d’unités d’assemblage. Pour rattraper ce retard, Peugeot Algérie annonce qu’elle devra «retrouver la place qui est la sienne» en se basant sur trois axes : Offensive client, Offensive commerciale et Offensive réseau, comme l’a affirmé son directeur général, Fayçal Hamia.
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Prévue en 2019, l’inauguration de l’usine «Terminale» de Peugeot Citroën Production Algérie (PCPA) aura lieu en 2020, suite à la délocalisation de l’assiette de construction de l’usine dans la région de Tafraoui, a-t-on appris auprès du directeur du projet, Hamid Mezaib. Une date un peu lointaine, mais Peugeot Algérie a trouvé pour le moment une alternative à travers la création de l’Académie PSA qui permet de former la main-d’oeuvre algérienne et de développer les compétences dans le domaine de l’assemblage et de la construction des véhicules au profit de PCPA. Opérationnelle depuis le mois de juillet, cette académie voit ses premiers résultats avec l’assemblage des premières unités de la Peugeot 208, a indiqué le DG de Peugeot Algérie.
Ainsi, avant l’entrée en service de l’usine « terminale », Peugeot a entamé sa première phase d’assemblage en SKD au niveau de l’académie à Oran, qui sera suivie par la phase CKD avec l’introduction de plusieurs marques spécialisées dans la sous-traitance qui accompagneront l’usine PCPA, une opération qui permettra à la marque au Lion d’avoir un taux d’intégration élevé au départ de l’opération industrielle.
Le premier véhicule assemblé sera la Peugeot 208 dans une édition spéciale portant le nom de TechVision, animée par le 1.6 HDi 92ch accouplé à une boîte de vitesses manuelle 5 rapports qui sera commercialisée au prix de 2.699.000 TTC.
Côté équipements, la Peugeot 208 TechVision 1.6 embarque l’ABS, le Régulateur et Limiteur de vitesse, 4 airbags, l’ESP, l’aide au freinage d’urgence, le Hill Assit, l’écran tactile 7’’ Bluetooth/USB, climatisation à régulation bi-zones, radar arrière et caméra de recul, toit panoramique, feux de jour DRL à LED, feux arrière griffes 3D LEDS, jantes en alliage 16’’ Titane, alarme, allumage automatique des feux, rétroviseurs rabattables électriquement, vitres sur-teintées, volant croûte de cuir, accoudoir central, essuie-glace automatique, détecteur de sous gonflage, et les coques de rétroviseurs chrome brillant.
Peugeot Algérie annonce que la réservation des véhicules a débuté, hier, 30 septembre, alors que l’ouverture du carnet de commandes se fera le 15 octobre et les premières livraisons sont prévues au mois de novembre prochain. Par ailleurs, pour commercialiser ses premiers produits à travers le territoire national, Peugeot Algérie signale qu’elle va utiliser son réseau composé de 42 agents, un «nombre qui évoluera pour atteindre les 50 agents à l’horizon 2021», et également «passer à 120 garages Euro Repar à la même année, le tout avec une montée en compétence des équipes de terrain », a ajouté Fayçal Hamia.
Banque/bourse/Assurance
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Bourse d’Alger : réaménagement du calendrier des séances de négociation du parquet (Algérie Eco)
La Bourse d’Alger annonce le réaménagement de son calendrier des séances de négociation du parquet, à compter aujourd’hui, 30 septembre 2018.
Dans le cadre de la dynamisation du marché boursier, la Bourse d’Alger porte donc à la connaissance du grand public que le calendrier des séances de négociation du parquet de la Bourse d’Alger est ouvert aux négociations tous les Dimanches, Mardis et Jeudis et cela, à compter, du 30 septembre 2018.
« Vu les dispositions de la décision SGBV 02/98 portant règles de gestion des séances de négociation des titres admis au marché principal ou au marché des titres de créance émis par les sociétés par actions, les organismes publics et par l’Etat, modifiée et complétée et notamment ses articles 02 et 33 ; Il a été décidé de modifier le calendrier des séances de négociation », indique la Bourse d’Alger dans un communiqué. Ce dernier précise que « le parquet de la bourse d’Alger est ouvert aux négociations tous les dimanches mardis et jeudis. Pour les titres inscrits au marché principal, la cotation d’un cours au fixing n’est pas permise dans le cas où le volume de titres négociés est inférieur à dix actions. Le pas de cotation est fixé à 1 dinar pour les titres de capital.
La Société de Gestion de la Bourse des Valeurs, sous la forme abrégée SGBV, est une société par actions au capital social de 475 200 000, 00 DA, créée par le décret législatif n°93-10 du 23 mai 1993 et constituée le 25 mai 1997 ; elle constitue un cadre organisé et réglementé au service des IOB en tant que professionnels pour leur permettre d’exercer leurs missions conformément aux lois et règlements en vigueur.
Depuis sa création, elle s’est attelée à mettre en place les dispositifs opérationnels et techniques nécessaires aux transactions sur les valeurs mobilières admises en Bourse.
Alliance Assurances annonce ses résultats semestriels 2018 « Digitalisation, croissance et efficience » (Algérie Eco)
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Chiffres clés :
Chiffre d’affaires de 2, 734 milliards de dinars en hausse de +3,26%
Résultat brut de 209 millions de dinars en hausse de 7,2% comparativement au S1-2017
Résultat net de 178,6 millions de dinars en hausse de 6.6% comparativement au S1-2017
Alliance Assurances se réjouit de rendre publics ses résultats financiers de la période allant du 1er janvier au 30 juin 2018.
Ainsi, en dépit d’un environnement concurrentiel défavorable ayant peu évolué, Alliance Assurances parvient à maintenir son chiffre d’Affaires à un bon niveau. La Compagnie enregistre une dynamique de croissance relative et la progression atteint ainsi, les 3.26% en production pour un résultat net, en hausse de 6.6%.
Au cours du premier semestre 2018, une étape majeure dans le processus de transformation digitale de la Compagnie a été franchi lui ayant permis d’accroître ses performances, développant communément expérience client et expérience collaborateur.
De nouveaux outils et de nouvelles méthodes de travail ont été déployés induisant une hausse du volume des primes pour toutes les branches de la compagnie, à l’exception de celle de l’automobile qui a vu son chiffre d’affaires stagner, mais cependant compensé.
ALLIANCE ASSURANCES en bref
Alliance Assurances s’engage chaque jour auprès de plus de 400 000 clients particuliers et entreprises dans 44 wilayas et plus de 260 agences commerciales. En tant que première société privée cotée à la Bourse d’Alger depuis 2010, la compagnie a adopté des standards internationaux,
Un plan stratégique mettant notamment ses clients concrètement au coeur de ses préoccupations par toujours plus de proximité, de qualité de conseils, d’offres et d’indemnisation.
L’offre de produits et de services de la Compagnie est adaptée à chaque client, en assurances de dommages aux biens et de Responsabilité (civile et professionnelle) auxquelles nous avons associé le service d’assistance le plus performant.
Alliance Assurances est reconnue pour le respect de ses engagements en termes d’indemnisation.
Aussi, Alliance Assurances s’engage à apporter des services à valeur ajoutée avec pour buts:
« Accentuer la proximité avec sa clientèle par l’ouverture de nouvelles Directions Régionales et agences commerciales, mettre le cap sur la satisfaction du client et être le leader en produits d’assurances avec ses
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produits qui touchent tous les secteurs d’activité (particulier, professionnel et entreprise) pour « Devenir l’assureur préféré des Algériens ».
Commerce
Pouvoir d’achat et consommation : La recherche de l’équilibre (El Moudjahid)
Comment soutenir le pouvoir d’achat à travers les mécanismes d’économie des ménages ? Telle est la problématique discutée, lors d’une conférence de presse animée, hier à Alger, par les représentants de la Fédération algérienne des consommateurs (FAC).
La rencontre a aussi été l’occasion de faire «un état des lieux de la rentrée sociale et scolaire», et la présentation des propositions élaborées par la FAC, lors de l’université d’été organisée à Tlemcen le mois d’août dernier. Zaki Hariz, président de cette Fédération, a commencé d’emblée son intervention par ce constat. «L’environnement économique algérien est marqué par l’absence de confiance mutuelle entre les citoyens et les institutions.» Selon lui, l’absence de confiance ralentit «le développement économique et ouvre la voie aux différentes formes de fraude et d’atteinte aux droits des consommateurs», a-t-il souligné. Pour illustrer ses propos, l’intervenant parle de la durée de vie des produits mis sur le marché, qui sont de plus en plus périssables et n’offrent pas la satisfaction attendue par les consommateurs, qui «seront obligés de dépenser encore plus d’argent dans l’achat». Cela se répercute sur les budgets des ménages qui consacrent «plus de la moitié de leurs revenus à l’alimentation, les médicaments et les produits ménagers en général». Sans rapport avec le contexte algérien, l’intervenant se réfère aux résultats d’une étude menée par la Ligue arabe et qui estime que «des pertes de 30 milliards de dollars sont enregistrées chaque année, en raison des fraudes commerciales dues notamment à l’absence de mesures de lutte antifraude, et du vide juridique en la matière». Les représentants de la FAC ont plaidé pour «la mise en place du laboratoire national de contrôle (LNC) annoncé depuis 2004, mais qui n’a pas encore vu le jour». N’est-il pas temps de le mettre en place ? s’interroge M. Hariz. En effet, l’indiscuté est beaucoup plus large que ce qui a été dit lors de la conférence. Les représentants de la FAC n’ont cessé d’appeler les autorités publiques, notamment le ministère du Commerce, à plus d’ouverture, en invoquant «des barrières bureaucratiques» face à la libre circulation des produits.
Or ce que les représentants qualifient de «barrières» sont en réalité «des mesures réglementaires» destinées justement à protéger le pouvoir d’achat des citoyens. Sans les nommer, les représentants de la FAC parlent des produits d’importation, que l’Algérie a bannis, pour préparer le
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terrain aux opérateurs économiques locaux afin de participer à la relance de l’économie nationale, et encourager la diversification des ressources, et ainsi aux familles de consommer et contribuer à enclencher le cercle vertueux du développement.
La contribution de la famille, noyau dur de l’économie sociale, au processus du développement est liée, selon les explications de M. Mohamed Abidi, vice-président de la Fédération, à la réévaluation des procédures d’aide aux catégories sociales les plus vulnérables. Même si la notion de «catégories sociales» a été remplacée par celle de «la famille» dans les interventions des représentants de la FAC, ces derniers plaident, néanmoins, pour une politique sociale ciblée pour alléger les dépenses de l’Etat en cette période de crise.
Pour M. Abidi, «plusieurs facteurs peuvent contribuer à la réussite d’une transformation du rôle socioéconomique de la famille». A commencer d’abord, explique-t-il, par «la relance du crédit à la consommation pour venir en aide aux familles, notamment lors des incontournables rendez-vous sociaux : rentrée scolaire, mois de ramadhan et autres fêtes religieuses», où « la consommation et les dépenses sont à leur paroxysme». Dans ce sillage, les animateurs de la conférence n’ont pas manqué de signaler la nécessité de penser à un modèle économique «axé sur la contribution de la famille productive et non la famille socialement assistée». C’est dire que la critique porte sur «l’absence d’une politique de la famille, et la nécessité de réfléchir sur un projet social encadré par l’Etat où l’organisation de l’appareil productif devrait commencer par une autre vision sur l’apport de l’économie domestique». La Fédération algérienne des consommateurs, qui est une organisation de société civile créée en 2011, regroupe en son sein quelque 35 associations locales et oeuvre pour la protection des consommateurs en Algérie.
L’OMC revoit à la baisse les perspectives du commerce mondial face à l’accumulation des risques (Algérie Eco)
Selon les économistes de l’OMC, l’escalade des tensions commerciales et le resserrement des conditions du crédit sur les marchés importants freineront la croissance du commerce pendant le reste de cette année et en 2019.
Le commerce continuera à croître, mais à un rythme plus modéré que ce qui était prévu antérieurement. L’OMC table sur une croissance de 3,9% du volume du commerce des marchandises en 2018, qui ralentira à 3,7% en 2019. La nouvelle prévision pour 2018 est inférieure à l’estimation de 4,4% annoncée par l’OMC le 12 avril, mais elle reste dans la fourchette de croissance de 3,1% à 5,5% indiquée alors. La croissance du commerce en
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2018 se situera probablement dans une fourchette de 3,4% à 4,4% (tableau 1).
Certains des risques de détérioration mentionnés dans le communiqué de presse d’avril se sont concrétisés, notamment l’augmentation du nombre de mesures commerciales effectives et projetées visant diverses exportations des grandes économies. Jusqu’à présent, les effets économiques directs de ces mesures ont été modestes, mais l’incertitude qu’elles créent pourrait avoir déjà pour effet de réduire les dépenses d’investissement. En outre, le durcissement de la politique monétaire dans les économies développées a contribué à la volatilité des taux de change, et cette tendance pourrait se poursuivre dans les prochains mois.
Le Directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo, a déclaré ce qui suit: « Même si la croissance du commerce reste forte, ce recul témoigne de l’exacerbation des tensions que l’on observe entre les grands partenaires commerciaux. Il est plus que jamais essentiel que les gouvernements surmontent leurs divergences et fassent preuve de retenue. L’OMC continuera à soutenir ces efforts et à faire en sorte que le commerce reste un moteur de l’amélioration des niveaux de vie, de la croissance et de la création d’emplois à travers le monde. »
Les prévisions commerciales actualisées reposent sur une croissance attendue du PIB réel mondial aux taux de change du marché de 3,1% en 2018 et de 2,9% en 2019. Cela implique un ratio de la croissance du commerce à la croissance du PIB de 1,3 pour les deux années.
Les mesures de politique commerciale sont loin d’être le seul risque pesant sur les prévisions. Les économies en développement et les économies émergentes pourraient subir des sorties de capitaux et une contagion financière avec la hausse des taux d’intérêt dans les pays développés, ce qui aurait des conséquences négatives pour le commerce. Les tensions géopolitiques pourraient menacer l’approvisionnement en ressources et perturber les réseaux de production dans certaines régions. Enfin, les facteurs structurels tels que le rééquilibrage de l’économie chinoise en faveur de la consommation au détriment de l’investissement sont toujours présents et pourraient peser sur la demande d’importations en raison de la forte teneur en importations des investissements. Globalement, les risques qui pèsent sur les prévisions sont considérables et sont fortement orientés à la baisse.
Ce qu’il faut retenir :
D’après les prévisions, le volume du commerce mondial des marchandises augmentera de 3,9% en 2018, et la croissance du PIB mondial sera de 3,1% aux taux de change du marché.
La croissance du commerce en volume devrait ralentir à 3,7%en 2019, tandis que la croissance du PIB mondial tombera à 2,9%.
La montée des tensions commerciales est le plus gros risque qui pèse sur les prévisions, mais le durcissement des politiques monétaires et la volatilité financière qui lui est associée pourraient aussi déstabiliser le commerce et la production.
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Les indicateurs relatifs au commerce dénotent un essoufflement, notamment ceux qui concernent les commandes mondiales à l’exportation et l’incertitude des politiques économiques.
L’Amérique du Nord est la région où la croissance des exportations a été la plus forte et l’Asie est celle qui a connu la plus forte croissance des importations au premier semestre de 2018, tandis que les économies reposant sur les ressources naturelles sont restées à la peine.
Coopération
Algérie-Union européenne : Les priorités d’un partenariat en attente de renforcement et de conditions favorables (El Watan)
L’Union européenne (UE) place l’Algérie parmi se

معرض الصحافة الوطنية ليوم الأحد 30 سبتمبر 2018 Publié le 30/09/2018 à 10:09

الأحد 30 سبتمب ر 2018
منتدى رؤساء المؤسسات
08 شارع سيلفان فوريستيه المرادية، الجزائر العاصمة
Communication@fce.dz
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الفهرس
 الافتتاحية ..................................................................................................................... 3
قضايا اقتصادية وتنظيمية هامة على طاولة الآفسيو ................................................................ 3
علي حداد يجمع 1500 رجل أعمال في الجامعة الصيفية للمنتدى)وقت الجزائر( ................................ 3
نح و وضع أرضية رقمية لأصحاب المؤسسات الناشئة حاملي المشاريع تجاه الجزائر )واج( .......................... 3
 بنوك ومالية/تأمينات .................................................................................................. 4
 تعاون وشراكة .............................................................................................................. 5
وزي ر السياحة بكينيا بداية أكتوب ر للمشاركة في الدورة الأولى للجنة الفرعية لمجلس وزراء افريقيا المتخصصة في
السياحة )واج( ............................................................................................................ 5
قيطوني يشارك في مؤتم ر الطاقة العربي ال 11 مطلع أكتوب ر المقبل بمراكش )واج( .................................... 5
تجارة ..................................................................................................................................... 6
بالتحايل على النظام الآلي للجمارك "sigad" .............................................................................. 6
هكذا يت م التلاعب بقائمة 860 مادة ممنوعة من الاستيراد )الشروق أونلاين( ........................................ 6
سع ر البرميل فاق 80 دولارا ....................................................................................................... 7
700 مليا ر أرباحا إضافية في “جيب” الحكومة إث ر ارتفاع أسعا ر البترول )الشروق أونلاين( ........................... 7
الجزائ ر أول بلد مستورد لبذور البطاطا الهولندية)النها ر اونلاين( ....................................................... 8
تراجع العج ز التجاري للجزائ ر ب 75 بالمائة خلال الأشه ر الثمانية الاولى من 2018 )واج( .............................. 8
يقظة ..................................................................................................................................... 9
التبرع بالأعضاء: تحضيرات لإعداد القائمة الوطنية للانتظا ر و السجل الوطني للرفض )واج( ....................... 10
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الافتتاحية
قضايا اقتصادية وتنظيمية هامة على طاولة الآفسيو
علي حداد يجمع 1500 رجل أعمال في الجامعة الصيفية للمنتدى)وقت الجزائر(
تنطلق في الفترة الممتدة بين 5 و 7 أكتوبر المقبل بولاية وادي سوف، الجامعة الصيفية لمنتدى رؤساء المؤسسات برئاسة
رئيسها علي حداد وأعضاء المنتدى، ويشكل اللقاء فرصة لبحث العديد من المسائل الهامة المتعلقة بالاستثما ر والمالية
والاقتصاد ”.
أفادت مصادر عليمة ل”وقت الجزائر”، أن “فعاليات الطبعة الرابعة للجامعة الصيفية لمنتدى رؤساء المؤسسات التي
ستجري على مدار 3 أيام، سيتم خلالها مناقشة عديد الملفات، على غرار القضايا التنظيمية كترخيص النقابة، إضافة
إلى تجديد انتخاب حداد على رأس “الأفسيو”. وأوضحت ذات المصادر، أنه “يرتقب أن ينزل 1500 رجل أعمال من
مختلف ولايات الوطن إلى ولاية وادي سوف، وسيتم مناقشة عدة ملفات خلال الجامعة الصيفية دور المؤسسات
الخاصة في تحقيق الازدهار وخلق مناصب شغل لفائدة الشباب”. الجامعة الصيفية ل”الأفسيو ” ستتطرق لسياسة
الدعم، مناخ الأعمال، السوق الموازية وصناديق الاستثمار، وسيتم منح وسم البصمة الجزائرية لعدد من المنتجات
المحلية”. كما ستتناول العراقيل التي تواجه المستثمرين في الجزائر والاستماع إلى انشغالات أصحاب المؤسسات
الاقتصادية والمشاكل التي يعانون منها. وذكرت ذات المصادر، أن “علي حداد سيقوم في افتتاح الجامعة الصيفية
باستعراض حصيلة عهدته الأولى على رأس “الأفسيو” بالأرقام، بضم 7000 شركة وأزيد من 5000 عضو وأكثر من 3
ملايير دولار كرقم أعمال المنتدى، وأزيد من ألف عضو في تنظيم “جيل أفسيو ” ، المنبثق عن تنظيم منتدى رؤساء
المؤسسات الذي يضم رجال الأعمال الأقل من 40 سنة، إضافة إلى افتتاح عشرات المندوبيات بالخارج، على غرار فرنسا
وكندا وإسبانيا وأمريكا وعدد من الدول التي تعرف انتماء عدد كبير من رجال ا لأعمال ذوي الأصول الجزائرية”.وأشا رت
ذات المصادر، أن “رئيس “الافسيو” علي حداد، سيجدد موقف الافسيو الداعم لرئيس الجمهورية عبد العزيز بوتفليقه
وإنجازاته في مختلف القطاعات خلال 20 سنة الماضية، والتي يعبر بموجبها رجال المال والأعمال عن رضاهم عن
الإصلاحات الاقتصادية المباشرة طيلة السنوات الماضية عبر قوانين المالية والقوانين التكميلية وغيرها من الصيغ ”.
نحو وضع أرضية رقمية لأصحاب المؤسسات الناشئة حاملي المشاريع تجاه الجزائر )واج(
قرر أصحاب شركات ناشئة من الجالية الجزائرية المقيمة بفرنسا اليوم الخميس بباريس وضع أرضية رقمية
خاصة بالمؤسسات الناشئة الجزائرية بفرنسا الحاملة لمشاريع مبتكرة بغية مرافقة التنمية في الجزائر.
وتعتبر هذه المبادرة ثمرة لقاء بسفارة الجزائر بفرنسا ضم حوالي مئة من أصحاب الشركات الناشئة العاملين بفرنسا و
أخرين قدموا من الجزائر في اطار نادي سانت أوغستين للتفكير الذي تم تدشينه منذ خمسة عشر يوما من طرف
السفير عبد القادر مسدوة مع عالم الجامعة و البحث.
و نظم هذا اللقاء تحت شعار " المؤسسات الناشئة و الحاضنات" بحضور والي العاصمة عبد القادر زوخ الذي يقوم
بزيارة الى فرنسا للتوقيع مع منطقة ايل دي فرانس على خارطة طريق من أجل اعادة ترميم قصبة الجزائر.
في هذا السياق، اقترح السفير أجال لا تتعدى الشهرين من أجل وضع هذه الأرضية كما عين مقرا بالسفارة من أجل
التنسيق.
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وقد جدد السفير لأصحاب المؤسسات الناشئة المشاركين استعداد السلطات التي تنتظر الكثير من أعضاء الجالية
الجزائرية بفرنسا لمرافقة بلدها بمشاريع مبتكرة.
في هذا الخصوص، أكد السفير "نحن جاهزون و مستعدون للعمل معكم و ضمان المرافقة لكم"ي مذكرا بهذه المناسبة
بالإجراءات التي اتخذها رئيس الجمهورية عبد العزيز بوتفليقة لفائدة الجالية الجزائرية المقيمة في الخارج في مجال
السكن و دعم التشغيل و المساعدة على الاستثمار.
كما أضاف أن " الجزائر التي تغيرت نحو الأحسن منذ 1999 ، تعاني من بعض المشاكل داعيا الى التحلي بالصبر و
البيداغوجية و الوقت".
ومن جهته، انتهز والي العاصمة الذي كان مرفوقا بمسؤولة مشروع الجزائر مدينة ذكية فرصة هذا اللقاء لتقديم عرض
حول المخطط المدير للتهيئة و العمران لمدينة الجزائر 2015 - 2035 .
ويذكر أن هذا المخطط الذي يعد مشروعا حضريا هدفه الارتقاء بالعاصمة الى مصف المدن الذكية، يتضمن 82
مشروع هيكلي و مبتكر.
في هذا الاتجاه، أكد زوخ أن ولاية الجزائر هي بصدد تنظيم اللقاء القادم الخاص بالمؤسسات الناشئة موجها دعوة
لأصحاب المؤسسات الناشئة الحاضرين في هذا اللقاء من أجل الاطلاع حول كل ما يجري في الجزائر في مجال المشاريع
المبتكرة.
-إرادة لاستحداث القيمة المضافة في الجزائر
و تمحور البحث عن الرؤية أساسا حول الاستراتيجية الجزائرية في مجال المؤسسات الناشئة ومرافقة المشاريع و
تنظيم الانسجامات ومعركة المعطيات غيرها. غير أن مختلف المتدخلين لاسيما الذين لديهم منتوجات بفرنسا و غيرها
عبروا عن إرادتهم في استحداث القيمة المضافة في الجزائري علما أن الس وق "جد مزدهرة".
وفي هذا السياق، أكد كريم أومنية، مهندس من المدرسة الوطنية المتعددة التقنيات للجزائر العاصمة و مقاول بفرنساي
صاحب العلامتان باليستون و غلاغلا شوز، و هي أحذية متخصصة يرتديها النجوم و الرياضيون بأنه بفضل المؤسسات
الناشئة "يمكن لأي بلد ناش ئ أن يصبح قوة عالمية" مؤكدا أن هناك في الجزائر "حركية حقيقية" واهتمام للسلطات
وفرص هائلة.
إقرأ أيضا: إيل-دوفرانس/الجزائر العاصمة: التوقيع على خارطة طريق من أجل الحفاظ على قصبة الجزائر العاصمة
وإعادة ترميمها
وقدم عدة متدخلين عرضا وجيزا لمشاريعهم الجديدة، كل في مجاله، مما سمح للحضور بالإطلاع على طبيعة و جودة
منتوجاتهم و توقيع عقود بين اصحاب المؤسسات الناشئة.
وأبدى السفير ووالي العاصمة، اللذان أعربا عن ارتياحهما لهذا اللقاء، استعدادهما لمرافقة المشاريع الجديدة وتسهيل
تحقيقها في الجزائر.
بنوك ومالية/تأمينات
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تعاون وشراكة
وزير السياحة بكينيا بداية أكتوبر للمشاركة في الدورة الأولى للجنة الفرعية لمجلس وزراء افريقيا
المتخصصة في السياحة )واج(
سيحل وزير السياحة والصناعات التقليدية، عبد القادر بن مسعود، بكينيا بداية أكتوبر المقبل للمشاركة في الدورة
الأولى للجنة الفرعية لمجلس وزراء افريقيا المتخصصة في السياحة، التابعة للجنة التقنية المتخصصة بالنقل والبنى
التحتية العابرة للقارات والأقاليم، الطاقة والسياحة، حسب ما أفاد به اليوم الخميس بيان للوزارة.
وجاء في المصدر أنه " بدعوة من الاتحاد الإفريقي، سيشرع وزير السياحة والصناعة التقليدية في زيارة عمل رسمية إلى
جمهورية كينيا، للمشاركة في الدورة الأولى للجنة الفرعية لمجلس وزراء افريقيا المتخصصة في السياحة، التابعة للجنة
التقنية المتخصصة بالنقل والبنى التحتية العابرة للقارات والأقاليم، الطاقة والسياحة، وذلك في الفترة الممتدة من
01 إلى 03 أكتوبر 2018 بنيروبي".
وتهدف هذه الدورة الى معالجة التحديات الرئيسية التي تواجه صناعة السياحة في افريقيا بهدف وضع استراتيجيات
ملائمة تتماش ى مع أجندة الاتحاد الإفريقي آفاق 2063 وكذا استعراض مدى تنفيذ خطة "لومي" للسياحة لعام 2017 ،
لتحديد الإنجازات والتحديات ورسم خريطة الطريق نحو تحقيق الأهداف المشتركة.
وسيعرض الوزير خلال الاشغال، التي ستعرف مشاركة وزراء السياحة للدول الأعضاء في الاتحاد الإفريقي وخبراء في
المجال، مساعي السلطات الجزائرية وعلى رأسها رئيس الجمهورية عبد العزيز بوتفليقة في تجسيد وتعزيز برامج الاتحاد
الإفريقي، يضيف بيان الوزارة.
قيطوني يشارك في مؤتمر الطاقة العربي ال 11 مطلع أكتوبر المقبل بمراكش )واج(
يشارك وزير الطاقة السيد مصطفي قيطوني في أشغال الدورة الحادية عشر لمؤتمر الطاقة العربي الذي ينعقد من 1
الى 4 أكتوبر القادم بمراكش )المغرب(،حسب ما أفاد به اليوم الخميس بيان لهذه الوزارة.
و ينعقد المؤتمر، الذي تنظمه منظمة البلدان العربية المصدرة للنفط )أوابك( تحت عنوان "الطاقة و التعاون العربي"،
حسب البيان.
وستتمحور المحادثات بين وزراء المنظمة حول تحولات الأسواق العالمية للنفط والغاز و الأمن الطاقوي و الاحتياجات
الاستثمارية الضرورية لتنمية قطاع الطاقة في الدول العربية، حسب نفس المصدر.
كما ستناقش الموارد الطاقوية العربية و العالمية و الصناعات النفطية البعدية في الدول العربية و العالم و التعاون
العربي في مجال الطاقة الكهربائية و تسيير الطلب على الطاقة في الدول العربية.
وسيتطرق اللقاء من جهة أخرى لقضايا البيئة و التنمية المستدامة.
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و يهدف مؤتمر الطاقة العربي لخلق اطار مؤسساتي لدراسة القضايا النفطية و الطاقوية من أجل تطوير آفاق عربية
مشتركة و تحقيق الانسجام بين السياسات الطاقوية و مشاكل التنمية.
ويشارك السيد قيطوني في المؤتمر بدعوة من الأمين العام لأوابك و نظيره وزير الطاقة و المناجم و التنمية المستدامة
المغربيي يضيف نفس المصدر.
تجارة
بالتحايل على النظام الآلي للجمارك "sigad"
هكذا يتمّ التلاعب بقائمة 860 مادة ممنوعة من الاستيراد )الشروق أونلاين(
تسريبها يتم عن طريق استغلال التعريفة الجمركية لمواد شبيهة لها
لوحات الرخام والأجزاء المستعملة في تركيب وتجميع المركبات "س ي كادي أس كادي" في الصدارة
أوقفت مصالح الجمارك خلال 3 أشه ر الأخيرة، 20 مستوردا جزائريا تحايلوا على النظام المعلوماتي والتسيير الآلي
للجمارك،المعروف ب ”sigad” ، بعد قرار منع أزيد من 860 سلعة ممنوعة من الاستيراد، حيث لجأ هؤلاء إلى طريقة أخرى
تتعلق بتسريب هذه السلع عن طريق التصريح الكاذب لبنود التعريفة الجمركية لمواد المنتوجات المستوردة واستغلال
بنود التعريفة الجمركية لمواد شبيهة وقريبة إليها .
كشفت مصادر من مديرية الرقابة اللاحقة بالمديرية العامة للجمارك ل”الشروق”، عن ارتفاع عدد القضايا التي تمت
إحالتها على الجهات القضائية بسبب تحايل المستوردين على التصريح الجمركي، حيث يستعمل هؤلاء الرمز المخصص
للمؤسسات العمومية ووكلاء العبور العاملين في مجال التجارة الدولية للتحايل على الجمارك .
وأشارت المصادر إلى أن مصالح الرقابة اللاحقة سجلت أزيد من 20 عملية جمركية قام أصحابها بالتصريح الكاذب
وتضخيم الفواتير من خلال تسريب المواد الممنوعة من الاستيراد والتي تدخل ضمن قائمة 860 مادة التي شملتها قائمة
المنع الواردة التي أقرتها وزارة التجارة بداية السنة الجارية، حيث لجأ هؤلاء إلى التلاعب بالتعريفة الجمركية من خلال
استغلال تعريفة مشابهة وقريبة للمادة المسموح استيرادها، موضحة أنه لا يوجد خلل في نظام المعلومات للجمارك،
لأن الرمز موجود في النظام المعلوماتي .
وتضيف المصادر أن عددا من المستوردين لجؤوا إلى التصريح الكاذب للوحات الرخام، على أساس أنها مواد أولية غي ر
أنها مواد كاملة، فيما لجأ مستوردون آخرون إلى إدخال أحد الرموز الخاصة بالمؤسسات الرسمية والبعثات الدبلوماسية
الأجنبية بالجزائر لاستيراد مجموعة من السلع رغم أنها مدرجة في قائمة السلع الممنوعة من الاستيراد، حيث يقوم هؤلاء
بملء بيانات السلع المرغوب في استيرادها بالتحايل على النظام المعلوماتي بإدراج إحدى الشفرات الخاصة بالبعثات
الدبلوماسية في الجزائ ر والمؤسسات الرسمية، والتي يتم من خلالها استيراد مواد وأجهزة خاصة بها، مثلما قام أحد
المستوردين من ولاية عنابة الذي قام باستيراد أزيد من 280 جهاز تلفزيوني، وهي من المواد الممنوعة من الاستيراد،
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مصرحا بأنها صفائح شمسية، ونفس الش يء بالنسبة للأجزاء التي تستعمل في تركيب وتجميع المركبات “س ي كادي أس
كادي” والموجهة لصناعة السيارات والمركبات محليا .
سعر البرميل فاق 80 دولارا
700 مليار أرباحا إضافية في “جيب” الحكومة إثر ارتفاع أسعار البترول )الشروق أونلاين(
كمال رزيق: الارتفاع سيسمح للحكومة بتسيير ميزانية 2019 بأريحية
ستجني الجزائر أرباحا إضافية بعد الزيادات المسجلة الأخيرة في أسعار البترول، أرباح تتراوح ما بين 5 و 7 ملايير دولار
إضافية عن ا لأرباح المتوقعة، إثر تصدير الخام الجزائري، وه و ما يسمح للحكومة بتسيير ميزانيتها لسنة 2019 بنوع من
الأريحية .
وكشف الخبير الاقتصادي الجزائر ، في تصريح ل”الشروق”، أن الزيادات المسجل في أسعار البترول والتي تراوحت طيلة
سنة 2018 ما بين 70 و 80 دولارا للبرميل الواحد، ستنعكس بالإيجاب على مداخيل البلاد من العملة الصعبة، مقارنة
بتوقعات الحكومة للسنة الجارية .
وأضاف المتحدث أن الجزائر ستجني أكثر من 700 مليار سنتيم إضافية، مقارنة بالأرباح التي توقعتها الحكومة بداية
2018 ، ستدخل خزينة الدولة، من شأنها أن تعطي هامش مناورة للحكومة في تسيي ر ميزانية الدولة، وجرعة “أمل”
لتجاوز الأزمة المالية الخانقة التي تمر بها الجزائر منذ أربع سنوات، فضلا عن مداخيل إضافية عن الجباية البترولية
التي من شأنها أن تساهم في تقليص كميات النقود المطبوعة إلى النصف، وبالتالي من شأن ذلك أن يساهم في تسيير
الخزينة العمومية في ظروف أفضل .
ورغم تأكيده، أن الزيادات الأخيرة في الأسعار لا تكفي لسد الحاجيات، باعتبار أن السر المرجعي لضبط التوازنات المالية
للبلاد لابد ألا يقل عن 100 دولار، إلا أن الوضع الحالي أفضل بكثي ر من الفترة التي تهاوى فيها سعر إلى النفط إلى 50
دولارا، على اعتبار أن مداخيل الجزائر من العمل الصعبة سترتفع إلى 40 أو 42 مليار دينار، في حين أن حجم الاستيراد
يكلف الخزينة العمومية 55 مليار دولار سنويا، وبالتالي فإن المبالغ التي ستستهلكها الحكومة من احتياطي الصرف
ستتقلص مقارنة بالسنة الماضية .
وسجل المتحدث نقاطا إيجابية جراء ارتفاع الجباية المحلية من مداخيل البترول التي ستساهم لا محالة في تقليص
فرص اللجوء إلى طبع النقود إلى 5 بالمائة من الحجم المسجل في السنة الحالية، وهو أمر إيجابي ما منح الحكومة حلولا
إضافية .
وكان مجلس الوزراء المنعقد بحر الأسبوع الماض ي قد صادق على قانون المالية لسنة 2019 ، والذي اتسم بالحذر الشديد
في إعداده، بالنظر لمخاوف الحكومة من تقلبات أسعار النفط، من خلال اعتماد 50 دولارا كسعر مرجعي .
وفي سياق ذي صلة، بلغ سعر سلة خامات منظمة الدول المصدرة للنفط 80,88 دولارا للبرميل، حيث تراجع
مقا رنة بالسعر الذي سجله يوم الأربعاء الفارط، حيث كان في حدود 81,58 دولارا .
يذكر أن الاجتماع العاشر للجنة الوزارية المشتركة لمتابعة اتفاق خفض الإنتاج النفطي لأعضاء منظمة الدول المصدرة
للنفط )أوبك( وشركائها المنعقد الأحد الفارط بالجزائر قرر الإبقاء على كمية الإنتاج الحالية دون أي تغيير .
وكانت الدول الأعضاء في اوبك وشركائها من الدول المنتجة خارج المنظمة قد اتفقوا في جوان الماض ي بفيينا على تحديد
مستوى الامتثال لالتزامات خفض الإنتاج عند سقف 100 بالمائة وذلك وفقا لاتفاق تحديد الإنتاج المتوصل إليه في
أواخر 2016 بفينا والقاض ي بتقليص الإنتاج بنحو 1,8 مليون برميل يوميا .
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الجزائر أول بلد مستورد لبذور البطاطا الهولندية)النهار اون لاين(
سفير هولندا يص رح خلال اختتام فعاليات الصالون الدولي للفلاحة بمستغانم
في اختتام فعاليات الصالون الدولي للفلاحة المنظم بولاية مستغانم، أكد السفير الهولندي على أن الجزائر أول مستورد
لبذور البطاطا من بلده هولندا، التي تتحكم في السوق الدولية لذات المنتوج الغذائي واسع الاستهلاك .
حيث يسجل أن ميناء مستغانم يظل المحطة الرئيسية لاستقبال تلك البذور القادمة من موانئ هولندا، إذ تجاوزت
الكمية السنة الجارية حوالي 120 ألف قنطار من البذور بشتى أنواعها .
كما استحسن السفير الهولندي بالجزائر، روبير فان أندن، بذات المناسبة الدولية، العلاقات الثنائية بين البلدين .
كما أشاد بحجم المبادلات التجارية، لتبقى الجزائر أول بلد مستورد لبذور البطاطا والمواد الحليبية من هولندا، قبل
أمريكا .
مشيرا في ذات الصدد إلى أن قيمة تلك المبادلات فاقت خلال السنة المنقضية 2.5 مليار أورو، بين الصادرات والواردات،
فيما يرتقب أن تشهد الحركة التجارية بين البلدين تطورات ملموسة خلال السنوات المقبلة .
فيما تنحصر صادرات الجزائر نحو هولندا في المواد البترولية، على أن يكون التبادل التجاري مستقبلا على نطاق أوسع
سيمس عدة قطاعات حساسة، وفق الاتفاقيات المبرمة بين البلدين .
تراجع العجز التجاري للجزائر ب 75 بالمائة خلال الأشهر الثمانية الاولى من 2018 )واج(
بلغ العجز التجاري للجزائر 2،05 مليار دولار خلال الأشهر الثمانية الأولى من سنة 2018 ، مقابل عجز قدره 8،19 مليار
دولار خلال نفس الفترة من 2017 ، أي بانخفاض قدره 74،9 بالمئة حسبما علمت وأج لدى مصالح الجمارك.
و أظهرت بيانات الديوان الوطني للإعلام الآلي و الإحصائيات للجمارك أن الصادرات ارتفعت لتبلغ 28،342 مليار دولار
من يناير إلى نهاية أغسطس المنصرم مقابل 22،952 مليار دولار خلال نفس الفترة من 2017 ، ما يمثل زيادة
قدرها 39 ر 5 مليار دولار)+ 23،48 بالمائة(.
وبالنسبة للواردات فقد انخفضت بشكل طفيف لتقدر ب 30،394 مليار دولار مقابل 31،142 مليار دولار خلال نفس
الفترة من السنة الماضية، أي بتراجع قدره 748 مليون دولار )- 2،40 بالمائة(.
و حسب نفس المصدر فقد تم تغطية الصادرات لفاتورة الواردات بنسبة 93 بالمائة مقابل 74 في المائة خلال نفس
الفترة من السنة الماضية.
وقدرت قيمة صادرات المحروقات والتي تمثل أهم المبيعات الجزائرية نحو الخارج ) 93 بالمئة من إجمالي الصادرات(
ب 26،33 مليار دولار مقابل 21،71 مليار دولار بارتفاع بلغ 4،61 مليار دولار )+ 21،23 بالمائة( .
أما الصادرات خارج المحروقات فما تزال هامشية، حيث بلغت مليارين ) 2 ( دولار خلال الأشهر الثمانية الأولى من السنة
الجارية ) 7،10 بالمائة من مجموع الصادرات(، مرتفعة بنسبة 63،13 بالمائة مقارنة بنفس الفترة من 2017 .
وتتشكل الصادرات خارج المحروقات من المنتجات نصف المصنعة بحوالي 1،62 مليار دولار مقابل 879 مليون دولار
+( 83،85 في المائة( والسلع الغذائية ب 250 مليون دولار مقابل 245 مليون دولار )+ 2،04 بالمائة(، والمواد الخام ب 67
مليون دولار مقابل 43 مليون دولار )+ 55،81 في المائة( و التجهيزات الصناعية ب 57 مليون دولار مقابل 52 مليون دولار
+( 9،62 في المائة( ومواد استهلاكية غير الغذائية ب 23 مليون دولار مقابل 15 مليون دولار )+ 53،33 في المائة(.
تراجع بأكثر من 45 بالمائة من واردات الوقود و الزيوت
9
و فيما يتعلق بالواردات سجلت فاتورة المنتجات الطاقوية و الزيوت )بما فيها الوقود( ومواد التشحيم تراجعا قدر
ب 45،01 بالمائة لتبلغ 730 مليون دولار خلال الأشهر الثمانية الأولى من 2018 مقابل 1،33 مليار دولار خلال نفس
الفترة من 2017 .
و نفس المنحى التنازلي عرفته واردات التجهيزات الفلاحية و الصناعية من يناير إلى أغسطس 2018 .
و بلغت فاتورة واردات التجهيزات الفلاحية 382 مليون دولار مقابل 441 مليون متراجعة ب 59 مليون دولار ) 13،38
بالمائة(.
أما مواد التجهيز الصناعية فقد تم استيرادها بقيمة 8،53 مليار دولار خلال الثمانية أشهر الأولى من 2018 مقابل 9،60
مليار دولار مليار دولار خلال نفس الفترة من السنة الماضية مسجلة تراجعا ب 107 مليون دولار أي 11،16 - بالمائة.
و سجلت فاتورة واردات المنتجات الغذائية بدورها تراجعا طفيفا بلغ مليون دولار ) 0،12 - بالمائة( لتقدر ب 5،89 مليار
دولار مقابل 5،90 مليار دولار.
و من جهة أخرى سجل ارتفاع في واردات فئة المنتجات الخام و مواد الاستهلاك غير الغذائية و المنتجات النصف
المصنعة.
و فيما يتعلق بمجموعة المنتجات الخام، ارتفعت الواردات إلى 1،278 مليار دولار مقابل 1،002 مليار دولار ) 27،54 +
المائة(. أما فاتورة واردات مواد الاستهلاك غير الغذائية بلغت 6،36 مليار دولار مقابل 5،66 مليار دولار ) 12،3 + بالمائة(،
في حين قدرت واردات المواد النصف المصنعة 7،22 مليار دولار مقابل 7،20 مليار دولار ) 0،24 +بالمائة(.
و بالنسبة لنمط تمويل الواردات فمن أصل 30،394 مليار دو لار من المواد المستوردة، تم دفع مبلغ 18،29 مليار دولار
نقدا من إجمالي المواد المستوردة ) 60،2 بالمئة(.
و قد مولت القروض الواردات بحوالي 10،98 مليار دولار ) 36،13 بالمئة(، بينما تم تمويل الباقي عن طريق وسائل أخرى
بما قيمته 1،115 مليار دولار و عن طريق حسابات العملة الصعبة الخاصة بالاستيراد بما قيمته أربع ) 4 ( مليون دولار.
ايطاليا تحافظ على الصدارة في قائمة زبائن الجزائر
و فيما يخص الشركاء التجاريين تبقى ايطاليا تتصدر قائمة زبائن الجزائر للشهر السادس على التوالي منذ مارس
2018 ، بعدما كانت اسبانيا أول الزبائن خلال الشهرين الأولين للسنة الجارية.
و بالتالي فان الزبائن الخمس للجزائر هم ايطاليا ب 3،94 مليار دولار ) 13،90 بالمائة من إجمالي الصادرات الجزائرية(
متبوعة بفرنسا ب 3،59 مليار دولار ) 12،67 بالمئة( ثم اسبانيا ب 3،41 مليار دولار ) 12،03 بالمئة( و بعدها الولايات
المتحدة الأمريكية ب 2،70 مليار دولار ) 9،53 بالمائة( ثم بريطانيا ب 2،07 مليار دولار ) 7،31 بالمائة(.
و بالنسبة للممونين الرئيسيين للجزائر لا تزال الصين تحتل المرتبة الأولى ب 4،87 مليار دولار ) 16،01 بالمائة من إجمالي
الواردات الجزائرية( متبوعة بفرنسا ب 3،08 مليار دولار ) 10،14 بالمائة( و ايطاليا ب 2،44 مليار دولار) 8،03 بالمئة( و
اسبانيا ب 2،40 مليار دولار ) 7،91 بالمئة( و المانيا 2،11 مليار دولار ) 6،96 بالمائة(.
يقظة
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التبرع بالأعضاء: تحضيرات لإعداد القائمة الوطنية للانتظار و السجل الوطني للرفض )واج(
تم الشروع حاليا في إنجاز القائمة الوطنية للانتظار المتعلقة بكل مريض يحتاج لزرع عضو ما و كذا بما يسمى بالسجل
الوطني للرفض و المتعلق بالأشخاص الذين يرفضون التبرع بأعضائهم بعد وفاتهم و ذلك على مستوى الوكالة
الوطنية لزرع الأعضاء، حسبما علم يوم السبت من ذات الوكالة.
و قالت ممثلة الوكالة الوطنية لزرع الأعضاء و المكلفة بالإعلام نادية اعمر خوجة في مداخلة لها خلال يوم تحسيس ي
حول عملية التبرع بالأعضاء البشرية و الأنسجة و الخلايا أن التحضيرات جارية حاليا على مستوى الوكالة الوطنية لزرع
الأعضاء من أجل إعداد القائمة الوطنية" للانتظار" و السجل الوطني "للرفض" معلنة عن تنظيم حملة تحسيسية
واسعة ابتداء من أواخر العام الجاري من أجل شرح كيفية التسجيل في القائمة و السجل.
"سيتم ابتداء من أواخر سنة 2018 الشروع في حملة تحسيسية واسعة على مستوى جميع ولايات الوطن من أجل
شرح كيفية التسجيل في القائمة الوطنية" للانتظار" و السجل الوطني للرفض"، تبرز السيدة اعمر خوجة خلال هذا
اليوم التحسيس ي من تنظيم المجلس الشعبي الولائي للعاصمة بالتنسيق مع جمعية التبرع بالأعضاء "بيلوبا".
و بعد أن ثمنت ما ورد في قانون الصحة الجديد لسنة 2018 الذي يبيح عملية زرع و التبرع بالأعضاء البشرية قالت
أن قانون الصحة يجعل من كل مواطن جزائري عبارة عن "متبرع مفترض" فإذا لم يسجل نفسه أثناء حياته في السجل
الوطني "للرفض" يتم عند وفاته استشارة أفراد عائلته حول إمكانية التبرع بأعضائه.
و أوضحت أن قانون الصحة اعتبر كل مواطن جزائري عبارة عن متبرع "مفترض" ) présumé ( بعد وفاته لذلك اسند
للوكالة مهمة مسك السجل الوطني للرفض الذي يحتوي على أسماء الأشخاص الذين يرفضون التبرع بأعضائهم بعد
وفاتهم، مضيفة أن هذا القانون الجديد قام بتوسيع الإطار العائلي للتبرع من الأحياء إلى 28 شخص بدلا من 10
أشخاص.
و أضافت أن عمليات زرع و نزع الأعضاء بالجزائر تتم على مستوى المؤسسات الاستشفائية العمومية و لا تقام في
القطاع الخاص حيث يوجد 14 مركز لزراعة الكلى و مركزين لزارعة الكبد و 14 مركز آخر لزراعة القرنية بالإضافة
إلى مركزين لزارعة الأنسجة و الخلايا الجذعية.
"أما بالنسبة للقرنية التي تنتزع فقط من المتبرع الميت فإنها تستورد حاليا من الولايات المتحدة الأمريكية بأثمان باهضة
"، تبرز المتحدثة و قال ممثل عن مديرية الشؤون الدينية و الأوقاف لولاية الجزائر عبد الكريم مفتاح بدوره أن الإسلام
يجيز التداوي عن طريق نقل الأعضاء الأدمية و الانتفاع بها مادامت تحقق المصلحة و تنقذ حياة الإنسان فهي تعتبر
"صدقة جارية" للمتبرع حيا كان او ميتا.
و قالت رئيسة جمعية التبرع بالأعضاء "بيلوبا" سهام عيش أن عملية التبرع بالأعضاء مسؤولية الجميع مضيفة أنها
عبارة عن مباد رة إلى فعل كله نبل و كرامة من أجل تقديم خدمة إنسانية، مضيفة أن عملية التبرع بالأعضاء تتم
بصفة "مجانية دون مقابل مالي".
و تم الاستماع خلال هذا اليوم التحسيس ي لشهادات المرض ى الذين استفادوا من عمليات زرع الكلى حيث عبروا عن
مدى تغير حياتهم بعد تماثلهم للشفاء و هم يعيشون اليوم حياة عادية بل أن احدهم أصبح بطلا في رياضة العدو
الريفي.
و عبر بعض المختصين الذين حضروا هذا اللقاء عن قلقهم إزاء نقص في عدد الإطارات المختصة في المجال الصحي
لاسيما" الأطباء المخدرين و أطباء الإنعاش" مؤكدين أن نجاح عمليات زرع الأعضاء مرهونة بوجود فريق طبي متكامل
لإجراء العملية يفوق ثمانية أطباء.
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Revue de Presse 30 septembre 2018 Publié le 30/09/2018 à 10:09

Revue de presse
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Dimanche 30 septembre 2018
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SOMMAIRE
A la une .................................................................................................................................................................. 3
 Baisse du déficit commercial de près de 75% sur les 8 premiers mois (APS) ........... 3
 Après son adoption mercredi en Conseil des ministres : Une loi de finances sous le sceau de la stabilité sociale (Reporters) ...................................................................... 3
 Transferts sociaux et subventions : La réforme est-elle abandonnée ? (Reporters).... 5
 Guitouni: vers l'exploitation du gaz de schiste dans un cadre "réglementé" (APS) ... 6
 Energies renouvelables: un appel d'offre national pour la production de 150MW dans un mois au maximum (APS) .............................................................................. 8
 EXPLOITATION DU GAZ DE SCHISTE : Une option incontournable (L’Expression) ............................................................................................................ 9
 ABDELMADJID ATTAR À L'INSIM DE TIZI OUZOU HIER : L'Algérie condamnée à réussir sa transition énergétique (L’Expression) ................................... 9
 LE PÉTROLE FINIT LA SEMAINE À SON PLUS HAUT NIVEAU DEPUIS 4 ANS : Jusqu'où ira le baril? (L’Expression) ............................................................. 11
 Vers la mise en place d'une plateforme numérique de startuppeurs porteurs de projets pour l'Algérie (APS)...................................................................................... 12
 La numérisation de l'administration permettra de faciliter la gestion des biens fonciers (APS) .......................................................................................................... 13
 Mosta Expo: pour l'élargissement du partenariat et le développement de l’exportation (APS) ................................................................................................... 14
 Tammar: 200.000 nouveaux logements au titre du programme 2019 (APS) ........... 15
 Rénovation et modernisation d’Alger: l’Agence française de développement à la rescousse (APS) ........................................................................................................ 16
 Ansej : vers un dégel des financements des projets (Algérie Eco) ........................... 19
 Zaalane: dégel progressif de la deuxième tranche des projets du tramway (APS) ... 19
 Une production record et un retrait français: L'Algérie cèdera-t-elle au blé russe ? (Le Quotidien d’Oran) .............................................................................................. 21
 2e atelier sur le programme de renforcement des capacités statistiques dans le domaine du tourisme en Afrique (APS) .................................................................... 22
 Ressources en eau: un total de 85 grands barrages d'ici à 2020 (APS) ..................... 23
 Lancement officiel d'un portail électronique pour la promotion de la destination Algérie (APS) ............................................................................................................ 25
Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................. 26
 Assurances: la CAAT augmente son capital social de 25% (APS) .......................... 26
Commerce ....................................................................................................................... Erreur ! Signet non défini.
Coopération ......................................................................................................................................................... 27
Veille ..................................................................................................................................................................... 27
 Tourisme: Benmessaoud prendra part octobre à une réunion ministérielle de l'UA au Kenya (APS) ............................................................................................................. 27
 La Banque mondiale injectera 1 milliard $ et mobilisera 4 milliards $ pour le marché des batteries en Afrique (Algérie Eco) ...................................................................... 28
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A la une
Baisse du déficit commercial de près de 75% sur les 8 premiers mois (APS)
Le déficit commercial de l'Algérie s'est chiffré à 2,052 milliards de dollars sur les huit premiers mois de 2018, contre un déficit de 8,19 milliards de dollars durant la même période de 2017, soit un recul du déficit de près de 75%, a appris samedi l'APS auprès des Douanes.
Entre janvier et fin août 2018, les exportations ont augmenté à 28,342 milliards de dollars (mds usd) contre 22,952 mds usd sur la même période de 2017, soit une hausse de 5,39 mds usd (+23,5%), précise le Centre national des transmissions et du système d'information des Douanes (Cntsid). Pour les importations, elles ont connu une légère baisse totalisant 30,394 mds usd contre 31,142 mds usd à la même période de l'année écoulée, soit une diminution de 748 millions de dollars (-2,4%), précisent les Douanes. Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 93% contre 74% à la même période de l'année précédente.
Après son adoption mercredi en Conseil des ministres : Une loi de finances sous le sceau de la stabilité sociale (Reporters)
Le projet de loi de finances 2019, adopté mercredi dernier en Conseil des ministres, confirme une tendance de l’Etat vers davantage de stabilité et de mesure. Il est évident que 2019, quoi qu’on dise, ne sera pas un exercice comme les autres.
Comme attendu, le texte endossé confirme tout d’abord une tendance claire. « Aucune nouvelle taxe ou augmentation du prix des prestations publiques n’est proposée dans le projet de loi de finances pour 2019 », précise le communiqué du Conseil des ministres tenu sous la présidence du président Abdelaziz Bouteflika. Dans une conjoncture pétrolière qui tend vers le favorable, l’Etat semble décidé à éviter les secousses
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notamment durant l’année qui se présente avec son grand rendez-vous électoral. Pas question donc de relever les prix des carburants comme ce fut le cas de façon quasi méthodique depuis 2016. Idem pour les tarifs de l’électricité ou de l’eau. Il n’y aura pas d’augmentation pour l’année prochaine, malgré les cris d’alarme émis avec récurrence par les opérateurs des deux secteurs et jugée indispensable par le ministre de l’Énergie à plusieurs occasions. Pour les dépenses, le gouvernement semble avoir complètement oublié les promesses annoncées l’année dernière à la même époque. Pas question de réduire les dépenses de l’État à la veille d’une échéance électorale importante. Pour 2019, les dépenses budgétaires devraient marquer une (très) légère baisse par rapport à celles de 2018 qui avait connu une véritable explosion des dépenses d’équipement de l’État. Ainsi pour l’année prochaine, c’est le budget de fonctionnement qui sera le principal bénéficiaire de l’allocation des ressources de l’État. C’est ce que le communiqué du Conseil des ministres qualifie de « légère hausse » conséquence de « la situation sécuritaire aux frontières ainsi que du relèvement des transferts sociaux ». Le gouvernement semble vouloir préserver un front social particulièrement imprévisible. Il s’agit d’éviter de mettre sous pression certains secteurs. La politique de restriction en vigueur depuis quelques années aura eu un effet harassant. Un répit ne pourra donc qu’être bien venu. Les crédits budgétisés pour les transferts sociaux couvriront notamment plus de 445 milliards de dinars destinés au soutien aux familles et près de 336 milliards pour la politique publique de santé. Il y a lieu de noter la contribution du budget de l’État aux régimes de retraites en hausse très sensible l’année prochaine. Ce qui confirme cette volonté de pondération l’Etat.
Pétrole, une conjoncture bienvenue
Le secteur de l’habitat reste également toujours choyé avec plus de 350 milliards pour la politique publique de l’habitat. Le projet de loi de finances prévoit également la bonification totale des intérêts sur les crédits bancaires destinés à l’AADL pour la construction de 90 000 nouveaux logements. Le bâtiment considéré comme l’un des vecteurs les plus importants de la politique social de l’Etat gardera sa part place de choix. Il n’aura évidemment pas échappé à l’observation que la fiscalité pétrolière a été évaluée sur la base d’un baril à 50 dollars. La première conséquence de cette démarche considérée comme très « prudente » est une croissance modérée des recettes budgétaires. Ces prévisions en matière de prix pétroliers considérée comme « conservatoires » par les spécialistes pourraient paradoxalement maintenir des déficits du budget de l’État et du Trésor public à des niveaux particulièrement élevés. En l’absence d’épargne budgétaire, c’est la planche à billets qui sera sollicitée de nouveau l’année prochaine pour financer le déficit du budget de l’État. Cette alternative particulièrement critiquée lors de sa promulgation dans des circonstances angoissantes sur les perspectives du budget de l’Etat semble parti pour être rééditée. Le projet de loi de finance pour l’année 2019 aura finalement eu une simultanéité heureuse. Sa coïncidence avec une conjoncture internationale pétrolière à la hausse
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consolide sa tendance d’ensemble. Et donne du répit à une prédisposition restrictive (des précédentes LF) particulièrement harassante et impopulaire.
Transferts sociaux et subventions : La réforme est-elle abandonnée ? (Reporters)
Le gouvernement tente de déminer la prochaine échéance électorale en maintenant inchangée la politique sociale de l’Etat, alors qu’il s’était engagé à la rendre plus juste et plus équitable, dans le cadre de son action dite d’assainissement des dépenses publiques. Le projet de loi de finances 2019, examiné et validé mercredi dernier en Conseil des ministres, a levé le voile sur des dépenses sociales en hausse comparées à celles de l’actuel exercice.
Les montants injectés dans l’action sociale de l’Etat rompent carrément avec les objectifs de prudence budgétaire et semblent remettre en cause les objectifs de réformes maintes fois réitérés par le gouvernement Ouyahia. Tantôt par le Premier ministre lui-même, tantôt par le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya. L’enveloppe budgétaire mobilisée pour la couverture des transferts sociaux au titre de l’exercice 2019 est en hausse par rapport à l’année 2018, avec un montant de 1 763 milliards de DA contre 1 760 milliards de DA. Ce montant représente près de 21% de la totalité des dépenses de l’Etat de l’année 2019, qui sont de près de 8 560 milliards de DA. Les crédits budgétisés pour les transferts sociaux couvriront, notamment, les dépenses de soutien aux familles, plus de 445 milliards de dinars, tandis que près de 290 milliards de dinars sont destinés aux retraites et auxquels s’ajoutera une dotation d’appui de 500 milliards de dinars à la Caisse nationale des retraites (CNR). Ces transferts sociaux comportent également près de 336 milliards DA pour la politique publique de santé et plus de 350 milliards DA pour la politique publique de l’habitat, auxquels s’ajouteront près de 300 milliards DA mobilisés pour ce secteur par le Fonds national d’investissement (FNI), lit-on dans le communiqué final sanctionnant les travaux du Conseil des ministres. Pour le gouvernement, ces montants témoignent de sa volonté de continuer à soutenir la politique sociale de l`Etat, notamment par le soutien aux familles, à travers la subvention des produits de base, l`éducation et l`accès à l`eau et l`énergie, la santé, le logement, les retraites et l`accompagnement des faibles revenus, des démunis et des handicapés. Acculé depuis 2014 par une crise financière due à la chute des cours du brut, le gouvernement a maintes fois annoncé son intention de réviser la politique des subventions généralisées, une action nécessaire et impérative, conforté en celà par les enquêtes de l’ONS et des rapports du FMI et de la Banque mondiale qui, tous, convergent vers l’idée selon laquelle les subventions, telles qu’elles sont actuellement conçues, profitent beaucoup plus aux catégories aisées qu’aux démunis. Le
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gouvernement, en collaboration des experts de la Banque mondiale, s’est lancé depuis 2016 dans une action de réforme devant aboutir à une classification des catégories vulnérables ainsi qu’à un nouveau dispositif d’aide au moyen d’un transfert monétaire direct au profit des familles démunies. Les résultats de cette réforme devaient être annoncés durant le premier trimestre de cette année. Cette annonce a été, néanmoins, renvoyée sine die pour des raisons jusqu’ici inexpliquées. Visiblement, il serait politiquement incorrect de remettre en cause l’ordre établi à quelques mois d’une échéance électorale, dont on dit qu’elle sera celle de la «poursuite de l’oeuvre accomplie». Il serait donc maladroit de plaider pour un quelconque changement, à la veille de la présidentielle d’avril 2019. D’autant plus qu’il s’agit-là d’une question aussi sensible que complexe, liée à la politique sociale de l’Etat. Les transferts sociaux ont atteint 1 625 milliards DA en 2017 contre 1 239 milliards DA en 2010. Ce montant a été porté à 1 760 milliards de dinars durant l’exercice 2018, en hausse de près de 8% par rapport à 2017. Le taux des transferts sociaux avait atteint 22,8% du budget général de l’Etat sur la période 2000-2004, puis 24,5% sur la période 2005-2009, puis 25% du budget de l’Etat en 2010-2015 et 23% entre 2016 et 2017. Auparavant, face au poids de la crise, l’Exécutif tentait de désamorcer la dépense sociale sans s’avancer réellement sur des propositions concrètes à même de réformer l’actuel dispositif. La facture est pour le moins salée : environ 4,7 milliards de dollars sont injectés annuellement dans le soutien à l’habitat, 4,5 milliards de dollars dans le soutien aux familles et aux produits de base, 3,2 milliards de dollars dans les subventions des soins et des frais de la santé, et environ 15 milliards de dollars dans les subventions des produits énergétiques. L’échéance électorale de 2019 semble prendre le dessus sur les velléités de réforme. Ce ne serait, probablement, qu’un ajournement. Le dossier devrait refaire surface dans les années à venir. La réforme s’impose…
Guitouni: vers l'exploitation du gaz de schiste dans un cadre "réglementé" (APS)
Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni a mis en avant, jeudi à Alger, la nécessité de trouver d'autres sources de production du gaz et répondre
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à la demande interne, relevant la nécessaire orientation vers l'exploitation du gaz de schiste dans un cadre "réglementé" prenant en compte toutes les dimensions sanitaires et environnementales.
S'exprimant lors d'une conférence de presse, en marge d'une plénière consacrée aux questions orales à l'Assemblée populaire nationale (APN) présidée par Said Bouhadja, M. Guitouni a indiqué en réponse à une question portant sur l'orientation vers d'autres sources pour la production du Gaz, "nous allons nous orienter vers l'exploitation du gaz de schiste (...) car nous sommes obligés d'augmenter les capacités de production, d'autant que la consommation interne est en constante augmentation et les députés ne cessent de réclamer le raccordement des 48 wilayas du pays au gaz naturel avec un taux de 100%".
Le premier responsable du secteur de l'Energie a précisé, dans ce cadre, que l'exploitation du gaz de schiste se fera "dans un cadre réglementé d'autant que les technologies en la matière enregistrent un développement important (...) nous allons travailler dans ce sens car l'intérêt du pays en dépend".
"Une couverture à 100% en gaz naturel est synonyme d'une production de 100 milliards de m3 pour la consommation interne (...) c'est pourquoi, il est impératif de trouver d'autres sources, à l'image du gaz du schiste que nous allons exploiter mais pas au détriment de la santé du citoyen ou de l'environnement", a affirmé M. Guitouni.
Dans ses réponses aux questions des députés concernant le raccordement de certaines communes au gaz naturel, le ministre a fait savoir que la production actuelle de l'Algérie en gaz naturel atteignait les 130 milliards de m3, dont 50 milliards m3 destinés à la consommation interne, 50 milliards m3 réservés à l'exportation et 30 milliards m3 consacrés à l'activité des puits pétroliers.
Rappelant que le niveau de couverture en gaz naturel avait atteint 60% à l’échelle nationale, le ministre a ajouté que "si nous arrivons à un taux de couverture de 100%, cela veut dire que nous allons consommer tous ce que nous produisons, et arrêter, partant, nos exportations et perdre des revenus considérables en devises. Nous sommes dans l'obligation donc de trouver d’autres sources de production du gaz".
Si nous comptons l'utilisation du gaz butane et les réseaux d’approvisionnement en gaz naturel, nous pouvons dire que la couverture au niveau national a atteint 100 %, a souligné le ministre.
Répondant à une question orale du député, Mohamed Kidji (RND) concernant l'approvisionnement de la commune d’El Youssoufia (Tissemsilt) en gaz naturel, M. Guitouni a indiqué que la wilaya avait bénéficié d’un programme de distribution publique du gaz à travers le raccordement de 19 communes sur 22 avec un taux de raccordement de l'ordre de 80%.
Il a ajouté, à ce propos, que cette commune a été programmée pour le raccordement de plus de 300 foyers au gaz naturel, relevant que le groupe Sonelgaz avait été contraint de rationaliser les dépenses publiques, ce qui a retardé la réalisation de plusieurs projets portant
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essentiellement sur le raccordement des foyers aux réseaux d’alimentation en gaz naturel.
Concernant la question de la députée Hendia Merouani (FLN) relative au raccordement de certaines communes de la wilaya de Sétif au gaz naturel, le ministre a indiqué que la couverture dans cette wilaya avait atteint 95%, réitérant la détermination de l’Etat à améliorer le service public, en inscrivant d'autres villages n'ayant pas bénéficié de cette couverture, dans le futur programme de raccordement en gaz naturel en collaboration avec les autorités locales.
M. Guitouni a démenti, dans une déclaration à la presse, la fermeture du gazoduc Medgaz traversant le Royaume du Maroc, affirmant, à ce propos, que ce gazoduc qui se trouve au niveau de Béni Saf vise à augmenter les exportations gazières de l'Algérie.
Energies renouvelables: un appel d'offre national pour la production de 150MW dans un mois au maximum (APS)
Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni a révélé jeudi que l'appel d'offre national relative à la production de 150 Mégawatt (MW) d'électricité de sources renouvelables avec des capacités de production locales sera lancé dans un mois au maximum.
S'exprimant lors d'une conférence de presse, en marge d'une plénière consacrée aux questions orales à l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Guitouni a indiqué que "le cahier de charge relatif à l'appel d'offre national pour la production de 150 MW d'électricité à partir de sources renouvelables avec des capacités de production locales sera lancé dans un délai d'un mois au maximum".
Les entreprises intéressées par cet appel d'offre trouveront toutes les explications et les détails dans le cahier de charge, a-t-il ajouté.
Le Programme national de développement des énergies renouvelables prévoit une production d`ici à 2030 de 22.000 mégawatts d`électricité de sources renouvelables, destinée au marché intérieur, en plus de 10.000 mégawatts (MW) supplémentaires à exporter.
Ce programme vise à préserver les ressources fossiles, prolonger durablement l`indépendance énergétique du pays et diversifier les sources de l`électricité.
L'énergie de sources renouvelables devrait représenter 27% de la production globale d`électricité en 2030 et le double de la capacité actuelle du parc national de production d`électricité.
Cet objectif permettra de réduire plus de 9% de la consommation d`énergie fossile à l`horizon 2030 et d`économiser 240 milliards m3 de gaz naturel, soit 63 milliards de dollars sur 20 ans.
A ce jour, le secteur a réalisé 400 MW à partir d`énergies renouvelables.
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Le président de la République Abdelaziz Bouteflika avait mis l'accent lors de la réunion du Conseil des ministres tenue mercredi dernier sur la nécessité d'"intensifier la dynamique" afin de promouvoir le secteur des énergies renouvelables.
EXPLOITATION DU GAZ DE SCHISTE : Une option incontournable (L’Expression)
Le ministre de l'Energie qui l'a annoncée, a en outre démenti la fermeture du gazoduc Medgaz qui traverse le Royaume du Maroc.
L'exploitation du gaz de schiste est incontournable. L'Algérie n'a pas le choix si elle veut continuer à exporter cette ressource et répondre dans le même temps à une consommation locale en constante augmentation. Cette option a soulevé bien des craintes et des réticences à cause des effets néfastes qu'elle peut provoquer sur l'environnement et la santé des populations concernées. Le ministre de l'Energie a tenu à rassurer. L'exploitation du gaz de schiste se fera «dans un cadre réglementé d'autant que les technologies en la matière enregistrent un développement important (...) nous allons travailler dans ce sens car l'intérêt du pays en dépend» a-t-il déclaré, le 27 septembre lors d'une conférence de presse qui s'est tenue en marge d'une plénière consacrée aux questions orales à l'Assemblée populaire nationale. Mustapha Guitouni a argumenté ce choix irréversible pour l'économie nationale. Chiffres à l'appui. «Une couverture à 100% en gaz naturel est synonyme d'une production de 100 milliards de m3 pour la consommation interne (...) c'est pourquoi, il est impératif de trouver d'autres sources, à l'image du gaz, de schiste que nous allons exploiter, mais pas au détriment de la santé du citoyen ou de l'environnement», a-t-il indiqué, tout en rappelant que le niveau de couverture en gaz naturel avait atteint 60% à l'échelle nationale. «Si nous arrivons à un taux de couverture de 100%, cela voudra dire que nous allons consommer tout ce que nous produisons et partant, arrêter, nos exportations et perdre des revenus considérables en devises. Nous sommes donc dans l'obligation de trouver d'autres sources de production du gaz», a signalé le premier responsable du secteur de l'énergie.
ABDELMADJID ATTAR À L'INSIM DE TIZI OUZOU HIER : L'Algérie condamnée à réussir sa transition énergétique (L’Expression)
L'ancien ministre des Ressources en eau et ex-président-directeur général de Sonatrach, Abdelmadjid Attar, a animé une conférence hier à Tizi
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Ouzou où il a assisté à l'ouverture des journées de l'étudiant organisées par l'Insim.
L'invité de cet institut dédie la manifestation à l'ouverture de son Ecole supérieure de management (Emto) qui est la première à Tizi Ouzou à faire son entrée dans l'enseignement universitaire. L'Emto est par ailleurs, selon Younès Abdelmalek, DG de l'Insim de TiziOuzou, la troisième que le groupe ouvre en Algérie.
Prenant la parole devant une assistance faite de cadres d'entreprises nationales, d'enseignants de l'institut et d'enseignants et chercheurs de l'université de Tizi-Ouzou, les représentants des universités Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, Akli Mohand Oulhadj de Bouira, et d'Alger. La salle était également agréablement remplie d'étudiants de l'Insim et de l'Ummto. L'orateur a abordé la sécurité et la transition énergétique et l'inévitable et épineuse question de l'exploitation du gaz de schiste. L'ancien responsable de la firme nationale de pétrole et néanmoins expert et consultant international s'est voulu optimiste et rassurant quant au recours à cette source d'énergie non conventionnelle.
Pour Abdelmadjid Attar, le recours à cette source, même si elle nécessite des ressources financières faramineuses s'imposera à partir de 2030. C'est le dernier délai que ce consultant international accorde aux ressources nationales conventionnelles. A cet horizon, l'Algérie n'aura plus un baril de pétrole à exporter. Les besoins nationaux consommeront toute la production d'énergie conventionnelle. La nécessaire question de l'exploration du gaz de schiste se posera car c'est de la réponse à lui donner que dépendra la sécurité énergétique nationale. Pour Abdelmadjid Attar, le passage à des énergies renouvelables aura besoin inévitablement de l'exploitation des énergies non renouvelables. Il citera pour exemple, l'utilisation de l'eau pour l'extraction de pétrole et de gaz, mais aussi l'utilisation de cette énergie fossile pour les besoins de la consommation nationale de l'eau potable et en agriculture. Par ailleurs, l'orateur s'est voulu rassurant quant à l'exploitation de cette ressource non conventionnelle considérant que le contrôle rigoureux de l'Etat et des organisations de la société civile comme les associations est suffisant pour éloigner les risques.
Balayant d'un trait les craintes relatives aux conséquences géologiques de la fracturation, Abdelmadjid Attar affirmait que les profondeurs des schistes qui dépassent les 1 500 mètres font que les effets de la fracturation ne parviennent jamais à la surface, à l'exception d'effets qu'il qualifiera de superficiels comme les vibrations. De toute façon, précise-t-il, la technique de fracturation est déjà utilisée pour l'extraction de pétrole et de gaz conventionnels.
Ce qui inquiète, par contre, l'ancien ministre, est plutôt l'utilisation de l'eau. Pour lui, l'Algérie devra bien contrôler l'utilisation de l'eau pas seulement pour l'extraction du gaz de schiste, mais dans tous les domaines. Les pertes de cette ressource sont dramatiques. L'autre inquiétude de l'expert est le retard accusé dans le passage à l'énergie solaire. Pour lui, l'objectif d'arriver à 22.000 millions mégawatts ne sera jamais atteint. Le retard est énorme pour espérer réussir ce défi.
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En filigrane, au-delà des chiffres dont il a enrichi sa communication, Abdelmadjid Attar a énuméré sept défis que l'Algérie devra relever pour réussir sa transition et par voie de fait sa sécurité énergétique dans un monde sans pitié pour les faibles. Il s'agit d'abord, pour lui, de diminuer le poids de la dépendance à la rente, faire face à l'épuisement des hydrocarbures conventionnels et l'accroissement rapide de la consommation énergétique. Nos besoins sont les plus grands en Afrique et dans le Bassin méditerranéen avec 8% de la production chaque année. Le quatrième défi est de contrôler et réussir le recours aux hydrocarbures non conventionnels, réussir le recours avec son accélération au rythme des besoins, l'efficacité et enfin réussir à déterminer le modèle de financement de la transition.
LE PÉTROLE FINIT LA SEMAINE À SON PLUS HAUT NIVEAU DEPUIS 4 ANS : Jusqu'où ira le baril? (L’Expression)
Les cours de l'or noir ont clôturé la séance de vendredi à 82,72 dollars, à Londres, un palier qu'ils n'ont plus revu depuis novembre 2014.
Un pied de nez au président américain qui avait exhorté l'Opep à baisser sa production pour faire baisser les prix. Donald Trump n'a qu'à s'en prendre à lui-même. Sa décision de sanctionner Téhéran, de décréter l'embargo contre les exportations iraniennes a produit un effet de manivelle. L'offre mondiale doit baisser d'autant de barils iraniens qui feront défaut au marché. Une situation qui sera exacerbée par le déclin de la production du Venezuela. Les experts tirent la sonnette d'alarme. «Les craintes de la perte de l'offre iranienne et le déclin de la production du Venezuela continuent de faire grimper les prix», a commenté Jasper Lawler, analyste chez London Capital Group. Les exportations de l'Iran, troisième producteur de l'Opep, ont particulièrement chuté en amont des sanctions de Washington, qui interdiront d'importer du pétrole iranien à partir de début novembre, nous dit-on. Les pays producteurs de pétrole Opep et non Opep qui ont tant souffert de la dégringolade des prix du pétrole ont en tous cas clairement refusé d'augmenter leur offre pour pallier cette situation. Chat échaudé craint l'eau froide. Réunis le 23 septembre à Alger ils ont décidé de maintenir la réduction de leur offre de 1,8 million de barils par jour qui a permis aux cours de l'or noir de reprendre des couleurs. Pas question donc d'obéir au doigt et à l'oeil du président américain. Et c'est le chef de file de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole qui le clame. «Les pays producteurs de pétrole interviendront pour éviter une pénurie sur le marché lorsqu'ils jugeront le moment opportun», avait déclaré le 23 septembre à Alger le ministre saoudien de l'Energie. Une réponse sans détour aux injonctions du locataire de la Maison-Blanche dont le souci est de faire baisser les prix. L'Opep ne jouera pas au pompier. L'affaire semble tranchée. Les
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spécialistes nous en disent un peu plus. «Les investisseurs doutent de plus en plus de la volonté, voire de la capacité des pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses partenaires à compenser les pertes iraniennes», a souligné Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.
Vers la mise en place d'une plateforme numérique de startuppeurs porteurs de projets pour l'Algérie (APS)
Des startuppeurs issus de la communauté algérienne en France ont décidé jeudi à Paris de la mise en place d'une plateforme numérique des startups d'Algériens résidant en France porteuses de projets innovants pour accompagner le développement en Algérie.
L'initiative est le fruit d'une rencontre à l'ambassade d'Algérie en France, qui a regroupé près d'une centaine de startuppeurs évoluant en France et d'autres venus d'Algérie, dans le cadre du Cercle Saint-Augustin, un cadre de réflexion lancé il y a une quinzaine de jours par l'ambassadeur Abdelkader Mesdoua avec le monde universitaire et de la recherche.
Cette fois-ci, la rencontre avait pour thème "startups et incubateurs" et elle s'est déroulée en présence du wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, qui est en visite de travail en France pour la signature, avec la Région Ile-de-France, d'une feuille de route pour la restauration et la revitalisation de la Casbah d'Alger.
L'ambassadeur a proposé un délai de deux mois pour la mise en place de cette plateforme, en désignant un point focal à l'ambassade pour la coordination.
Il a réitéré aux startuppeurs présents la disponibilité des autorités, qui attendent beaucoup des membres de la communauté algérienne en France pour accompagner leur pays avec des projets innovants.
"Nous sommes prêts, déterminés et résolus à travailler avec vous, de vous assurer l'accompagnement", a-t-il dit, rappelant à l'occasion les mesures prises par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en faveur des membres de la communauté algérienne vivant à l'étranger en matière de logement, de soutien à l'emploi et d'aide à l'investissement.
Cependant, a-t-il averti dans un langage franc, l'"Algérie, qui a beaucoup changé et dans le bon sens depuis 1999, souffre de quelques difficultés, préconisant de la patience, de la pédagogie et du temps".
Pour sa part, le wali d'Alger, qui était accompagné de la responsable du projet d'Alger Smart City, a saisi l'opportunité de cette rencontre pour faire un exposé sur le Plan directeur d'aménagement et d'urbanisme de la ville d'Alger (PDAU) 2015-2035.
Le PDAU, un véritable projet urbain qui veut hisser Alger dans les rangs des villes intelligentes, dégage, rappelle-t-on, 82 projets structurants et innovants.
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Il a annoncé, dans ce cadre, que la wilaya d'Alger est en train de préparer la prochaine rencontre des startups, lançant à cet effet une invitation aux startuppeurs présents qui voulait avoir, le long du débat, beaucoup plus de visibilité sur ce qui se fait en Algérie en matière de projets innovants.
Une volonté de créer de la valeur ajoutée en Algérie
La quête de visibilité était axée notamment sur la stratégie algérienne en matière de startups, l'accompagnement des projets, l'organisation des synergies, la bataille de la data, les interlocuteurs en Algérie, etc. Mais les différents intervenants, notamment ceux qui ont déjà des produits en France et ailleurs, ont manifesté leur volonté de créer de la valeur ajoutée en Algérie, sachant que le marché est "très prospère".
Dans ce sens Karim Oumnia, un ingénieur de l'Ecole nationale de polytechnique d'Alger et entrepreneur en France, créateur des marques Baliston et Glagla Shoes, des chaussures uniques et spécialisés portées par les stars et les sportifs, a affirmé que grâce aux startups, "n'importe quel pays émergent peut devenir une puissance mondiale", soulignant qu'en Algérie, il existe une "véritable dynamique", de l'écoute des autorités et d'énormes opportunités.
Plusieurs intervenants ont présenté brièvement leurs projets innovants, chacun dans son domaine, ce qui a donné l'occasion à de nombreux présents à s'informer de la nature et de la qualité de leurs produits, offrant ainsi l'occasion à l'établissement de contacts entre startuppeurs.
Satisfaits de la qualité de cette rencontre, l'ambassadeur et le wali d'Alger ont tenu à affirmer leur disponibilité à accompagner les projets innovants et à faciliter leur déroulement en Algérie.
La numérisation de l'administration permettra de faciliter la gestion des biens fonciers (APS)
Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, a affirmé jeudi que la numérisation et l'informatisation des procédures foncières permettront à court terme l'amélioration du service public en matière de conservation foncière et la simplification de la délivrance du livret foncier.
Répondant à un député lors d'une séance plénière à l'Assemblée populaire nationale (APN) sous la présidence de M. Said Bouhadja, le ministre a précisé que le projet de numérisation, en cours de concrétisation, mettra fin à la lenteur des procédures foncières et facilitera le travail pour tous, rappelant que l'article 89 de la loi de finances 2018 prévoit la mise en place d'un nouveau mécanisme simplifié pour permettre aux propriétaires et détenteurs de propriétés de régulariser leur situation et d'obtenir des livrets fonciers.
Concernant le retard accumulé dans la délivrance des livrets fonciers dans la wilaya de Mila, M. Raouia a indiqué que la procédure exige le dépôt de
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dossiers conforme à la loi dont les documents diffèrent selon la situation juridique du foncier qui peut un être un bien indivis ou un héritage, précisant que l'opération se déroule "normalement" pour le foncier détenu en vertu d'acte publié par la Conservation foncière, aussi bien pour le domaine public que privé.
Le ministre a fait savoir que pour la wilaya de Mila, il existe des problèmes qui ont empêché la délivrance des livrets fonciers dans les délais et sur lesquels les services concerné travaillent pour les aplanir, a-t-il ajoute.
Evoquant ces problématiques, le ministre a cité notamment des actes ne correspondant plus à la situation foncière actuelle ou des actes sous seing privé non datés, l'absence d'informations sur l'identité des personnes concernées, des contentieux au niveau de la justice et la non-conformité d'informations figurant dans les documents officiels et les documents présentés.
M. Raouia a fait état également de biens non recensés en raison de l'absence de leurs ayants droit durant le passage des équipes de cadastre et enregistrés donc sur un compte appelé compte des biens fonciers non réclamés.
A une autre question sur les mesures prises en vue d'instituer un statut particulier du Conservateur foncier et la création du poste de conservateur adjoint, le ministre a dit que la création de ce poste constituait l'une des préoccupations de l'administration, précisant que le Conservateur foncier joue également le rôle de commissaire gouvernemental puisqu'il garantit la bonne gestion du service dont il a la responsabilité.
Vu l'importance de ces missions, le ministère des finances oeuvre à l'amélioration des conditions de l'accomplissement de ces fonctions, notamment à travers une série de mesures en vue de renforcer le réseau des conservations foncières.
Mosta Expo: pour l'élargissement du partenariat et le développement de l’exportation (APS)
Les opérateurs économiques algériens et étrangers participant au salon international de l’agriculture "Mosta Expo", qui a pris fin jeudi à Mostaganem, ont plaidé pour l'élargissement du partenariat dans le domaine agricole et le développement de l’exportation des produits agricoles.
Dans ce cadre, Abdelkader Adda Benyoucef de la société algérienne "Mosta Kari", spécialisée en importation du matériel agricole a mis l’accent sur l’importance du partenariat avec des opérateurs européens dans le domaine des techniques nouvelles, des équipements et des produits agricoles.
M. Adda Benyoucef a déclaré, à l’APS, que le temps est venu pour lancer un partenariat avec des opérateurs étrangers pour la fabrication des équipements à l’intérieur du pays favorisant la maîtrise des technologies,
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la réduction de la facture d’importation et la maintenance et les services après vente a l’agriculteur.
Pour sa part, la représentante de l’agence andalouse de promotion extérieure "Extenda" (Espagne), Malika Zedjaoui a indiqué que ce genre de manifestations économiques aide à faire découvrir aux sociétés espagnoles le marché algérien, en plus des réunions avec des opérateurs algériens et de la conclusion de partenariats dans différents domaines.
Ce salon a permis à l'opérateur espagnol de tenir entre 50 et 70 réunions de partenariat dont 20 très importantes dans les domaines de production de semences, d'engrais, d'élevage bovin, d’achat de matériel et d'équipements agricoles.
Le partenaire du groupe italien "Sorma" en Algérie, Zineddine Kadjoul a fait savoir que l’expérience italienne dans le domaine de l’exportation a permis, depuis 2011, d’effectuer plusieurs opérations d’exportation de fruits et légumes des wilayas d'Ain Delfa et de Blida vers des destinations européennes dont la Russie.
M. Kedjoul a affirmé que le produit agricole algérien est sécurisé et sain, sauf qu'il doit obéir aux normes internationales de commercialisation.
Le salon "Mosta Expo" a été initié trois jours durant par la chambre de wilaya de l’agriculture de Mostaganem en vue de faire connaître les produits agricoles locaux et échanger les expériences entre producteurs et opérateurs économiques nationaux et étrangers.
Cette manifestation a enregistré, dans sa première édition, la participation de plus de 52 exposants nationaux et étrangers dont 15 opérateurs économiques italiens. L’Italie a été l'invitée d’honneur du salon.
Tammar: 200.000 nouveaux logements au titre du programme 2019 (APS)
Le ministre de l’Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a annoncé jeudi à Tiaret que 200.000 nouveaux logements de différents programmes à travers le pays sont réservés au titre du programme de 2019.
Lors d’une visite d’inspection dans la wilaya de Tiaret, le ministre a indiqué qu'il a été décidé, lors du Conseil des ministres présidé mercredi par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, la réservation de
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200.000 logements toutes formules au titre du programme de 2019, dont 90.000 logements location/vente où 1.063 unités pour Tiaret destinés à satisfaire les souscripteurs ayant reçu des ordres de versements. Le nombre des souscripteurs de la wilaya a atteint 7.826 selon les services de la direction de l’Habitat.
Le programme comprend, 60.000 aides à l’habitat rural dont 1.000 pour Tiaret qui est une wilaya jugée prioritaire dans ce genre d’habitat comme étant wilaya agricole des Hauts plateaux, selon le ministre qui a fait savoir que les travaux couverts par l’aide seront confiés à de petites entreprises et que le bénéficiaire achèvera le restant de la construction.
Ajoutant que le programme comporte également 50.000 logements promotionnels publics (LPP) au niveau national, Abdelwahid Temmar a annoncé que la wilaya de Tiaret verra une vaste opération d'attribution de logements en fin d’année courante dont 1.029 logements AADL tout en insistant sur l’achèvement du programme actuel de cette formule soit 1.500 logements à Tiaret, à Ksar Chellala et à Mahdia pour le lancement du nouveau programme.
Au site de logements AADL à hai Zemala au chef-lieu de wilaya s’étendant sur une superficie de 320 hectares, le ministre a insisté sur sa dotation de toutes les commodités nécessaires en donnant la priorité aux infrastructures de santé, d’enseignement et de sécurité, nonobstant les administrations publiques dont Sonelgaz, l’ADE et Algérie Poste et les structures de sport de proximité et de loisirs.
Abdelwahid Temmar a, en outre, annoncé qu’une enveloppe de 500 millions DA a été allouée pour l’aménagement urbain des nouvelles cités d’habitat de la wilaya et une autre similaire à cet effet pour les lots d’auto-constructions, en plus de 50 millions DA pour la réalisation d’un parc au site des 1.000 logements publics locatifs (LPL) à hai Zaaroura, qui a été également inspecté.
Par ailleurs, le ministre a présidé, à la maison de la culture "Ali Maachi" de Tiaret, une cérémonie de remise symbolique de clés de 400 logements AADL et 1.000 affectations de logements publics locatifs (LPL) et de clés de 100 LPP à hai Zaaroura.
Rénovation et modernisation d’Alger: l’Agence française de développement à la rescousse (APS)
L’Agence française de développement semble plus que jamais décidée à renforcer sa présence en Algérie, un pays qu’elle n’a pas quitté depuis un demi-siècle, même du temps du terrorisme.
La preuve ? La décision de réimplanter un directeur résident en Algérie et l’arrivée, en mai 2017, de Hervé Bougault avec « l’objectif clair de renforcer ce dialogue, d’aller vers des projets », a-t-il souligné, jeudi à
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l’occasion de la célébration du 50ème anniversaire de la présence de l’AFD en Algérie.
Autre fait qui reflète cette volonté de l’AFD de ‘’reprendre’’ pied en Algérie : le financement de projets d’une valeur de 12 à 15 millions d’euros.
« À partir de cette année on va ré-accélérer les choses et faire beaucoup plus, sur tous les projets (société civile, renforcement de capacités, délégation de financement de l’UE), et j’espère qu’on va arriver à 12 à 15 millions d’euros rien que pour cette année », a-t-il dit.
Un montant appréciable, mais qui reste loin de celui que l’AFD avait mobilisé avant 2004.
« Notre plus haut nombre d’engagements c’était quand on faisait des prêts, c’est-à-dire avant 2004. Entre 99 et 2004, on a mis 160 millions d’euros à peu près d’opérations prêts et 5 à 6 millions d’euros en subventions. Depuis 2005, on ne travaille qu’en subventions, donc là on a mis une dizaine de millions d’euros », a énuméré M.Bougault expliquant le peu de projets financés par son agence depuis 2005 par l’aisance financière qu’a connu l’Algérie avec l’augmentation du prix du pétrole qui a fait qu’il n’y a pas eu beaucoup de requêtes.
L’agence a-t-elle un droit de regard sur le suivi des projets qu’elle accompagne ? « Oui, on fait un suivi-évaluation assez régulier des projets. Quand le projet est achevé, on en fait une évaluation. Celle-ci est faite généralement par des cabinets installés en Algérie, en interrogeant les bénéficiaires. Au fait, on accompagne les autorités dans cette évaluation », a-t-il expliqué.
En plus de la mobilisation des financements, l’AFD intervient aussi dans l’expertise. Explication de M.Bougault : « On peut aussi accompagner les autorités, les ministères ou les entreprises, dans l’établissement du cahier d’appels d’offres et donc dans le choix, mais en disant qu’”il y a telle ou telle structure, consultez là”, on n’est jamais prescripteur. On recommande toujours de faire un appel d’offre, le gré à gré on ne connait pas, et nos appels d’offres sont internationaux ».
Interrogé sur les prises de participation effectuées par son agence dans des entreprises algériennes, M. Bougault s’est défendu de faire de la concurrence aux banques ou aux fonds d’investissements.
« Il y des fonds d’investissements en Algérie, qui ont des capacités de financement importantes et il y a des banques qui ont, elles aussi, des capacités de financement importantes. On n’est pas là pour faire de la concurrence à cet écosystème financier. On n’est que sur des opérations où le système financier ne peut pas aller tout seul. Donc, on ne fera jamais de la concurrence aux banques. C’est clair et c’est un principe d’intervention », a-t-il expliqué
Avant de poursuivre : « c’est un peu la marque de fabrique de l’AFD, on est des artisans de financements et non pas des banquiers et un artisan trouve toujours des solutions ».
La décision du gouvernement algérien de ne pas recourir à l’endettement extérieur, ne générerait-elle pas quelque part l’activité de l’AFD ?
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Sans ambages, M.Bougault réponds par la négative en indiquant : « c’est une décision souveraine des autorités algériennes, çà ne nous gêne pas. Ce n’est pas un problème pour nous ».
Pour revenir à l’activité de l’AFD en Algérie, elle a du pain sur la planche et son directeur résident a énuméré toute une palette de sujets d’intervention.
Elle accompagne, par exemple, le ministère de l’énergie et celui des finances dans « la mise en place de modèles économiques permettant de faire la prospective jusqu’à 2050 » qui nécessite « des outils de programmation et de projections (financières, sociales, consommation énergétique) » jusqu’à cette échéance.
« On est en train de négocier avec la direction de la prospective et des études au ministère de l’énergie. Les grandes variables qui vont être utilisées sont les prix des hydrocarbures, les émissions de gaz à effet de serre, la consommation énergétique et les engagements internationaux qui pourront s’imposer à l’Algérie surtout qu’ on parle de plus en plus de pays producteurs d’hydrocarbures qui devront garder une partie de leur production au sous sol et ne pas l’exploiter », a précisé le directeur de l’AFD Algérie.
Celle-ci est aussi sur le sujet des ville durables surtout qu’avec ses nouveaux quartiers et les nouveaux territoires ; Alger est, aux yeux de M.Bougault, « compliquée à vivre en terme de mobilité urbaine donc en terme de qualité de vie ».
Dans ce domaine, l’AFD travaille avec le ministère de l’Habitat, le ministère des Transports, la wilaya d’Alger et également le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du Territoire.
Dans son point de mire : les gares centrales d’Alger qu’elle accompagnera dans leur modernisation et les anciens quartiers d’Alger dont elle va participer, aux cotés de la wilaya d’Alger, à la rénovation.
Tout comme elle est dans le projet de la rénovation de la Casbah d’Alger avec la région d’Iles-de-France. « Nous accompagnons sur le plan architecture mais on aimerait bien aussi, on est en discussion, intervenir sur l’efficacité énergétique, faire des espaces verts, des espaces de circulation, repenser la vie de ces quartiers de manière à ce qu’ils soient agréables pour les gens qui y vivent », a souligné M.Bougault. L’opération pourrait-être élargie à Oran et Constantine qui vivent les mêmes problèmes qu’Alger.
Autre chose : l’AFD est en train de finaliser avec le ministère de l’Industrie et des Mines une délégation de financement de l’Union européenne pour « accompagner les petites et moyennes entreprises dans des procès de production, de distribution et de communication beaucoup moins énergivores, beaucoup plus respectueux de l’environnement ».
Une opération qui sera complétée par « un appui aux incubateurs, à la création d’entreprises et startups ».
L’AFD travaille aussi avec le ministère de la culture sur la préservation et la numérisation du patrimoine filmique en Algérie.
Pour le moment, l’AFD se contente d’un appui au ministère et aux structures qui s’occupent de ce patrimoine. Mais elle a d’ores et déjà
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dégagé une enveloppe de 100 000 euros pour pouvoir mener ce projet à bon port.
Ansej : vers un dégel des financements des projets (Algérie Eco)
L’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) a autorisé les directions régionales à étudier les dossiers de financement des projets gelés, afin d’apporter un nouvel appui à ceux qui souhaitent investir dans ces projets en fonction des besoins de chaque région, à l’exception de ceux gelés au niveau national, a rapporté le quotidien Ennahar sur son site officiel.
A ce propos, la directrice générale de l’Ansej, Mme. Samira Djaider, a déclaré que « le dégel de certains projets soutenus par l’agence se fera après examen d’un comité au niveau des directions de wilaya pour les besoins de chaque région et en tenant compte des demandes soumises pour un projet », selon le même média, ajoutant « cette décision visait à aider les jeunes à investir et à créer des micro-entreprises dans des activités où le nombre d’investisseurs est légèrement inférieur aux besoins de cette région ».
Elle précisé que cette décision exclu les projets gelés au niveau national, tels que le transfert de passagers. Mme Djaider a rappelé que « les projets accordés par l’Agence sont toujours en cours, en particulier ceux liés au domaine de l’agriculture et la création de micro-entreprises dans le domaine industriel, afin de créer des entreprises qui contribuent à la production nationale ».
Par ailleurs, l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) a annoncé un gel des financements de quelque 64 projets en raison de la politique d’austérité, car l’Agence a établi une liste de projets qui ne bénéficient pas des prêts nécessaires à leur réalisation.
La liste comprend la plupart des activités les plus demandées par ceux qui souhaitaient bénéficier des projets de l’Agence, en particulier les projets de transport, notamment le transport de voyageurs, les camions frigorifiques, les agences de location de voitures, blanchisseries, pharmacies, recyclage de plastique et boulangeries.
Pour rappel, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale a indiqué que l’effacement de la dette des jeunes entrepreneurs qui ont bénéficié du soutien des dispositifs d’aide à la création d’entreprise, ANSEJ, CNAC et ANGEM n’est pas à l’ordre du jour du gouvernement.
Zaalane: dégel progressif de la deuxième tranche des projets du tramway (APS)
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Le ministre des Transports et des travaux publics, Abdelghani Zaalane a annoncé, jeudi, qu'il sera procédé au dégel progressif de la deuxième tranche des projets de tramway avec l'amélioration de la situation financière du pays.
"Ces projets concernent les wilayas de Batna, Annaba, Bejaia, Skikda, Tlemcen, Bechar, Tebessa, Blida et Djelfa" a précisé le ministre lors d'une plénière consacrée aux questions orales à l'Assemblée populaire nationale (APN).
Ces projets qui étaient sur le point d'être lancés après la désignation des sociétés de réalisation, ont été gelés, en 2015, en raison de la conjoncture financière difficile que connaissait le pays suite à l'effondrement des prix du pétrole, a rappelé le ministre.
Assurant que "Le gel desdits projets ne signifie pas leur annulation", le ministre a fait savoir que ces projets seront relancés "par ordre de priorité".
M. Zaalane a réitéré, dans ce cadre, la détermination de l'Etat à "poursuivre la réalisation de tous les projets ayant pour objectif de moderniser et d'améliorer les moyens de transport et de faciliter le déplacement des citoyens", une action, a-t-il dit, qui sera concrétisée avec l'amélioration de la

معرض الصحافة الوطنية ليوم الخميس 27 سبتمبر 2018 Publié le 27/09/2018 à 09:57

الخميس 27 سبتمب ر 2018
منتدى رؤساء المؤسسات
08 شارع سيلفان فوريستيه المرادية، الجزائر العاصمة
Communication@fce.dz
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الفهرس
الافتتاحية ................................................................................................ 4
اجتماع مجلس الوزراء )النص الكامل( )واج( ........................................... 4
إلغاء تصنيف أراض ي فلاحية بولايات وهران و تبسة و سكيكدة )واج( ................ 6
الرئيس بوتفليقة يدع و الى تحسين مستوى التنمية البشرية )واج( .................... 7
مشروع قانون المالية 2019 : رفع التحويلات الاجتماعية )واج( ........................ 7
برنامج عدل: إعفاء القروض البنكية الموجهة ل 90.000 سكن جديد من الفوائد )واج(
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سوناطراك-سيبسا: المصادقة على عقد استثماري بأكث ر من مليا ر دولار )واج( ........ 9
تسوية الميزانية ل 2016 : مواصلة جهود الدولة من أجل التنمية )واج( .............. 10
بيئة: تراكم النفايات بمراك ز الردم قد يشجع على انتشا ر مراك ز التفريغ العشوائية
)واج( ..................................................................................... 10
كارثة لم تشهدها الولاية منذ الاستقلال .................................................... 11
ساعة من الأمطا ر تحول ورقلة إلى مدينة عائمة )الشروق اونلاين( .................. 11
مستفيدون من القروض يحتجون ووزارة العمل ترد : .................................. 12
لا مسح لديون “أونساج” و”كناك” و”أونجام ” )الشروق أونلاين( ..................... 12
المدي ر العام للسياحة يؤكد أن الملف من أولويات الاقتصاد الوطني ............. 13
الجزائ ر تحص ي 2100 مشروع سياحي )الشروق أونلاين( ............................. 13
تحسبا لانتتاااات النقااة امركب الارة اجيجل ........................................... 14
“ فتنة” بالشركة الجزائرية القطرية للصلب بسبب العمال الهنود )الشروق اونلاين( 14
مجلس الوزراء يمرّر قانتون المالية ويعتمد 50 دولارا كسع ر مرجعي للبترول ... 15
لا زيادات و لا ضرائب جديدة.. مواصلة “عدل” وتوسيع صلاحيات الولاة )الشروق
أونلاين( .................................................................................. 15
في إحصائيات لجريدة "لومونتد ": .............................................................. 16
15 ألف طبيب جزائري في فرنسا )الشروق اونلاين( ................................... 16
«الكونطرو ل بالمنازل لكشف المتحايلين في المالادي » )النها ر اونلاين( ................... 16
نم و صادرات المنتجات الفلاحية)الخب ر أونلاين( ........................................ 19
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انوك ومالية/تأمينات .............................................................................. 20
مركزا على نشاط انك الجزائ ر والبورصة ................................................... 20
مجلس الأمة يُوفد “بعثات استعلامية” لمراقبة المال العام ! )الشروق أونلاين( ....... 20
تعاون وشراكة ........................................................................................ 21
تجارة ..................................................................................................... 21
يقظة ..................................................................................................... 21
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الافتتاحية
اجتماع مجلس الوزراء )النص الكامل( )واج(
اجتمع مجلس الوزراء اليوم الأربعاء بالجزائر العاصمة تحت رئاسة رئيس الجمهورية، السيد عبد العزيز بوتفليقة و
أصدر في أعقابه بيانا فيما يلي نصه الكامل:
"ترأس فخامة السيد عبد العزيز بوتفليقة، رئيس الجمهورية، اليوم الأربعاء 26 سبتمبر 2018 الموافق ل 16 محرم
1440 اجتماعا لمجلس الوزراء.
واستهل مجلس الوزراء جدول أشغاله بالدراسة و المصادقة على مشروع قانون المالية 2019 الذي قدمه السيد وز ير
المالية.
مشروع القانون، الذي تم إعداده على أساس تخطيط اقتصادي كلي متوخي الحذر من خلال اعتماد سعر بترول ب
50 دولارا للبرميل ونسبة نمو ب 6 ر 2 %، ونسبة تضخم ب
5 ر 4 %، يتوقع إيرادات مالية بمبلغ 6508 مليار دج )بارتفاع طفيف مقارنة بسنة 2018 ( منها 2714 مليار دج من الجباية
البترولية.
و تقدر النفقات المالية 8557 مليار دج أي بانخفاض طفيف مقارنة بالسنة الجارية ) 2018 ( في حين سيسجل الرصيد
الاجمالي للخزينة سنة 2019 عجزا بحوالي 2200 مليار دج.
وتبلغ نفقات التسيير مجموع 4954 مليار دج أي بارتفاع طفيف ناجم عن الوضع الأمني بالحدود وكذا رفع التحويلات
الاجتماعية التي ستبلغ 1763 مليار دج أي ما يقارب 21 % من اجمالي ميزانية الدولة.
وستغطي اعتمادات الميزانية للتحويلات الاجتماعية بصفة خاصة: ) i( أكثر من 445 مليار دج موجهة لدعم الأسر، ) ii )
حوالي 290 مليار دج موجهة لمنح التقاعد )اضافة اعتماد دعم بقيمة 500 مليار دج للصندوق الوطني للتقاعد( و) iii )
حوالي 336 مليار دج للسياسة العامة للصحة و ) iv ( أزيد من 350 مليار دج للسياسة العامة للسكن )يضاف اليها حوالي
300 مليار دج مخصصة لنفس القطاع من طرف الصندوق الوطني للاستثمار(.
وستقدر ميزانية التجهيز ب 3602 مليار دج من اعتمادات الدفع و 2600 مليار دج من رخص البرامج الموجهة لمشاريع
جديدة أو عمليات إعادة تقييم.
إن الانخفاض الطفيف في القيمة الإسمية لميزانية التجهيز لا يعكس تراجعا في السياسة العامة للاستثمار وإنما هو
ناجم أساسا عن انخفاض بحولي 300 مليار دج للاعتمادات التي خصصت السنة السابقة لتطهير الديون المستحقة
على الدولة.
وتؤكد تركيبة ميزانية التجهيز لسنة 2019 استمرار التزام الدولة بالتنمية الاقتصادية والاجتماعية لاسيما من خلال
تخصيص: ) i( مبلغ 625 مليار دج لدعم التنمية البشرية و ) ii ( حوالي 1000 مليار دج للدعم المتعدد الأشكال للتنمية
الاقتصادية و ) iii ( مبلغ 100 مليار دج لمساعدة التنمية المحلية.
و في شقه التشريعي، يقتصر مشروع قانون المالية للسنة المقبلة على اجراءات موجهة أساسا لتحسين تسيير المالية
العمومية وكذا مكافحة الغش. وهناك أيضا اجراءات لصالح التنمية على غرار التخفيض التام للفوائد على القروض
البنكية الموجهة لوكالة تحسين وتطوير السكن من أجل بناء 90.000 وحدة جديدة. ولم يرد في مشروع قانون المالية
لسنة 2019 اقتراح أي رسم جديد أو زيادة في الخدمات العمومية.
بعدها، درس و صادق مجلس الوزراء على مشروع قان ون تسوية الميزانية لسنة 2016 .
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و جاء إعداد هذا المشروع وفقا لأحكام الدستور حتى يتسنى للبرلمان مراقبة تنفيذ ميزانية الدولة المصادق عليها لسنة
2016 . و سيكون هذا النص مرفقا بتقرير لمجلس المحاسبة بخصوص النفقات العمومية ذاتها.
و بخصوص المساءلة، يبرز مشروع القانون أن ميزانية سنة 2016 تضمنت إيرادات بمبلغ 5026 مليار دج و نفقات
بمبلغ 6543 مليار دج و كذا عجز في الميزانية بقيمة 1517 مليار دج.
و بالرغم من السياق المالي الصعب الذي ميز تنفيذها، سجلت الميزانية العمومية لسنة 2016 مواصلة جهود الدولة من
أجل التنمية وهو ما يتجلى من خلال استلام: ) i( أزيد من 1200 مؤسسة تربوية جديدة و 300 مطعم ونصف اقامة
لفائدة قطاع التربية الوطنية، ) ii ( مجموع 43.000 مقعد بيداغوجي و 23.000 سرير جديد لفائدة قطاع التعليم العالي،
( iii ( و كذا استكمال 288.000 مسكنا و الانطلاق في انجاز 98.000 وحدة سكنية أخرى.
و عقب مصادقة مجلس الوزراء على مشروعي القانون هذين، أشار رئيس الجمهورية إلى الحيطة المتوخاة في إعداد
مشروع الميزانية للسنة المقبلة وذلك من أجل وضع البلد في منأى عن التقلبات الممكنة لسوق النفط العالمي. كما
كشف رئيس الدولة عن بداية تطبيق تعليماته من أجل ترشيد النفقات العمومية للدولة.
كما اغتنم رئيس الجمهورية هذه الفرصة للتأكيد بأن الدولة ستواصل جهود البناء الوطني في كل المجالات.
وقال رئيس الجمهورية أنه "يجب على الجزائر ابتداء من الان التجند أكثر من أجل المحافظة على مستوى
التنمية البشرية و كذا تحسينه، خصوصا وأن عدد السكان يزداد سنويا بأكثر من مليون نسمة و أن الجزائر لديها
الوسائل لرفع هذا التحدي".
و أضاف رئيس الجمهورية "وعليه يجب علينا تعميق الاصلاحات التي تمت مباشرتها في سائر المجالات لأن هذه
الاصلاحات ستضمن عدالة اجتماعية أكبر و مزيد من الشفافية و الفعالية و الإنصاف. كما تكفل خدمة عمومية
متحررة أكثر من أعباء البيروقراطية و ستمكن أيضا من ترقية لامركزية فعلية تتيح تحسين الانصات و الحوار و الحلول
من طرف السلطات العمومية أمام تطلعات المواطنين".
كما أوضح رئيس الجمهورية "وفي نفس الوقت، يجب أن يكون تثمين الثروات الوطنية وعروض العمل و ترقية
الصادرات خارج المحروقات موازيا و بشكل مكثف لمساهمة المستثمرين المحليين و شركائنا الأجانب وهو ما يستدعي من
الحكومة الاستمرار و الاسراع في تحسين مناخ الاعمال في البلد".
و ختم رئيس الدولة ملاحظاته بالقول "هذه جملة من الورشات الكبرى التي لا يجب أن تلهينا عنها المواعيد السياسية
الوطنية أيا كانت أهميتها. ورشات انتظر منها نتائج ملموسة و سريعة".
و تابع مجلس الوزراء أشغاله بالمصادقة بعد الدراسة على ثلاثة مراسيم رئاسية تخص عقود استكشاف و استغلال
حقول نفطية.
و يتعلق المرسوم الاول بعقد تم إبرامه في يناير 2018 ما بين سوناطراك كشريك بالأغلبية و شركة "سيبسا" لتمديد
الانتاج في الحقل المسمى "رورد الخروف" و سيخصص لهذا الاستثمار حوالي 2 ر 1 مليار دولار أمريكي.
المرسوم الثاني يخص ملحق عقد يجمع بين سوناطراك كشريك بالأغلبية و شريكيها "توتال" و "ريبسول" من أجل
الاستكشاف و استغلال المحيط المسمى "تين فويي تابنكورت II " باستثمار يقدر ب 320 مليون دولار أمريكي.
أما المرسوم الثالث والأخير فيتيح الإلغاء المسبق لعقد يربط سوناطراك بشريكيها "توتال" و "ريبسول" في استغلال
محيط سابق يسمى "تين فويي" إذ يسمح هذا الإلغاء بتنفيذ العقد المتعلق بمحيط "تين فويي تابنكورت II ."
وبمناسبة دراسة هذه النصوص الثلاث، حث رئيس الجمهورية، السيد عبد العزيز بوتفليقة الحكومة وخاصة مسؤولي
قطاع الطاقة على تكثيف جهود استكشاف طاقات البلد من المحروقات بغية ضمان موارد مالية معتبرة للبلد لتمويل
التنمية الوطنية.
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كما طلب رئيس الدولة بإعطاء دفع قوي لتطوير الطاقات المتجددة والتي تم منذ 3 سنوات اعتماد برنامج هام بشأنها.
وهذا و صادق مجلس الوزراء بعد الدراسة على مرسومين يتعلقان بإلغاء تصنيف أراض ي فلاحية في ولايات وهران وتبسة
وسكيكدة.
وتم إجراءات إلغاء تصنيف هذه الأراض ي من قبل فرق محلية متعددة القطاعات ثم من طرف لجان وطنية، بعد
التحقق طبقا لأوامر رئيس الجمهورية، من الطابع الفلاحي الهامش ي لهذه الاراض ي .
وتوجه المساحة الأولى المقدرة ب 120 هكتار ببلدية طفراوي في ولاية وهران لإنجاز مصنع لتركيب السيارات من قبل
شركة "بيجو" مع شريكين محليين يحوزان على الاغلبية و يتعلق الأمر باستثمار قيمته 4 ر 16 مليار دج سيمكن من توفير
ألف منصب شغل مباشر بالموقع الصناعي و 4.000 منصب شغل غير مباشر في المنطقة.
هذا و تخصص المساحتان الأخريين و المقدرتين على التوالي ب 150 هكتار ببلدية بكوش لخضر ولاية سكيكدة و 487
هكتار ببلدية العوينات بولاية تبسة لإنجاز مصنعين هامين للأسمدة الفوسفاتية.
وتعد هاتين الوحدتين جزءً من مشروع صناعي ومنجمي ضخم يسمح برفع انتاج الفوسفات على مستوى حقل واد
هضبة بولاية تبسة وكذا تطوير تحويل هذا المعدن إلى مختلف الأسمدة على مستوى المصانع الثلاثة المقررة انجازها
بولايات تبسة وسوق أهراس وسكيكدة.
وسيتم انجاز هذا المشروع المتكامل بالشراكة بين مؤسسات جزائرية وصينية وتبلغ قيمة هذا الاستثمار أكثر من 6 مليار
دولار بحيث سيسمح بتوفير حوالي 20.000 منصب شغل مباشر وغير مباشر لفائدة سكان ولايات تبسة وسوق أهراس
وعنابة وسكيكدة.
كما استمع مجلس الوزراء ووافق على للسيد وزير الداخلية والجماعات المحلية والتهيئة العمرانية تضمنت اقتراح
تعديل المرسوم الرئاس ي المتعلق بالمقاطعات الادارية في بعض الولايات.
وتضمن هذا الاقتراح تعزيز صلاحيات الولاة المنتدبين بغية تقريب المرفق العام من المواطنين أكثر.
وسيكون لهذا التحول انعكاسات إيجابية على التسيير والتنمية خاصة في ولايات الجنوب التي تعززت في 2014
باستحداث مقاطعات ادارية يسيرها ولاة منتدبون.
إلغاء تصنيف أراض ي فلاحية اولايات وهران و تبسة و سكيكدة )واج(
صادق مجلس الوزراء اليوم الاربعاء المجتمع تحت رئاسة رئيس الجمهورية، عبد العزيز بوتفليقة، على مرسومين
يتضمنان إلغاء تصنيف أراض ي فلاحية لفائدة مشاريع صناعية بولايات وهران وتبسة وسكيكدة.
وأوضح بيان مجلس الوزراء ان إجراءات إلغاء تصنيف هذه الأراض ي تمت من قبل فرق محلية متعددة القطاعات ثم
من طرف لجان وطنية "تحققت، طبقا لأوامر رئيس الجمهورية، من الطابع الفلاحي الهامش ي لهذه الاراض ي".
وتقع المساحة الاولى المقدرة ب 120 هكتار ببلدية طفراوي في ولاية وهران.
و أوضح ذات البيان أن هذه المساحة مخصصة لإنجاز مصنع لت ركيب السيارات من قبل شركة "بيجو" مع شريكين
محليين يحوزان على الاغلبية.
و يتعلق الأمر باستثمار قيمته 4 ر 16 مليار دج سيمكن من توفير ألف منصب شغل مباشر بالموقع الصناعي و 4.000
منصب شغل غير مباشر في المنطقة، يضيف بيان مجلس الوزراء.
في حين تخصص المساحتان الأخريان و المقدرتان على التوالي ب 150 هكتار في بلدية بكوش لخضر بولاية سكيكدة و
487 هكتار في بلدية العوينات بولاية تبسة.
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وقد خصصتا لإنجاز مصنعين هامين للأسمدة الفوسفاتية.
وتعد هاتان الوحدتين -يضيف البيان ذاته- جزءً من مشروع صناعي ومنجمي ضخم يسمح برفع انتاج الفوسفات على
مستوى حقل واد هضبة بولاية تبسة وكذا تطوير تحويل هذا المعدن إلى مختلف الأسمدة على مستوى المصانع الثلاثة
المقرر انجازها بولايات تبسة وسوق أهراس وسكيكدة.
وسيتم انجاز هذا المشروع المتكامل بالشراكة بين مؤسسات جزائرية وصينية -حسب ذات المصدر-
وتبلغ قيمة هذا الاستثمار أكثر من 6 مليار دولار بحيث سيسمح بتوفير حوالي 20.000 منصب شغل مباشر وغير مباشر
لفائدة سكان ولايات تبسة وسوق أهراس وعنابة وسكيكدة.
الرئيس اوتفليقة يدعو الى تحسين مستوى التنمية البشرية )واج(
دعا رئيس الجمهورية، عبد العزيز بوتفليقة، اليوم الأربعاء خلال ترؤسه لاجتماع مجلس الوزراء الى تحسين مست وى
التنمية البشرية "خصوصا وأن عدد السكان يزداد سنويا بأكثر من مليون نسمة".
وقال رئيس الجمهورية "يجب على الجزائر ابتداء من الآن التجند أكثر من أجل المحافظة على مستوى التنمية البشرية
و تحسينه، خصوصا وأن عدد السكان يزداد سنويا بأكثر من مليون نسمة"، مؤكدا أن "الجزائر لديها الوسائل لرفع
هذا التحدي".
وتستفيد التنمية البشرية للسكان، حسب مشروع قانون المالية 2019 ، من اعتماد دعم بمبلغ 625 مليار دج.
وتحقيقا لهذا المبتغى، شدد الرئيس على الضرورة الملحة لتعميق الاصلاحات التي تمت مباشرتها في سائر المجالات،
موضحا أنها ستضمن "عدالة اجتماعية أكبر ومزيد من الشفافية والفعالية والإنصاف".
حتى تكون هذه الإصلاحات ملموسة أكثر، أضاف أنه يجب أن "تكفل كذلك خدمة عمومية متحررة أكثر من أعباء
البيروقراطية" و "ترقية لامركزية فعلية تتيح تحسين الانصات و الحوار و الحلول من طرف السلطات العمومية أمام
تطلعات المواطنين".
كما صادق مجلس الوزراء بعد الدراسة على مشروع قانون المالية لسنة 2019 الذي "يؤكد في شقه المتعلق بميزانية
التجهيز على مواصلة التزام الدولة بالتنمية الاقتصادية و الاجتماعية"، حسبما جاء في البيان الذي أعقب اجتماع
مجلس الوزراء.
وعلاوة على تخصيص مبلغ 625 مليار دج لدعم التنمية البشرية، فإن اعتمادات الميزانية تغطي، في مجال التحويلات
الاجتماعية، بصفة خاصة أكثر من 445 مليار دج موجهة لدعم الأسر و حوالي 336 مليار دج للسياسة العامة للصحة
و أزيد من 350 مليار دج للسياسة العامة للسكن )يضاف اليها حوالي 300 مليار دج مخصصة لنفس القطاع من طرف
الصندوق الوطني للاستثمار(.
مشروع قانتون المالية 2019 : رفع التحويلات ا لاجتماعية )واج(
سيعرف الغلاف المالي المخصص للتحويلات الاجتماعية سنة 2019 زيادة مقارنة بالسنة الجارية بحيث يقدر ب 1.763
مليار دج، حسب البيان الصادر عقب اجتماع مجلس الوزراء المنعقد اليوم الأربعاء برئاسة رئيس الجمهورية، السيد
عبد العزيز بوتفليقة.
وجاء في بيان مجلس الوزراء أنه سيتم تخصيص غلاف مالي يقدر ب 1.763 مليار دج للتحويلات الاجتماعية خلال سنة
2019 )مقابل 1.760 مليار دج سنة 2018 .)
وأوضح البيان أن هذا المبلغ يمثل حوالي 21 % من اجمالي ميزانية الدولة لسنة 2019 المقدرة بحوالي 8.560 مليار دج.
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وستغطي اعتمادات الميزانية المخصصة للتحويلات الاجتماعية بصفة خاصة: أكثر من 445 مليار دج موجهة لدعم
الأسر، و حوالي 290 مليار دج موجهة لمنح التقاعد اضافة اعتماد دعم بقيمة 500 مليار دج للصندوق الوطني للتقاعد.
وأوضح ذات المصدر أن هذه التحويلات الاجتماعية تشمل كذلك حوالي 336 مليار دج للسياسة العامة للصحة وأزيد
من 350 مليار دج للسياسة العامة للسكن يضاف اليها حوالي 300 مليار دج مخصصة لنفس القطاع من طرف
الصندوق الوطني للاستثمار.
و يذكر أن الأمر يتعلق بالنسبة للحكومة، من خلال التحويلات الاجتماعية، بمواصلة دعم السياسة الاجتماعية للدولة،
لا سيما دعم الأسر من خلال دعم المواد الأساسية والتربية والاستفادة من الماء والطاقة والصحة والسكن ومنح
التقاعد ومرافقة أصحاب الدخل الضعيف والمعوزين والمعاقين.
وبلغت التحويلات الاجتماعية 1.625 مليار دج سنة 2017 مقابل 1.239 مليار دج سنة 2010 .
و تم الرفع من المبلغ ليصل 1.760 مليار دج خلال السنة المالية 2018 ، أي زيادة بنسبة 8 % مقارنة بسنة 2017 .
و قدرت نسبة التحويلات الاجتماعية خلال الفترة 2000 - 2004 بنسبة 8 ر 22 % من الميزانية العامة للدولة و نسبة
5 ر 24 % خلال للفترة 2005 - 2009 و نسبة 25 % من ميزانية الدولة في الفترة 2010 - 2015 و كذا نسبة 23 " ما بين
2016 و 2017 .
وكان وزير المالية، عبد الرحمان راوية قد أشار في شهر يوليو المنصرم الى "الأهمية التي توليها السلطات العمومية للحفاظ
على القدرة الشرائية للفئات الاجتماعية الأكثر حرمانا و منه الجهود التي تبذلها الدولة سنويا، على صعيد الميزانية".
وترى وزارة المالية أنه "إذا كان هناك ضرورة لإعادة النظر في آليات الدعم الحالية، فان المراجعة لن تكون بصفة
متسرعة و لا بطريقة آلية وعشوائية ".
وعليه، فإن دعم الدولة للأسر والاقتصاد مثل خلال الفترة 2012 - 2016 نسبة متزايدة تقارب معدل 27 % من الناتج
المحلي الخام.
وأوضحت الوزارة أن "تحليل بنية الدعم، من خلال نتائج المسح حول الاستهلاك، يبين أن الإعانات تستفيد منها أكثر
الفئات الأكثر رخاء مقارنة بالفئات ذات الدخل المحدود".
"وعليه فان هذه الآلية المعممة للإعانات على غير تكلفتها المفرطة بالنسبة للدولة لم تعد تستجيب للأهداف الرامية الى
تقليص الفارق و ضمان حماية أكثر للفئات ذات الدخل المحدود"، تضيف الوزارة.
وتبعا لهذه المعاينة، فان "الحاجة الى إصلاح نظام دعم الأسعار تفرض نفسها كضرورة اقتصادية"، حسب الوزارة.
في كل الاحوال، تشير وزارة المالية فانه "لن يتم تنفيذ أي إجراء دون دراسة مسبقة ودون تشاور واسع النطاق."
و في الواقع فان الهدف يظل "حماية الفئات الاجتماعية الأكثر احتياجا من خلال استكشاف جميع الخيارات التي تسمح
بالقيام بتحويلات مستهدفة لفائدة العائلات الأكثر احتياجا".
في هذا الصدد، تضيف الوزارة، فإن دعم منتجات الطاقة )الكهرباء والغاز والوقود...( "يمتص 60 % من الموارد التي
تخصصها السلطات العمومية للإعانات التي لا تخضع لميزانية الدولة والتي تستفيد منها الفئة الاكثر رخاءً ."
ولهذا السبب، تؤكد الوزارة فان "المراجعة المحتملة للأسعار ستعني في البداية هذه المنتجات )الطاقوية( مع مراعاة
مسألة الحفاظ على القدرة الشرائية للفئات الضعيفة الدخل".
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ارنتامج عدل: إعفاء القروض البنكية الموجهة ل 90.000 سكن جديد من الفوائد )واج(
يقترح مشروع قانون المالية لسنة 2019 ، الذي صادق عليه اليوم الأربعاء مجلس الوزراء، إعفاء القروض البنكية
الموجهة لإنجاز 90.000 وحدة سكنية جديدة بصيغة البيع بالإيجار من الفوائد.
و جاء في بيان مجلس الوزراء: "يحتوي مشروع قانون المالية لسنة 2019 على اجراءات لصالح التنمية على غرار تيسير
كلي لأسعار الفائدة على القروض البنكية الموجهة لإنجاز 90.000 وحدة سكنية جديدة بصيغة البيع بالإيجار(عدل(".
و كان قانون المالية لسنة 2018 قد رخص للخزينة العمومية التكفل بالفوائد خلال فترة محددة مع تخفيض ب 100
بالمئة لنسبة الفائدة على القروض الممنوحة من طرف البنوك العمومية في اطار انجاز الشطر الرابع من 120.000
مسكن بصيغة البيع بالإيجار )عدل(.
يذكر أن سنة 2018 شهدتي الى جانب تسجيل انجاز 120.000 وحدة سكنية جديدة بصيغة البيع بالإيجار "عدل" ي
برمجة ايضا انجاز 80.000 سكن ريفي و 70.000 سكن عمومي مدعم.
سونتاطراك-سيبسا: المصادقة على عقد استثماري اأكثر من مليار دولار )واج(
صادق مجلس الوزراء، خلال اجتماعه اليوم الاربعاء، على ثلاثة مراسيم رئاسية مرتبطة بعقود استكشاف واستغلال
لحقول نفطية منها عقد شراكة بين سوناطراك والشركة الاسبانية سيبسا من أجل استثمار بقرابة 2 ر 1 مليار دولار.
و يتعلق الامر بعقد تم توقيعه في يناير 2018 و الذي يجمع سوناطراك )الأغلبية( و الشركة الاسبانية سيبسا في تمديد
أجال الانتاج في الحقل المسمى "رورد الخروف" باستثمار يقدر بحوالي 2 ر 1 مليار دولار ، حسبما افاد به بيان مجلس
الوزراء .
أما المرسوم الثاني فيتعلق بملحق لعقد يجمع سوناطراك )الأغلبية( و شركائها توتال )فرنسا( و ريبسول )اسبانيا( من
اجل استكشاف و استغلال المحيط المسمى "تين فوي تابنكورت" باستثمار يقدر ب 320 مليون دولار.
أما بخصوص المرسوم الثالث فمن شانه السماح بالعدول بشكل استباقي عن العقد الذي يربط سوناطراك و شركائها
توتال و ريبسول في استغلال محيط سابق و المسمى "تين فوي".
ويوضح ذات البيان ان هذا العدول من شانه السماح ايضا بدخول العقد المتعلق بمحيط "تين فوي تبانكورت". حيز
التنفيذ.
وخلال تفقده للنصوص الثلاث دعا الرئيس بوتفليقة الحكومة و خاصة مسؤولي قطاع الطاقة لتكثيف جهود
استكشاف قدرات البلاد في مجال المحروقات لم واصلة دعم الجزائر بالموارد المالية بهدف تمويل التنمية الوطنية.
من جهة اخرى ،شدد رئيس الجمهورية على ضرورة "تكثيف الديناميكية" لتنمية قطاع الطاقات المتجددة حيث تمت
المصادقة على برنامج مهم في هذا القطاع منذ ثلاثة سنوات.
للتذكير، يرتقب البرنامج الوطني لتطوير الطاقات المتجددة انتاج 22.000 ميغاوات من الكهرباء في آفاق 2030 من
مصادر متجددة موجهة للسوق الداخلي و ايضا 10.000 ميغاوات اضافية للتصدير.
و يهدف هذا البرنامج -الذي تم ادراجه من طرف الرئيس بوتفليقة ضمن البرامج ذات الاولوية الوطنية- الحفاظ على
الموا رد التقليدية ) الأحفورية( واستدامة للاستقلالية الطاقوية للبلاد و تنويع مصادر الطاقة الكهربائية.
وسيكون الانتشار الواسع لبرامج انتاج الطاقة الريحية و الالواح الكهرو -الضوئية مرفوقا على المدى المتوسط بإنتاج
الطاقة انطلاقا من الطاقة الشمسية الحرارية فض لا عن ادماج التوليد المشترك للطاقة و الكتلة الحيوية والطاقة
الحرارية الجوفية.
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ويرتقب أن يصل حجم الطاقة المنتجة من المصادر المتجددة نحو 27 بالمئة من الانتاج الاجمالي للكهرباء في سنة 2030
و ضعف القدرة الحالية للحضيرة الوطنية لإنتاج الكهرباء.
وبتحقيق هذا الهدف سيتم الوصول الى تقليص 9 بالمئة من استهلاك الطاقة الأحفورية في افاق 2030 و اقتصاد 240
مليار م 3 من الغاز الطبيعي ما يمثل نحو 63 مليار دولار على مدى 20 سنة.
وتمكن القطاع حتى اليوم من انجاز أكثر من 400 ميغاوات انطلاقا من الطاقات المتجددة و يستعد لإط لاق مناقصة
وطنية لإنتاج 150 ميغاوات من الكهرباء انطلاقا من المصادر المتجددة بقدرات تصنيع محلية.
تسوية الميزانتية ل 2016 : مواصلة جهود الدولة من أجل التنمية )واج(
سجل مشروع قانون تسوية الميزانية للسنة المالية 2016 ، الذي صادق عليه مجلس الوزراء اليوم الأربعاء، مواصلة
جهود الدولة من أجل التنمية على الرغم من الظرف المالي "الجد صعب" الذي تم خلاله تنفيذ هذه الميزانية.
وقد تمت صياغة مشروع هذا النص وفقا لأحكام الدستور للسماح للبرلمان بمراقبة و تنفيذ ميزانية الدولة التي تم
التصويت عليها لسنة 2016 ، حسبما أوضح بيان مجلس الوزراء، الذي اضاف ان هذا النص سيكون مصحوبا بتقرير
لمجلس المحاسبة يخص نفس النفقات العمومية.
وفيما يتعلق بتقديم الحسابات، يشير نص مشروع هذا القانون الى أن ميزانية سنة 2016 قدرت ب 5.026 مليار دج
من الايرادات و 6.543 مليار دج من النفقات بعجز ميزانياتي قدر ب 1.517 مليار دج، يضيف ذات المصدر.
ويتضح ذلك على وجه الخصوص من خلال استلام أكثر من 1200 مؤسسة تربوية و 300 مطعم والنظام النصف
الداخلي لفائدة قطاع التربية الوطنية, إلى جانب 43 ألف مقعد بيداغوجي و 23 ألف ايواء جديد للطلاب لفائدة قطاع
التعليم العالي إضافة إلى استكمال 288 ألف وحدة سكنية وإطلاق 98 ألف وحدة أخرى.
يذكر أن مشروع تسوية الميزانية لسنة 2016 يتضمن ايضا شروط تنفيذ الميزانية العامة للدولة لسنة 2016 إلى جانب
وضعية التنفيذ الفعلي للقروض خلال نفس الفترة, وذلك بالمقارنة مع توقعات قانون المالية لسنة 2016 .
و كان قانون المالية لسنة 2016 قد ارتقب نفقات اجمالية ب 7.984,1 مليار دج موزعة ما بين 4.807,3 مليار
دج نفقات التسيير و 3.176,8 مليار دج نفقات التجهيز.
وبالنسبة للإيرادات توقع قانون المالية لسنة 2016 مبلغ 4.747,43 مليار دج من ضمنها 3.064,88 مليار دج من
الايرادات العادية و 1.682,55 مليار دج من الجباية البترولية.
وتم تقدير العجز العام للخزينة لسنة 2016 بمبلغ 2.452 مليار دج.
ايئة: تراكم النفايات امراكز الردم قد يشجع على انتتشار مراكز التفريغ العشوائية )واج(
حذرت مسؤولة بالوكالة الوطنية للنفايات، اليوم الأربعاء بالجزائر، من أن بلوغ مراكز الردم التقني للنفايات لدرجة
الإشباع قد يشجع على انتشار أكثر لمراكز التفريغ العشوائية.
في هذا السياق، اشارت السيدة فاطمة الزهراء برصة، مديرة التسيير المدمج للنفايات بالوكالة الوطنية للنفايات أن
"الجزائر تتوفر ،بالإضافة الى اكثر من 82 مفرغة، على 91 مركز للردم التقني للنفايات المنزلية منها 71 مركز بلغ درجة
الإشباع و هو الأمر الذي قد يؤدي الى انتشار مراكز التفريغ العشوائية".
و في مداخلة لها خلال ندوة بمناسبة الصالون الدولي حول استرجاع و تثمين النفايات المقرر ما بين 8 الى 11 أكتوبر
القادم بالجزائري أكدت السيدة برصة أن الحجم المتوسط للنفايات المنزلية على المستوى الوطني يقارب 290 كلم
للفرد/سنويا غير أن هذه النفايات تكثر بالمناطق الحضرية حيث يتمركز السكان بنسبة معتبرة.
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في هذا السياق، أكدت نفس المسؤولة على ضرورة تحسيس الاسر حول التأثير الايكولوجي و الصحي للنفايات المنزلية.
كما أضافت قائلة "و من أجل تفعيل تسيير النفايات المنزلية يجب حتما اشراك المواطنين من خلال توعيتهم بالرهانات
الصحية و البيئية و الاقتصادية".
في نفس الاتجاه، تطرقت المتدخلة الى مسألة الرسم على رفع النفايات المنزلية الذي أقره القانون و الذي يبقى تحصيله
من طرف المصالح البلدية للبلديات " ضئيلا".
وأردفت تقول أن البلديات تواجه صعوبات في تطبيق هذا الرسم و هذا "بالرغم من امكانية مساهمة هذا الرسم
السنوي، الذي تتراوح قيمته ما بين 1000 الى 1500 دج ، في تحسين امكانيات الجماعات المحلية من أجل تسيير مرحلة
جمع وما بعد جمع النفايات المنزلية"، مشيرة إلى أن نسبة تحصيل هذا الرسم محليا من طرف البلديات تبقى ضعيفة
و لا تتجاوز ال 10 بالمئة.
من جهته، تطرق مدير التنشيط و تنمية المؤسسات على مستوى الغرفة الجزائرية للتجارة و الصناعة، رشيد ساي الى
الجوانب الاقتصادية لاسترجاع و إعادة رسكلة النفايات المنزلية التي أدرت 38 مليار دج في 2017 و وفرت 76000 منصب
شغل مباشر و غير مباشر.
واسترسل المتدخل قائلا "ان ما كان يعتبر من قبل انشغالا بيئيا قد اصبح اليوم نشاطا اقتصاديا كاملا من شأنه أن
يحقق مداخيل هامة و مناصب شغل".
من جهة أخرى، أعلن المتحدث بالنسبة لهذه السنة عن شراكة بين وزارة الصناعة و مؤسسة ايطالية من أجل تحقيق
مردودية 140000 من جلود الكباش التي تم استرجاعها خلال عيد الأضحى.
وحسب قوله فان " الجلد ستتم استعادته ليوجه الى فرع النسيج فيما سيتم تحويل النفايات الى أسمدة لفائدة القطاع
الفلاحي".
وبخصوص الطبعة ال 3 لهذا الصالون الذي سينظم بقصر المعارض الصنوبر البحري )الجزائر العاصمة( تحت شعار "
المقاولاتية الدائرية، محرك لتطوير تسيير النفايات"، أعلن هذا المسؤول لدى الغرفة الجزائرية للتجارة و الصناعة عن
مشاركة حوالي خمسين مؤسسة وطنية و أجنبية في هذه الطبعة مقابل 40 مؤسسة في سنة 2017 ."
وستكون الصين ضيفة شرف هذه السنة.
وتنظم هذا الصالون المخصص للمهنيين و للجمهور الع ريض، الغرفة الجزائرية للتجارة و الصناعة بالشراكة مع
سافكس تحت اشراف وزارة البيئة و الطاقات المتجددة.
وقد أضحى الصالون حسب المنظمين احدى مرجعيات استرجاع و تثمين النفايات.
ويتطلع الصالون للسنة ال 3 على التوالي الى جمع، مرة اخرى، أهم الفاعلين و الاطراف في هذه النشاطات و اطلاق
نقاش حول أهمية و ضرورة تسيير النفايات.
كارثة لم تشهدها الولاية منذ الاستقلال
ساعة من الأمطار تحول ورقلة إلى مدينة عائمة )الشروق اونتلاين(
أدت الأمطار الطوفانية الغزيرة التي هطلت، زوال الثلاثاء، على ولاية ورقلة لمدة ساعة من الزمن إلى غ رق الأحياء
والشوارع، مع تسجيل خسائر في الممتلكات والأثاث والمركبات التي غمرتها المياه، ولحسن الحظ لم تسجل أي خسائر في
الأرواح، بينما اضطر الوالي ورؤساء البلديات والدوائر للخروج إلى الشارع قصد الوقوف على الكارثة، التي لم تشهدها
المنطقة منذ الاستقلال .
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تسبب انعدام مشاعب تصريف مياه الأمطار، في عدة نقاط بورقلة، إلى تجمع المياه بغزارة، حيث تحولت أحياء المنطقة
وشوارعها، إلى مسابح مفتوحة، ليجد المواطنون أنفسهم محاصرين داخل بيوتهم، وعاجزين عن إخراج المياه الكثيرة
التي غمرت منازلهم، حيث تجاوز ارتفاعها المتر على سطح ا لأرض، فيما عجز أصحاب السيارات أيضا، عن التنقل بها
خوفا من الغرق، والسقوط في الحفر المنتشرة في طرقات الولاية المنكوبة، كما حدث مع سائق شاحنة في سوق الحجر،
وعدد من السيارات بمنطقة الخفجي التي غمرتها المياه بالكامل، بينما تم إجلاء عدد من السكان بذات الحي .
تحولت الأمطار التي استبشر بها السكان خيرا في بداية سقوطها، إلى مأساة حقيقية بكل تفاصيلها، خصوصا الطبقة
الهشة من السكان، التي تقطن في بيوت طينية وجبسية، كسكان حي سكرة والقصر وبوعامر والشط، الذين أمضوا
أوقاتا عصيبة في مواجهة الأمطار غير المتوقعة في هذا الظرف بالذات، حيث فتحت عدة قطاعات في مدينة ورقلة الكثير
من الورشات، كورشات الصرف الصحي، التي زادت من تعقيد الوضع، وكذا تشبع القنوات الرئيسية للصرف الصحي .
تسبب الهطول الكبير للأمطار إلى نزيف حاد في فوهات الصرف الصحي، حيث تسببت الانسدادات الحاصلة فيها، وكذا
الورشات المفتوحة في عدة جهات، إلى تدفق المياه المستعملة إلى الخارج واختلاطها بمياه الأمطار، ما أدى إلى تعكر المياه
وانتشار الروائح الكريهة، إذ غزت مياه الأمطار البيوت والمحلات، كما حدث في سوق الحجر التجاري .
من جهتها، مصالح الحماية المدنية تدخلت في عدة نقاط سوداء، بعد أن غرقت سكنات حي النصر في المياه، فيما
تحولت أحياء غربوز ومخادمة وحي بوزيد وكذا وسط المدينة، وحتى المؤسسات إلى برك مائية كبيرة، فيما قامت ذات
المصالح بالتعاون مع الشركات البترولية والديوان الوطني للتطهير بامتصاص المياه من هذه الأماكن ب واسطة المضخات
العائمة المخصصة بشطف المياه والشاحنات ذات الصهاريج، وتحويلها إلى أماكن أخرى أقل تضررا، في حين لم تسجل
أي خسائر بشرية .
وناشد السكان السلطات المحلية ضرورة التفكير في إنجاز مدن جديدة 50 كلم باتجاة ولاية غرداية، كون هذا الموقع
الأكثر ارتفاعا، تجنبا كوارث محتملة كهذه .
مستفيدون من القروض يحتجون ووزارة العمل ترد :
لا مسح لديون “أونساج” و”كناك” و”أونتجام ” )الشروق أونتلاين(
ممثل جمعية دعم المؤسسات المصغرة: مليون و 100 مؤسسة مهددة بمتابعات قضائية
أكدت وزارة العمل والتشغيل والضمان الاجتماعي، استحالة مسح ديون “أونساج، كناك، أونجام”، وأن هذا الأمر غير
وارد في أجندة الحكومة، موضحة أن عملية المسح لن تشمل إلا الغرامات المالية المترتبة على التأخير في دفع أقساط
القروض، وهذا تزامنا مع قرار الجمعية الوطنية لدعم المؤسسات المصغرة المستحدثة في إطار أجهزة دعم الدولة لتنيظم
مسيرة احتجاجية اليوم للمطالبة بعفو شامل لأصحاب المؤسسات الفاشلة .
كشف مصدر مسؤول بوزارة العمل والتشغيل والضمان الاجتماعي ل”الشروق”، الأربعاء، أن وزير القطاع الذي عقد
اجتماعا يوم الثلاثاء الماض ي، مع إطاراته رفض رفضا قاطعا مسح ديون “أونساج، كناك وأونجام”، مؤكدا أن الحكومة
لن ترضخ لذلك، وقال “الدولة فتحت أبوابا للقضاء على البطالة وليس لتشجيع المشاريع الفاشلة… وأقولها صراحة لن
يكون هناك مسح لهذه الديون وهي عملية تتنافى والروح المقاولاتية خاصة ونحن نريد بناء جيل يتكل على نفسه ويتحلى
بهذه الروح.. وليس بالإمكان مسح ديون أي مؤسسة فشلت أو تراكمت عليها هذه الديون … وتساءل الوزير “كيف يمكننا
بهذه الطريقة القضاء على البطالة، أو بناء اقتصاد قوي ”.
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وتضيف مصادرنا أن وزير القطاع أمر بمساعدات أخرى قد يستفيد منها المتعثرون على غرار إعادة الجدولة ديون
أصحاب لونساج، لكناك و”لانام” مع مسح وإلغاء غرامات التأخير في تسديد ديون الشباب المستفيدين من قروض
أجهزة الدعم .
ويأتي رد وزير العمل والتشغيل، مراد زمالي، على خلفية قرار الجمعية الوطنية لدعم المؤسسات المصغرة المستحدثة في
إطار أجهزة دعم الدولة لشن مسيرة احتجاجية اليوم بولاية تيزي وز و للمطالبة بعفو شامل لأصحاب المؤسسات
المفلسة، تحت شعار”سوء مناخ الأعمال وعدم تكافؤ الفرص”، حيث كشفت الجمعية في آخر أرقام لها عن تخبط أزيد
من مليون و 100 مؤسسة مصغرة في مشاكل كبيرة منعتها من الاستمرار في السوق الاقتصادية، وتسببت في تراكم ديونها
لدى البنوك، ما سيعرضها لمتابعات قضائية تنتهي بأصحابها في السجون .
وطالبت الجمعية، حسب ما صرح به أحد ممثلها نور الدين براهم أمس ل”الشروق”، بضرورة التدخل العاجل لرئيس
الجمهورية وإصدار عفو شامل عن أصحاب المؤسسات الفاشلة التي تراكمت عليها الديون، بسبب تطبيق التعليمات
الخاصة بقانون الصفقات العمومية، والتي تمنح 20 بالمائة من المشاريع للشباب المستفيد من الدعم الممنوح من طرف
أجهزة دعم الدولة .
المدير العام للسياحة يؤكد أن الملف من أولويات الاقتصاد الوطني
الجزائر تحص ي 2100 مشروع سياحي )الشروق أونتلاين(
أكد المدير العام للسياحة بوزارة السياحة والصناعات التقليدية زبير محمد سفيان أن قطاع السياحة في الجزائر أضحى
من أولويات الاقتصاد الوطني الذي يعول عليه كبديل للبترول .
وقال، زبير محمد، إنه في إطار البحث عن بدائل خارج المحروقات، تم وضع استراتيجية من قبل الحكومة متمثلة في
المخطط التوجيهي للتهيئة السياحية آفاق 2030 ، للنهوض بهذا القطاع، مشيرا لدى نزوله أمس، ضيفا على برنامج
ضيف الصباح للقناة الأولى للإذاعة، بأن قطاع السياحة اليوم في الجزائر لا يقل أهمية عن باقي القطاعات ويعتبر مهما
لخلق الثروة واستحداث مناصب شغل .
وكشف ذات المسؤول أن وزارة السياحة تعمل حاليا على تشجيع ومرافقة المستثمرين في الداخل من أجل إنجاز
مؤسسات سياحية فندقية تتماش ى مع المعايير الدولية وكذا الحرص على الاستثمار في المورد البشري، وهو ما سيخلق
تنافسا كبيرا بين المتعاملين، وسيساهم في انخفاض الأسعار وجودة الخدمات، ليذكر أن الجزائر كانت تمتلك 300
مشروع سياحي سنة 1999 ، لكنها اليوم -يضيف- تحص ي 2112 مشروع سياحي معتمد من طرف وزارة السياحة
والصناعات التقليدية، كاشفا عن عزم الدولة لإنجاز أكثر من 277 ألف سرير من بينها أكثر من 100 ألف سرير في طور
الإنجاز .
وأفاد ممثل قطاع السياحة أن الوز ارة ستستلم سنويا ما بين 70 و 100 مشروع سياحي، حيث شهدت صائفة 2018
استلام 35 مؤسسة فندقية توفر أكثر من 5500 سرير، إضافة إلى 30 مؤسسة فندقية انتهت بها الأشغال وهي في طور
التجهيز، مشيرا إلى أن الاستراتيجية المنتهجة من قبل وزارة السياحة وضعت ركائز لتنمية هذا القطاع، من خلال تدعيم
قطاع الاستثمار السياحي، وترقية الوجهة السياحية الجزائرية، فضلا عن تفعيل الشراكة ما بين القطاع العام والخاص
وكذا التركيز على التكوين السياحي، واعتبر زبير أن استراتيجية الحكومة في هذا المجال أتت بثمارها ويتجلى ذلك من
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خلال عدد المشاريع السياحية المعتمدة وكذا عدد المؤسسات الفندقية التي تفتح أبوابها كل سنة إضافة إلى عدد وكالات
السياحة والأسفار الذي هو في تزايد، وعدد المؤسسات التكوينية في مجال السياحة الذي يزداد من سنة إلى أخرى .
وفي سياق متصل، ثمن ذات المسؤول الدور الهام الذي لعبه استقرار البلد وتوفر الأمن بين ربوعه في تشجيع وتنمية
قطاع السياحة بعدما كان التنقل لعدد من الوجهات صعبا إلى وقت قريب ، لكن -يضيف - وبفضل ميثاق السلم
والمصالحة الوطنية صار الجزائريون يتحركون في كل اتجاهات الوطن بكل أمن واطمئنان وساعد كثيرا في ترقية السياحة
المحلية والاستثمار السياحي عموما، وهذا بفضل الجهود التي قامت بها الدولة لإرساء السلم والأمان والجهود التنموية
في ميادين متعددة تتعلق بالبنى التحتية والموانئ والطرق السيارة والمنشآت الضخمة وتهيئة المدن والفضاءات وأماكن
الترفيه وتحسن المستوى المعيش ي للعائلات الجزائرية .
تحسبا لانتتاااات النقااة امركب الارة اجيجل
“ فتنة” االشركة الجزائرية القطرية للصلب بسبب العمال الهنود )الشروق اونتلاين(
تعيش الشركة الجزائرية القطرية “AQS” للحديد والصلب بمركب بلارة بالميلية بولاية جيجل منذ أيام، على وقع فتنة
حقيقية تحسبا لانتخابات الفرع النقابي التابع للاتحاد العام للعمال الجزائريين، وهذا بسبب إدراج العمال الهنود
ضمن المصوتين في انتخابات النقابة رغم أنهم يحوزون على عقود مؤقتة تنتهي في غضون سنتين .
وتفيد المعلومات التي استقتها “الشروق” من مصادر من داخل مركب الحديد والصلب بلارة بجيجل، أن مسؤولي الاتحاد
المحلي للمركزية النقابية بالميلية أدرجوا العمال المؤقتين من الهند ضمن قائمة المصوتين في انتخابات الفرع النقابي التي
تجرى لأول مرة، والمزمع إجراؤها يوم الخميس 27 سبتمبر 2018.
وحسب مصادر “الشروق” فإن عدد العمال القادمين من الهند يقدر عددهم بنحو 60 عاملا، موزعين ما بين إطارات
وأعوان تنفيذ، علما أن لهم عقد عمل مؤقت لمدة سنتين فقط، ومع ذلك تم إدراجهم في قائمة المصوتين، ويقومون
بتجديد إقامتهم المؤقتة كل ثلاثة أشهر .
وتضم المؤسسة نحو 570 عاملا جزائريا في قائمة المصوتين للجمعية العامة الانتخابية للفرع النقابي، وحسب المعلومات
التي بحوزة “الشروق” فإن إدراج العمال الهنود ضمن المصوتين أحدث فتنة كبيرة، وسط اتهامات للاتحاد المحلي بأن
الإجراء يهدف إلى التحكم في خيوط اللعبة وضمان فوز جهة معينة في انتخابات النقابة، في تفاهم واضح مع الإدارة
وضمان السيطرة على الوضع لاحقا في مواجهة المطالب العمالية، حسب عمال من المركب .
وحسب الأصداء الواردة فقد توعد الاتحاد المحلي بعدم حضور مراقبين للصناديق خلال الاقتراع يوم غد الخميس
وسط رفض واسع من طرف العمال الجزائريين الذين هددوا بالتصعيد وتعهدوا بحماية العملية لتجرى في قدر كاف
من الشفافية .
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مجلس الوزراء يمرّر قانتون المالية ويعتمد 50 دولارا كسعر مرجعي للبترول
لا زيادات ولا ضرائب جديدة.. مواصلة “عدل” وتوسيع صلاحيات الولاة )الشروق أونتلاين(
ألف مليار لدعم الأسر.. 33 ألفا لمجانية العلاج و 35 ألفا للسكن
إلغاء تصنيف أراض فلاحية بهدف إقامة مشاريع صناعية بثلاث ولايات
تأكد بصفة رسمية أن قانون المالية 2019 ، لا يتضمن أي زيادة في الضرائب، في حين يخصص 21 بالمائة من المداخيل
للتحويلات الاجتماعية و”السوسيال”، ويمنح ضوءا أخضر لإنجاز 90 ألف وحدة سكنية ضمن برنامج عدل، فيما دعا
رئيس الجمهورية، عبد العزيز بوتفليقة، أمس الأربعاء، الحكومة خلال ترؤسه لاجتماع مجلس الوزراء إلى العمل على
تحسين مستوى التنمية البشرية، مشيرا الى أن عدد السكان يزداد سنويا بأكثر من مليون نسمة .
وقال رئيس الجمهورية “يجب على الجزائر ابتداء من الآن التجند أكثر من أجل المحافظة على مستوى التنمية البشرية
وتحسينه، خصوصا وأن عدد السكان يزداد سنويا بأكثر من مليون نسمة”، مؤكدا أن “الجزائر لديها الوسائل لرفع هذا
التحدي”، وتستفيد التنمية البشرية للسكان، حسب مشروع قانون المالية 2019 ، من اعتماد دعم بمبلغ 625 مليار
دينار .
رئيس الجمهورية، ألح على ضرورة تعميق الإصلاحات التي تمت مباشرتها في سائر المجالات، موضحا أنها أساس تحقيق
عدالة اجتماعية أكبر ومزيد من الشفافية والفعالية والإنصاف.
وحسب بيان الرئاسة فحتى تكون هذه الإصلاحات ملموسة أكثر، قال الرئيس أنه يجب أن “تكفل كذلك خدمة عمومية
متحررة أكثر من أعباء البيروقراطية”، و”ترقية لامركزية فعلية تتيح تحسين الإنصات والحوار والحلول من طرف
السلطات العمومية أمام تطلعات المواطنين ”.
وفي السياق، صادق مجلس الوزراء على مشروع قانون المالية للسنة القادمة الذي يؤكد في شقه المتعلق بميزانية التجهيز
على مواصلة التزام الد ولة بالتنمية الاقتصادية والاجتماعية، حسب ما جاء في البيان، إذ بالإضافة إلى تخصيص مبلغ
625 مليار دينار لدعم التنمية البشرية، فإن اعتمادات الميزانية ستغطي، في مجال التحويلات الاجتماعية، بصفة خاصة
445 مليار دج موجهة لدعم الأسر وحوالي 336 مليار دج للسياسة العامة للصحة وأزيد من 350 مليار دج للسياسة
العامة للسكن، وذلك كون الغلاف المخصص للتحويلات الاجتماعية حافظ على مستواه العالي عند أكثر من 1700
مليار دينار .
وفي شقه التشريعي، يقتصر مشروع قانون المالية للسنة المقبلة على اجراءات موجهة أساسا لتحسين تسيير المالية
العمومية ومكافحة الغش، وإجراءات أخرى لصالح التنمية على غرار خفض الفوائد على القروض البنكية الموجهة
لوكالة تحسين وتطوير السكن عند نسبة الصفر من أجل بناء 90.000 وحدة جديدة. ولم يرد في مشروع قانون المالية
لسنة 2019 اقتراح أي رسم جديد أو زيادة في الخدمات العمومية .
في سياق مغاير، وافق مجلس الوزراء، على اقتراح تعديل المرسوم الرئاس ي المتعلق بالمقاطعات الإدارية في عدد من
الولايات لتعزيز صلاحيات الولاة المنت

Revue de Presse 27 Septembre 2018 Publié le 27/09/2018 à 09:56

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Jeudi 27 septembre 2018
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SOMMAIRE
A la une .................................................................................................................................................................. 3
 Communiqué du Conseil des ministres (INTEGRAL) (APS) .................................... 3
 Loi de finances 2019: pas de nouvelles taxes, légère hausse des recettes budgétaires (APS) ........................................................................................................................... 6
 Projet de loi de finances 2019: augmentation des transferts sociaux (APS) ............... 7
 Projet de LF 2019 : 21% du budget de l’État consacrés aux transferts sociaux (TSA) ..................................................................................................................................... 9
 Le président Bouteflika appelle à améliorer le niveau de développement humain (APS) ......................................................................................................................... 10
 Croissance des exportations de produits agricoles de 50% dans les 7 premiers mois de 2018 (APS) ........................................................................................................... 11
 Usine Peugeot à Oran : Le Conseil des ministres valide le déclassement du terrain destiné à accueillir le projet (Agérie Eco) ................................................................. 12
 Les wilayas d'Oran, Tebessa et Skikda: déclassement de terres agricoles au profit de projets industriels (APS) ........................................................................................... 13
 Baisse des prix des véhicules fabriqués en Algérie : Des spécialistes contredisent Yousfi (reporters) ...................................................................................................... 14
 Sonatrach-Cepsa: un contrat d'investissement de plus d'un milliard de dollars adopté (APS) ......................................................................................................................... 15
 AADL: bonification à 100% des crédits bancaires destinés à 90.000 nouveaux logements (PLF 2019) ............................................................................................... 16
 Normalisation et certification : Mesurer la qualité du produit (El Moudjahid) ........ 17
 Pétrole: le prix du panier OPEP grimpe à plus de 80 dollars (APS) ......................... 18
 Emploitic, partenaire de Google : Optimisation de la recherche d’emplois en Algérie (El Watan) ................................................................................................................. 19
Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................. 20
 La COSOB signe une convention pour la formation à l'innovation financière (APS) ................................................................................................................................... 20
 Abderrahmane Raouya, ministre des Finances : « La Blockchain, une opportunité» (El Moudjahid) .......................................................................................................... 22
 Introduction du capital en Bourse : Des entreprises industrielles et de services intéressées (El Moudjahid)........................................................................................ 23
Commerce ............................................................................................................................................................ 23
 PRÈS DE 90% DES PRODUITS SUR LE MARCHÉ SONT CONTREFAITS : Le crime de trop! (L’Expression) ................................................................................... 23
Coopération ......................................................................................................................................................... 25
 Partenariat : Les Italiens intéressés (El Moudjahid) ................................................. 25
 L’ambassadeur de Serbie : « L’Algérie, un pont vers l’Afrique » (El Moudjahid) .. 26
 Algérie-France : L’AFD fête ses 50 ans de coopération (Reporters) ....................... 27
Veille ................................................................................................................................ Erreur ! Signet non défini.
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A la une
Communiqué du Conseil des ministres (INTEGRAL) (APS)
Le Conseil des ministres s'est réuni mercredi à Alger sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et a rendu public un communiqué, dont voici le texte intégral :
"Son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé ce jour, Mercredi 26 Septembre 2018, correspondant au 16 Moharam 1440, une réunion du Conseil des Ministres.
Le Conseil des Ministres a entamé son ordre du jour par l’examen et l’approbation du projet de loi de finances pour 2019, présenté par M. le Ministre des Finances.
Elaboré sur la base d’un cadrage macroéconomique prudent, dont un prix du pétrole à 50 dollars le baril, un taux de croissance de 2,6%, et un taux d’inflation de 4,5%, ce projet de texte prévoit également 6.508 milliards DA de recettes budgétaires (en légère hausse par rapport à 2018) dont 2.714 milliards DA de fiscalité pétrolière.
Les dépenses budgétaires s’élèveront à 8.557 milliards DA, en légère baisse par rapport à l’exercice en cours. Le solde global du Trésor pour l’exercice 2019 affichera un déficit de près de 2.200 milliards DA.
Les dépenses de fonctionnement totaliseront 4.954 milliards DA avec une légère hausse découlant de la situation sécuritaire aux frontières ainsi que du relèvement des transferts sociaux qui atteindront 1.763 milliards DA, soit près de 21% de la totalité du budget de l’Etat.
Les crédits budgétisés pour les transferts sociaux couvriront notamment (i) plus de 445 milliards DA destinés au soutien aux familles, (ii) près de 290 milliards DA destinés aux retraites (auxquels s’ajoutera une dotation d’appui de 500 milliards DA à la Caisse Nationale des Retraites), (iii) près de 336 milliards DA pour la politique publique de santé, (iv) et plus de 350 milliards DA pour la politique publique de l’habitat (auxquels s’ajouteront près de 300 milliards DA mobilisés pour le même secteur par le Fonds National d’Investissement).
Le budget d’équipement s’élèvera à 3.602 milliards DA de crédits de paiements et 2.600 milliards DA d’autorisations de programme destinées à de nouveaux projets ou à des réévaluations.
La légère baisse nominale du budget d’équipement ne correspond pas à un recul de la politique publique d’investissement, mais elle découle notamment d’une baisse de près de 300 milliards DA des crédits consacrés l’année dernière à l’assainissement des créances détenues sur l’Etat.
La consistance du budget d’équipement pour 2019 confirme la poursuite de l’engagement de l’Etat en faveur du développement économique et social avec notamment des dotations de (i) 625 milliards DA pour l’appui au développement humain, (ii) près de 1.000 milliards DA de soutien
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multiforme au développement économique (iii) et 100 milliards DA de concours au développement local.
Dans son volet législatif, le projet de loi de finances pour l’année prochaine se limite à des mesures d’ordre destinées notamment à améliorer la gestion des finances publiques ainsi que la lutte contre la fraude. On y retrouve aussi des mesures en faveur du développement, telle que la bonification totale des intérêts sur les crédits bancaires destinés à l’AADL pour la construction de 90.000 nouveaux logements. Aucune nouvelle taxe ou augmentation des prestations publiques n’est proposée dans le projet de loi de finances pour 2019.
Le Conseil des Ministres a, par la suite, examiné et approuvé le projet de loi de règlement budgétaire pour l’exercice 2016.
Ce projet a été élaboré conformément aux dispositions de la Constitution pour permettre au Parlement de contrôler l’exécution du budget de l’Etat voté pour l’année 2016. Ce texte sera accompagné d’un rapport de la Cour des comptes au sujet des mêmes dépenses publiques.
Au titre de la reddition des comptes, le projet de loi en question met en évidence que le budget de l’année 2016 a été marqué notamment par 5.026 milliards DA de recettes et 6.543 milliards DA de dépenses ainsi qu’un déficit budgétaire de 1.517 milliards DA.
Malgré la conjoncture financière particulièrement difficile durant laquelle il a été exécuté, le budget public pour 2016 a enregistré la poursuite des efforts de l’Etat pour le développement, comme l’illustre notamment, la réception de (i) plus de 1.200 nouveaux établissements scolaires et 300 cantines et demi-pensions en faveur du secteur de l’éducation nationale, (ii) 43.000 places pédagogiques et 23.000 places d’hébergement nouvelles pour le secteur de l’enseignement supérieur, (iii) ainsi que l’achèvement de 288.000 logements et le lancement de 98.000 autres unités.
A l’issue de l’approbation de ces deux projets de loi par le Conseil des Ministres, le Président de la République a relevé la prudence qui a marqué la préparation du projet de budget pour l’année prochaine, afin de ne pas exposer le pays aux possibles retournements du marché mondial des hydrocarbures. Le Chef de l’Etat a relevé aussi un début de mise en oeuvre de ses directives pour une rationalisation de la dépense publique de l’Etat.
Le Président Abdelaziz Bouteflika a également saisi cette occasion pour souligner que l’Etat poursuivra ses efforts de construction nationale dans tous les domaines.
"L’Algérie doit se mobiliser davantage dès à présent pour maintenir et améliorer le niveau de développement humain de la population, surtout que celle-ci connaît une progression de plus d’un million d’habitants par année, et l’Algérie dispose des moyens de réussir ce pari", a déclaré le Président de la République.
"Pour cela, nous devons approfondir les réformes déjà engagées dans tous les secteurs. Ces réformes garantiront une justice sociale toujours intense mais aussi plus transparente, plus efficace et plus équitable. Elles devront garantir aussi un service public davantage allégé des lourdeurs bureaucratiques. Elles devront promouvoir enfin, une décentralisation plus
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effective, permettant d’améliorer l’écoute, le dialogue et les solutions de la part des pouvoirs publics face aux attentes des citoyens", a ordonné le Chef de l’Etat.
"Dans le même temps, la valorisation des richesses nationales, l’offre d’emplois, et la promotion des exportations hors hydrocarbures devront avancer de pair et de manière plus soutenue encore, avec le concours des investisseurs locaux et de nos partenaires étrangers, ce qui interpelle le Gouvernement pour poursuivre et accélérer l’amélioration du climat des affaires dans le pays", a souligné le Président Abdelaziz Bouteflika.
Le Chef de l’Etat a conclu ses remarques en déclarant que "ce sont donc là un ensemble de chantiers majeurs dont ne doivent pas nous distraire les échéances politiques nationales aussi importantes qu’elles soient, des chantiers sur lesquels j’attends des résultats concrets et diligents".
Le Conseil des Ministres a poursuivi ses travaux par l’examen et l’adoption de trois Décrets présidentiels relatifs à des contrats d’exploration et d’exploitation de champs pétroliers.
Le premier décret concerne un contrat signé en Janvier 2018 associant SONATRACH majoritaire, et la société CEPSA dans la prorogation de la production du champ dénommé "Rhourde El Khrouf". Cet investissement mobilisera près de 1,2 milliard USD.
Le second décret concerne un avenant à un contrat associant SONATRACH majoritaire, et ses partenaires "TOTAL" et "REPSOL", pour l’exploration et l’exploitation du périmètre dénommé "Tin Fouyé Tabenkort II", avec un investissement de 320 millions USD.
Enfin, le troisième décret permet la révocation par anticipation du contrat liant la SONATRACH et ses partenaires TOTAL et REPSOL dans l’exploitation d’un précédent périmètre dénommé "Tin Fouyé". Cette révocation permettra la mise en oeuvre du contrat relatif au périmètre "Tin Fouyé Tabenkort II".
Saisissant l’examen de ces trois textes, le Président Abdelaziz Bouteflika a interpellé le Gouvernement et notamment les responsables du secteur de l’énergie pour intensifier les efforts d’exploration des capacités du pays en hydrocarbures de sorte à continuer de fournir au pays des ressources financières appréciables pour le financement du développement national.
Le Chef de l’Etat a également demandé une dynamisation accrue du développement des énergies renouvelables dont un important programme a été adopté voilà trois années.
Le Conseil des Ministres a ensuite examiné et approuvé deux décrets relatifs au déclassement de parcelles de terres agricoles, dans les wilayas d’Oran, de Tébessa et de Skikda.
La procédure de déclassement de ces terres a été menée par des équipes multisectorielles locales puis par des commissions nationales qui se sont bien assurées, comme l’a ordonné le Chef de l’Etat, de la qualité agricole marginale de ces terres.
La première parcelle concernée, d’une superficie de 120 hectares, dans la commune de Tafraoui, wilaya d’Oran, est destinée à la réalisation d’une usine de montage de véhicules par la société Peugeot avec deux partenaires locaux majoritaires. Il s’agit d’un investissement de 16,4
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milliards DA qui générera un millier d'emplois directs sur le site industriel, et 4.000 emplois indirects dans la région.
Les deux autres parcelles, respectivement de 150 hectares dans la commune de Bekkouche Lakhdar, wilaya de Skikda et de 487 hectares dans la commune de El Aouinet, wilaya de Tébessa, sont destinées à la réalisation de deux importantes usines d’engrais phosphatés.
Ces deux unités feront partie d’un vaste projet industriel et minier qui augmentera la production de phosphate au niveau du gisement de Oued El Hedba dans la wilaya de Tébessa, et développera la transformation de ce minerai en divers engrais dans trois usines qui seront implantées dans les wilayas de Tébessa, Souk Ahras et Skikda.
Tout ce projet intégré sera réalisé en partenariat entre des sociétés algériennes et chinoises. L’investissement atteindra plus de 6 milliards USD. Il créera près de 20.000 emplois directs et indirects au bénéfice de la population des wilayas de Tébessa, Souk Ahras, Skikda et Annaba.
Le Conseil des Ministres a, également, entendu et avalisé une communication de M. le Ministre de l’Intérieur, des Collectivités Locales et de l’Aménagement du Territoire, portant proposition d’amendement du Décret présidentiel relatif aux circonscriptions administratives dans certaines wilayas.
Cette proposition a pour objet de consolider les attributions des Walis Délégués, de sorte à renforcer le rapprochement du service public en direction des citoyens.
Cette mutation ne manquera pas d’avoir des retombées positives sur la gestion et le développement, notamment à travers les wilayas du Sud du pays qui ont été renforcées, en 2014, par la création de circonscriptions administratives dirigées par des Walis Délégués.
Enfin, le Conseil des Ministres a conclu ses travaux par l’examen et l’adoption de décisions individuelles relatives à des emplois supérieurs civils".
Loi de finances 2019: pas de nouvelles taxes, légère hausse des recettes budgétaires (APS)
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Le projet de loi de finances 2019, adopté mercredi par le Conseil des ministres, ne prévoit aucune nouvelle taxe et table sur une légère hausse des recettes et du budget de fonctionnement.
"Aucune nouvelle taxe ou augmentation des prestations publiques n’est proposée dans le projet de loi de finances pour 2019", précise le communiqué du Conseil des ministres tenu sous la présidence du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
Ce projet de loi a été élaboré sur la base d’un cadrage macroéconomique "prudent" avec un prix du pétrole à 50 dollars le baril, un taux de croissance de 2,6% et un taux d’inflation de 4,5%.
Dans sa partie budgétaire, le texte prévoit des recettes budgétaires de 6.508 milliards DA (mds DA), en légère hausse par rapport à celles de 2018, dont 2.714 mds DA de fiscalité pétrolière.
Quant aux dépenses budgétaires, elles s’élèveront à 8.557 mds DA, en légère baisse par rapport à celles de 2018.
Concernant le budget de fonctionnement, il est estimé à 4.954 mds DA "avec une légère hausse découlant de la situation sécuritaire aux frontières ainsi que du relèvement des transferts sociaux qui atteindront 1.763 mds DA (près de 21% de la totalité du budget de l’Etat).
Les crédits budgétisés pour les transferts sociaux couvriront notamment plus de 445 milliards DA destinés au soutien aux familles, près de 290 mds DA destinés aux retraites (auxquelles s’ajoutera une dotation d’appui de 500 mds DA à la Caisse Nationale des Retraites), près de 336 mds DA pour la politique publique de santé, et plus de 350 mds DA pour la politique publique de l’habitat (auxquels s’ajouteront près de 300 mds DA mobilisés pour le même secteur par le Fonds national d’investissement).
Le solde global du Trésor pour l’exercice 2019 affichera un déficit de près de 2.200 mds DA.
Pour le budget d’équipement, il s’élèvera à 3.602 mds DA de crédits de paiements et de 2.600 milliards DA d’autorisations de programme destinées à de nouveaux projets ou à des réévaluations.
La légère baisse nominale du budget d’équipement "ne correspond pas à un recul de la politique publique d’investissement, mais elle découle notamment d’une baisse de près de 300 mds DA des crédits consacrés l’année dernière à l’assainissement des créances détenues sur l’Etat", précise le communiqué.
"La consistance du budget d’équipement pour 2019 confirme la poursuite de l’engagement de l’Etat en faveur du développement économique et social" avec notamment des dotations de 625 mds DA pour l’appui au développement humain, près de 1.000 mds DA de soutien multiforme au développement économique et 100 mds DA de concours au développement local.
Projet de loi de finances 2019: augmentation des transferts sociaux (APS)
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L'enveloppe budgétaire qui sera allouée aux transferts sociaux connaitra une augmentation pour l'exercice 2019 par rapport à l'année 2018, avec un montant de 1.763 milliards de DA contre 1.760 milliards de DA, indique mercredi un communiqué du Conseil des ministres.
Une enveloppe budgétaire de 1.763 milliards de DA sera allouée aux transferts sociaux durant l'exercice 2019 (contre 1.760 milliards de DA en 2018), précise le communiqué rendu public à l'issue de la réunion du Conseil des ministres tenue sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
Ce montant représente près de 21% de la totalité du budget de l’Etat de l'année 2019 qui est près de 8.560 milliards de DA (mds DA), ajoute le communiqué.
Les crédits budgétisés pour les transferts sociaux couvriront notamment plus de 445 mds DA destinés au soutien aux familles, tandis que près de 290 mds DA sont destinés aux retraites et auxquels s’ajoutera une dotation d’appui de 500 mds DA à la Caisse Nationale des Retraites (CNR).
Ces transferts sociaux comportent également près de 336 mds DA pour la politique publique de santé et plus de 350 mds DA pour la politique publique de l’habitat auxquels s’ajouteront près de 300 mds DA mobilisés pour ce secteur par le Fonds National d’Investissement (FNI), précise la même source.
Pour rappel, à travers ces transferts sociaux, il s'agit pour le gouvernement de continuer à soutenir la politique sociale de l`Etat notamment par le soutien aux familles, à travers la subvention des produits de base, l`éducation et l`accès à l`eau et l`énergie, la santé, le logement, les retraites et l`accompagnement des faibles revenus, des démunis et des handicapés.
Les transferts sociaux ont atteint 1.625 mds DA en 2017 contre 1.239 mds DA en 2010.
Ce montant a été porté à 1.760 milliards de dinars durant l'exercice 2018, en hausse de près de 8% par rapport à 2017.
Le taux des transferts sociaux avait atteint 22,8% du budget général de l'Etat sur la période 2000-2004, puis 24,5% sur la période 2005-2009, puis 25% du budget de l'Etat en 2010-2015 et 23% entre 2016 et 2017.
A ce propos, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, avait relevé en juillet dernier "l’importance que les pouvoirs publics accordent à la préservation du pouvoir d’achat des catégories sociales les plus défavorisées et, dans cet ordre d’idées, les efforts que l’Etat consent chaque année, dans ce cadre, sur le plan budgétaire".
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Pour le ministère des Finances, "s’il y a nécessité de revoir les dispositifs de soutien actuels, la révision ne sera pas précipitée et ne sera pas appliquée de manière systématique et indiscriminée".
Ainsi, le soutien de l’Etat aux ménages et à l’économie a représenté, sur la période 2012-2016, une part de plus en plus élevée avoisinant 27% du PIB en moyenne.
"L’analyse de la structure des subventions, à partir des résultats de l’Enquête-consommation effectuée, a montré que les subventions profitent plus aux catégories les plus nanties qu’aux catégories de bas revenus", avait souligné le ministère.
Dès lors, "ce mécanisme généralisé de subventions, outre son coût excessif pour la collectivité, ne répond plus aux objectifs de réduction des inégalités et de protection des populations les plus vulnérables", a-t-il fait valoir.
Compte tenu de ce constat, "le besoin de réformer le système de soutien des prix s’impose comme un impératif économique", a avancé le ministère.
Dans tous les cas, a avancé le ministère des Finances, "aucune mesure ne sera mise en oeuvre sans étude préalable et sans une large concertation".
En effet, l’objectif demeure "la protection des catégories sociales les plus nécessiteuses en explorant toutes les options qui permettent d’opérer des transferts ciblés au profit des ménages les plus vulnérables".
Dans ce sens, le ministère avait fait savoir que le soutien des produits énergétiques (électricité, gaz, carburants...) "absorbe 60% des ressources consacrées par les pouvoirs publics aux subventions qui ne passent pas par le budget de l’Etat, alors même que ce sont les catégories les plus favorisées qui en profitent le plus".
C’est pourquoi "une révision éventuelle des prix concernerait d’abord ces produits (énergétiques) avec le souci constant de préserver le pouvoir d’achat des couches les plus démunies".
Projet de LF 2019 : 21% du budget de l’État consacrés aux transferts sociaux (TSA)
L’enveloppe budgétaire qui sera allouée aux transferts sociaux connaitra une augmentation pour l’exercice 2019 par rapport à l’année 2018, avec un montant de 1.763 milliards de DA contre 1.760 milliards de DA, indique ce mercredi un communiqué du Conseil des ministres diffusé via l’agence officielle.
Ce montant représente près de 21% de la totalité du budget de l’État de l’année 2019 qui est près de 8.560 milliards de DA (mds DA), ajoute le communiqué.
Les crédits budgétisés pour les transferts sociaux couvriront notamment plus de 445 mds DA destinés au soutien aux familles, tandis
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que près de 290 mds DA sont destinés aux retraites et auxquels s’ajoutera une dotation d’appui de 500 mds DA à la Caisse Nationale des Retraites (CNR).
Ces transferts sociaux comportent également près de 336 mds DA pour la politique publique de santé et plus de 350 mds DA pour la politique publique de l’habitat auxquels s’ajouteront près de 300 mds DA mobilisés pour ce secteur par le Fonds National d’investissement (FNI), précise la même source.
Le taux des transferts sociaux avait atteint 22,8% du budget général de l’Etat sur la période 2000-2004, puis 24,5% sur la période 2005-2009, puis 25% du budget de l’Etat en 2010-2015 et 23% entre 2016 et 2017, a rappelé la même source.
Le président Bouteflika appelle à améliorer le niveau de développement humain (APS)
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a appelé mercredi, lors de la réunion du Conseil des ministres, à améliorer le niveau de développement humain de la population, "surtout que celle-ci connaît une progression de plus d'un million d'habitants par année".
"L'Algérie doit se mobiliser davantage dès à présent pour maintenir et améliorer le niveau de développement humain de la population, surtout que celle-ci connaît une progression de plus d'un million d'habitants par année, et l'Algérie dispose des moyens de réussir ce pari", a déclaré le président Bouteflika. Le développement humain de la population bénéficie, selon le projet de Loi de finances 2019, d'une dotation budgétaire d'appui de 625 milliards de DA.
Pour atteindre cet objectif, le chef de l'Etat a souligné qu'il était impératif d'"approfondir les réformes déjà engagées dans tous les secteurs", observant qu'elles garantiront, d'abord, "une justice sociale toujours intense mais aussi plus transparente, plus efficace et plus équitable".
Afin que ces réformes soient perçues de manière plus concrète, elles devront garantir, aussi, "un service public davantage allégé des lourdeurs bureaucratiques" et "promouvoir, enfin, une décentralisation plus effective, permettant d'améliorer l'écoute, le dialogue et les solutions de la
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part des pouvoirs publics face aux attentes des citoyens", a ajouté le président de la République.
Le Conseil des ministres, réuni mercredi à Alger sous la présidence du président Abdelaziz Bouteflika, a examiné et approuvé le projet de loi de finances pour 2019 qui "confirme dans son volet relatif au budget d'équipement la poursuite de l'engagement de l'Etat en faveur du développement économique et social", indique le communiqué rendu public à l'issue de la réunion.
Outre une dotation de 625 milliards DA pour l'appui au développement humain, les crédits budgétisés, couvriront, en matière de transferts sociaux, notamment, plus de 445 milliards DA destinés au soutien aux familles, près de 336 milliards DA pour la politique publique de santé et plus de 350 milliards DA pour la politique publique de l'habitat (auxquels s'ajouteront près de 300 milliards DA mobilisés pour le même secteur par le Fonds national d'investissement).
Croissance des exportations de produits agricoles de 50% dans les 7 premiers mois de 2018 (APS)
La valeur des exportations algériennes de produits agricoles a augmenté dans les sept premiers mois de cette année de 50% par rapport à la même période de 2017, a indiqué mercredi à Mostaganem le président de l’Association nationale des exportateurs algériens, Ali Bey Nasri.
Lors d’une rencontre sur l’exportation des produits agricoles, organisée dans le cadre du salon international de l’agriculture "Mosta Expo" à Mostaganem, M. Bey Nasri a souligné que la valeur des exportations d’Algérie de produits agricoles atteindra en fin d'année courante 75 à 80 millions de dollars contre 57 millions de dollars en 2017, qualifiant cette performance de "bond" à encourager et à accompagner.
Il a été procédé l’an dernier à l’exportation de 51 millions de dollars de dattes et de plus de 6 millions de dollars de fruits et légumes vers plusieurs marchés étrangers surtout européens, a-t-il rappelé, soulignant que des produits agricoles algériens peuvent concurrencer à condition de maîtriser le cadre juridique et réglementaire de l’exportation, de déterminer les produits les plus demandés aux marchés étrangers, de respecter les normes et les conditions de commerce international.
Ali Bey Nasri a également affirmé que les exportateurs doivent exploiter les potentialités algériennes dans le domaine de la production des fruits et légumes précoces et autres nouveaux produits adaptés au sol et à l’environnement des régions du pays.
Au sujet des variétés végétales et animales algériennes, il a déclaré "nous sommes au début d’une nouvelle étape pour découvrir des variétés
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agricoles locales dont l'artichaut de Relizane et les carottes de Boussaada, les promouvoir et les classer et développer la chaîne d’exportation.
Le président de l’association nationale des exportateurs algériens a salué les mesures de soutien décidé par le gouvernement pour doubler le volume des exportations algériennes hors hydrocarbures, surtout l’indemnisation de 50% du coût du fret et de transit et différentes facilités douanières qui ont contribué cette année à la hausse du nombre d’exportateurs.
Cette rencontre vise à faire découvrir Les différents produits agricoles, échanger les expériences entre producteurs et opérateurs économiques locaux et étrangers et encourager les investisseurs au partenariat dans les domaines de production, de distribution, de commercialisation et d'exportation, ont souligné les organisateurs.
Le salon international d’agriculture "Mosta Expo" est organisé du 25 au 27 septembre à Mostaganem par la chambre d'agriculture de la wilaya.
Usine Peugeot à Oran : Le Conseil des ministres valide le déclassement du terrain destiné à accueillir le projet (Agérie Eco)
Le Conseil des ministres qui s’est réuni, ce mercredi 26 septembre 2018, sous la présidence du président Bouteflika, a adopté deux décrets relatifs au déclassement de parcelles de terres agricoles au profit de projets industriels, dans les wilayas d’Oran, Tebessa, et Skikda.
Selon le communiqué du Conseil des ministres, la procédure de déclassement de ces terres a été menée par des équipes multisectorielles locales puis par des commissions nationales «qui se sont bien assurées, comme l’a ordonné le Chef de l’Etat, de la qualité agricole marginale de ces terres».
Validation du terrain destinée à accueillir le projet de l’usine Peugeot à Oran
Selon la même source, «la première parcelle concernée est d’une superficie de 120 hectares située dans la commune de Tafraoui (wilaya d’Oran)», précisant qu’«elle est destinée à la réalisation d’une usine de montage de véhicules par la société Peugeot avec deux partenaires locaux majoritaires».
Le même communiqué a noté qu’«il s’agit d’un investissement de 16,4 milliards de DA qui générera un millier emplois directs sur le site industriel, et 4.000 emplois indirects dans la région»..
Réalisation de 2 usines d’engrais phosphatés à Skikda et Tébessa
La même source a précisé concernant les deux autres terrains déclassés, que ceux-ci «sont d’une superficie, respectivement, de 150 hectares dans la commune de Bekkouche Lakhdar (wilaya de Skikda) et de 487 hectares dans la commune d’El Aouinet (wilaya de Tébessa)», ajoutant qu’«elles
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sont destinées à la réalisation de deux importantes usines d’engrais phosphatés».
«Ces deux unités feront partie d’un vaste projet industriel et minier qui augmentera la production de phosphate au niveau du gisement d’Oued El Hedba (wilaya de Tébessa) et développera la transformation de ce minerai en divers engrais dans trois usines qui seront implantées dans les wilayas de Tébessa, Souk Ahras et Skikda», selon toujours le communiqué du Conseil des ministres.
«Tout ce projet intégré sera réalisé en partenariat entre des sociétés algériennes et chinoises», a-t-on affirmé de même source.
A noter que, l’investissement atteindra plus de 6 milliards de dollars et créera près de 20.000 emplois directs et indirects au bénéfice de la population des wilayas de Tébessa, Souk Ahras, Skikda et Annaba.
Les wilayas d'Oran, Tebessa et Skikda: déclassement de terres agricoles au profit de projets industriels (APS)
Deux décrets relatifs au déclassement de parcelles de terres agricoles au profit de projets industriels, dans les wilayas d'Oran, Tebessa et Skikda, ont été adoptés mercredi par un Conseil des ministres tenu sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
La procédure de déclassement de ces terres a été menée par des équipes multisectorielles locales puis par des commissions nationales "qui se sont bien assurées, comme l’a ordonné le Chef de l’Etat, de la qualité agricole marginale de ces terres", souligne le communiqué.
Ainsi, la première parcelle concernée est d’une superficie de 120 hectares située dans la commune de Tafraoui (wilaya d’Oran).
Elle est destinée à la réalisation d’une usine de montage de véhicules par la société Peugeot avec deux partenaires locaux majoritaires, précise la même source.
Il s’agit d’un investissement de 16,4 milliards de DA qui générera un millier emplois directs sur le site industriel, et 4.000 emplois indirects dans la région, note le communiqué.
Quant aux deux autres parcelles, elles sont d'une superficie, respectivement, de 150 hectares dans la commune de Bekkouche Lakhdar (wilaya de Skikda) et de 487 hectares dans la commune d'El Aouinet (wilaya de Tébessa).
Elles sont destinées à la réalisation de deux importantes usines d’engrais phosphatés.
Ces deux unités feront partie d’un vaste projet industriel et minier qui augmentera la production de phosphate au niveau du gisement d’Oued El Hedba (wilaya de Tébessa) et développera la transformation de ce minerai
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en divers engrais dans trois usines qui seront implantées dans les wilayas de Tébessa, Souk Ahras et Skikda, précise encore le communiqué.
Tout ce projet intégré sera réalisé en partenariat entre des sociétés algériennes et chinoises, affirme la même source.
L’investissement atteindra plus de 6 milliards de dollars et créera près de 20.000 emplois directs et indirects au bénéfice de la population des wilayas de Tébessa, Souk Ahras, Skikda et Annaba.
Baisse des prix des véhicules fabriqués en Algérie : Des spécialistes contredisent Yousfi (reporters)
En déplacement dans la wilaya de Batna, lundi dernier, afin d’inaugurer la nouvelle usine Gloviz de montage de véhicules de la marque Kia, Youcef Yousfi, ministre de l’Industrie et des Mines, a affirmé que les prix des véhicules qui sortiront de cette usine verront une importante baisse. Il a même donné un taux de réduction des prix, qu’il a situé entre 20% et 30%
d’ici la fin de l’année 2019. Pour le représentant du gouvernement, le prix du véhicule assemblé localement ne peut pas et ne doit pas être égal ou supérieur à celui de la voiture importée. La déclaration de M. Yousfi n’a pas manqué de créer à la fois de l’espoir et de l’amertume chez les citoyens. En effet, l’espoir se situe dans cette baisse considérable des prix qu’il prédit d’ici la fin de l’année prochaine. De l’amertume, car le ministre n’est pas à sa première déclaration du genre, mais jamais concrétisée sur le terrain. Les prix des voitures restent toujours élevés, pour les véhicules neufs tout comme ceux d’occasion. Un petit tour d’horizon chez des spécialistes de la question a fait ressortir que la dernière sortie de Youcef Yousfi n’est pas loin d’être «une simple déclaration politique à la limite populiste». Un cadre exerçant chez Renault-Algérie explique que si le ministre s’appuie sur l’apport de l’intégration, obligatoire au bout de quelques années d’assemblage, «toute l’erreur se situe justement là». Plus explicite, notre interlocuteur considère que pour le moment «aucun sous-traitant n’a accepté de venir travailler en Algérie, tant qu’il ne trouve pas de valeur ajoutée en s’installant en Algérie». «Pour fabriquer des pièces automobiles, il faut toute une industrie. Que ce soit le verre, la tuyauterie, les accessoires ou les pièces mécaniques proprement dites. Il faut également un savoir-faire et une logistique très onéreuse», explique-t-il, avant de donner l’exemple de la tuyauterie. «Pour fabriquer des durites, il faut des moules spécifiques qui coûtent des centaines de milliers de dollars pour un seul. Ensuite, il faut avoir la matière première nécessaire et s’assurer que le produit est conforme, avant de l’envoyer pour homologation à la maison-mère, aux frais du producteur, pour enfin se réjouir d’avoir participé à la chaîne de production», a-t-il indiqué. Ajoutant qu’un autre indicateur est très important dans chaque investissement. «Pensez-vous qu’un investisseur mettra sur pied toute
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une usine pour fournir uniquement entre 100 000 à 150 000 pièces par année ?», interroge-t-il, avant de répondre que «ce genre d’investissement est voué à l’échec, car les volumes de production sont très réduits. En plus, les pièces automobiles ne sont pas compatibles d’un modèle à l’autre». Même réaction chez un ancien concessionnaire. «Il ne faut pas se leurrer, nos voisins marocains n’ont pu développer cette activité qu’au bout de trois décennies de travail», a-t-il dit, estimant que les différentes sorties des officiels et des autres fabricants «ne sont en réalité que des voeux». Autrement dit, les fabricants algériens «sont conscients des difficultés qu’ils rencontrent afin de tirer vers le haut le secteur». «On ne peut pas exiger d’une usine d’assemblage nouvellement installée d’aller de l’avant, alors qu’aucun sous-traitant n’existe et que ceux sollicités par ces mêmes fabricants refusent car un investisseur voit loin et gros». Hakim F., chargé de la production chez un fabricant, a estimé que la sortie de Yousfi «est dénuée de tout fondement». Prenant l’exemple des vitres de voiture, il a indiqué qu’un seul moule de fabrication de la lunette arrière coûte au moins 700 000 dollars. «Le procédé pour fabriquer une seule vitre est très long et s’ajoute à l’obligation d’homologation par la maison-mère», a-t-il expliqué. «Des fabricants de verre en Algérie ont tout simplement refusé de sous-traiter avec des usines car l’investissement n’est pas rentable compte tenu de la demande des usines», a-t-il indiqué.
Sonatrach-Cepsa: un contrat d'investissement de plus d'un milliard de dollars adopté (APS)
Le Conseil des ministres, réuni mercredi, a adopté trois décrets présidentiels relatifs à des contrats d’exploration et d’exploitation de champs pétroliers, dont un contrat associant Sonatrach et la société espagnole Cepsa pour un investissement de près de 1,2 milliard de dollars.
Il s'agit du contrat signé en janvier 2018, associant le groupe Sonatrach (majoritaire) et la société espagnole Cepsa dans la prorogation de la production du champ dénommé "Rhourde El Khrouf" pour un investissement de près de 1,2 milliard de dollars, indique le communiqué du Conseil des ministres.
Le deuxième décret concerne un avenant à un contrat associant Sonatrach (majoritaire) et ses partenaires Total (France) et Repsol (Espagne), pour l'exploration et l’exploitation du périmètre dénommé "Tin Fouyé Tabenkort II", avec un investissement de 320 millions de dollars.
Quant au troisième décret, il permet la révocation par anticipation du contrat liant Sonatrach et ses partenaires Total et Repsol dans l'exploitation d'un précédent périmètre dénommé "Tin Fouyé".
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Cette révocation permettra la mise en oeuvre du contrat relatif au périmètre "Tin Fouyé Tabenkort II", explique le communiqué.
Saisissant l'examen de ces trois textes, le président Bouteflika a interpellé le gouvernement et notamment les responsables du secteur de l'énergie pour "intensifier les efforts d'exploration des capacités du pays en hydrocarbures de sorte à continuer de fournir au pays des ressources financières appréciables pour le financement du développement national".
Par ailleurs, le Chef de l'Etat a demandé une "dynamisation accrue" du développement des énergies renouvelables dont un important programme a été adopté il y a trois années.
Pour rappel, le Programme national de développement des énergies renouvelables prévoit une production, d'ici à 2030, de 22.000 mégawatts (MW) d'électricité de sources renouvelables, destinée au marché intérieur, et de 10.000 MW supplémentaires à exporter.
Placé par le président Bouteflika au rang de priorité nationale, ce programme vise à préserver les ressources fossiles, prolonger durablement l'indépendance énergétique du pays et diversifier les sources de l'électricité.
Le déploiement à plus grande échelle du photovoltaïque et de l'éolien sera accompagné, à moyen terme, de la production d'énergie à partir du solaire thermique, ainsi que l'intégration de la cogénération, de la biomasse et de la géothermie.
Ainsi, l'énergie de sources renouvelables devrait représenter 27% de la production globale d'électricité en 2030 et le double de la capacité actuelle du parc national de production d'électricité.
Cet objectif permettra de réduire plus de 9% de la consommation d'énergie fossile à l'horizon 2030, d'économiser 240 milliards m3 de gaz naturel, soit 63 milliards de dollars sur 20 ans.
Jusqu'à présent, le secteur a réalisé plus de 400 MW à partir d'énergies renouvelables et s'apprête à lancer un appel d'offre national pour la production de 150 MW d'électricité à partir de sources renouvelables avec des capacités d'industrialisation locales.
AADL: bonification à 100% des crédits bancaires destinés à 90.000 nouveaux logements (PLF 2019)
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Le projet de Loi de finances (PLF) 2019, adopté mercredi par le Conseil des ministres, propose une bonification à 100% des crédits bancaires destinés à la construction de 90.000 nouveaux logements de type AADL.
Selon le communiqué du Conseil, le PLF 2019 "contient des mesures en faveur du développement, telle que la bonification totale des intérêts sur les crédits bancaires destinés à l’AADL pour la construction de 90.000 nouveaux logements".
A rappeler que la Loi de finances 2018 avait déjà autorisé le Trésor à prendre en charge des intérêts pendant la période de différé et la bonification à hauteur de 100% du taux d’intérêt des prêts accordés par les banques publiques dans le cadre de la réalisation de la 4ème tranche de 120.000 logements de type location vente (AADL).
L'année 2018 a connu l'inscription de 120.000 unités au titre de l'AADL, 80.000 logement de type habitat rural et 70.000 unités de logements publics aidés (LPA).
Normalisation et certification : Mesurer la qualité du produit (El Moudjahid)
L’agence nationale de promotion du commerce extérieur (ALGEX) en partenariat avec l’association professionnelle agricole des agrumiculteurs de la wilaya d’Alger (APAAWA), ont organisé hier, au siège d’ALGEX, une journée d’information sur le thème «Agrumiculture : normalisation et certification des produits». S’exprimant à cette occasion, le président de l’association professionnelle agricole des agrumiculteurs de la wilaya d’Alger, Ali Salem, a souligné que la tenue de cette journée a pour objectif, entre autres, de doter les produits destinés à l’exportation de certification reconnue à l’international, ce qui facilitera le placement du produit algérien sur les marchés étrangers, s’assurer que les produits consommés localement ou exportés sont conformes aux exigences et aux normes, mettre en place des mesures incitatives à destination des agrumiculteurs concernant la certification et la normalisation ainsi que susciter une culture de la qualité dans la filière des agrumes, et enfin répondre aux défis liés à la qualité des produits agricoles algériens. De son côté, Boubtina Hocine secrétaire général d’ALGEX, a insisté sur la nécessité aux producteurs algériens, notamment les agriculteurs, à accorder davantage d’importance à la certification pour placer leurs produits sur les marchés étrangers. Il dira dans ce sens qu’«à travers ce séminaire technique on va sensibiliser les agriculteurs et exportateurs pour qu’ils puissent aller vers la certification». Devant un parterre d’agriculteurs et experts, le SG d’algex a mis l’accent sur la stratégie nationale de l’exportation indiquant que «celle-ci qui est en cours d’élaboration en partenariat avec le centre de commerce international de Genève, elle sera présentée au gouvernement d’ici la fin de l’année». Ce projet, a-t-il ajouté, «va prendre en charge toutes les questions relatives
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aux exportations et en particulier proposer des solutions très concrètes. Une fois ce document validé par le gouvernement, il y aura en parallèle un suivi des actions à mettre en oeuvre».
Pour sa part, Abdelouahab Toubal, chef du département de la certification auprès d’Algerac a insisté sur la nécessité de mettre en place un cahier des charges qui détermine le processus de certification : «ALGERAC ne peut pas délivrer un certificat sans l’existence d’un cahier de charges», a-t-il dit, avant d’ajouter que «pour démontrer la compétence d’un producteur et la qualité de son produit, il faut une accréditation». Il y a lieu de noter que cette journée était une opportunité idoine pour relancer un débat riche sur cette question d’actualité, en présence des institutions concernées, notamment l’Institut algérien de normalisation (IANOR) et le centre algérien du contrôle de la qualité et de l'emballage (Caque) l’organisme algérien d’accréditation ALGERAC, l’Institut technique de l’arboriculture fruitière et de la vigne (ITAV), l’Institut national de la protection des végétaux (INPV) et le centre national de contrôle et certification des semences et des plants (CNCC).
Pétrole: le prix du panier OPEP grimpe à plus de 80 dollars (APS)
Le prix du panier de référence du brut de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a atteint 80,44 dollars le baril mardi, contre 78,81 dollars lundi, a indiqué mercredi l'Organisation sur son site web.
Introduit en 2005, le panier de référence des pétroles bruts de l'OPEP comprend le Sahara Blend (Algérie), Girassol (Angola),Djeno (Congo), Oriente (Ecuador), Zafiro (Guinée Equatoriale), Rabi light (Gabon), l'Iran Heavy (Iran), Basra Light (Irak), Kuwait Export ( kuwait), Es-Sider (Libye), Bonny Light (Nigeria), Qatar Marin(Qatar), Arab Light (Arabie Saoudite), Murban (UAE) et le Mery (Venezuela).
Les cours du pétrole ont terminé en hausse mardi.
A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a gagné 67 cents pour clôturer à 81,87 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), un niveau inédit depuis novembre 2014.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance a pris 20 cents pour terminer à 72,08 dollars.
Cette hausse intervient quelques jours après la 10eme réunion du Comité ministériel conjoint de suivi de l'accord de réduction de la production pétrolière des pays de l'OPEP et non-OPEP (JMMC) tenue dimanche à Alger.
Une vingtaine de pays membres et non membres de l'OPEP, signataires fin 2016 d'un accord par lequel ils se sont engagés à limiter leur offre, ont en effet décidé de ne pas augmenter leur production dans l'immédiat.
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"Malgré les incertitudes croissantes concernant les fondamentaux du marché, y compris l’économie, la demande et l’offre, les pays producteurs participants continuent de chercher un marché pétrolier mondial équilibré et durablement stable, servant les intérêts des consommateurs, des producteurs, de l'économie mondiale en général", lit –on dans le communiqué final du JMMC.
De son côté, le ministre saoudien de l'Energie, Khaled El Falih, a affirmé à cette occasion que son pays "n'influence pas les prix" et qu'""il n'existe pas d'accord pour augmenter la production" de pétrole actuellement.
La Russie n’a pris aucune décision concernant la mise sur le marché de ses capacités supplémentaires "très importantes", a affirmé pour sa part, le ministre russe de l'Energie, Alexander Novak.
"Le gouvernement russe se penchait sur la question des capacités supplémentaires très importantes, mais qu’aucune décision n’a été prise pour l’instant ", a -t-il répondu à une question d’une journaliste lors d’une conférence de presse conjointe animée au terme de la 10eme réunion JMMC.
Pour rappel, les pays participant à la Déclaration de coopération avaient atteint un niveau de conformité de 129% en août 2018 et de 109% en juillet 2018.
L'offre mondiale d'hydrocarbures liquides (pétrole, gaz naturel liquéfié, etc.) devrait croître de 98,4 millions de barils par jour (mbj) cette année à 104,7 mbj en 2023, pour atteindre 111,9 mbj en 2040, selon le rapport prospectif annuel publié dimanche par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole.
L'offre des pays n'appartenant pas à l'OPEP est attendue en hausse de 8,6 mbj à 66,1 mbj entre 2017 et 2023, portée par une demande plus importante et des prix du pétrole plus élevés, détaille le rapport.
Quand à la demande, la demande mondiale de pétrole, va continuer à croître, prévoit l'OPEP.
Elle devrait grimper de 97,2 millions de barils par jour (mbj) cette année à 104,5 millions de barils par jour en 2023, puis à 111,7 mbj en 2040.
La prochaine réunion du JMMC est prévue pour le 11 novembre 2018 à Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis.
Emploitic, partenaire de Google : Optimisation de la recherche d’emplois en Algérie (El Watan)
Emploitic.com, premier site de recrutement en ligne en Algérie, annonce son partenariat avec Google pour le lancement d’une nouvelle fonctionnalité de recherche d’emplois introduite par le géant d’internet en Algérie et dans la région MENA depuis le 10 septembre 2018.
Les chercheurs d’emploi auront dorénavant accès à partir de Google aux milliers d’offres d’emplois publiés chaque jour sur Emploitic.com.
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Les recruteurs verront leurs annonces mises en avant sur la nouvelle fonctionnalité de recherche d’emploi de Google, ce qui leur permettra de toucher plus de candidats à travers toutes les régions du pays.
En tant que leader du recrutement en Algérie, Emploitic.com a pour mission de connecter les talents et les entreprises où qu’ils soient. «Nous sommes heureux de collaborer avec Google afin d’optimiser la visibilité des annonces Emploitic.com via la nouvelle fonction de recherche d’emploi sur Google», déclare Tarik Metnani, cofondateur d’Emploitic.
Créé en avril 2006 à travers le dispositif Ansej, Emploitic.com se positionne aujourd’hui comme le leader du recrutement sur internet en Algérie. Emploitic est un organisme de placement des travailleurs agréé par l’Etat et l’ANEM.
Il est aussi membre d’une alliance internationale, The Network, regroupant les plus importants sites emploi dans 135 pays. Que vous soyez un jeune diplômé à la recherche d’un premier emploi ou simplement à la recherche d’une belle carrière professionnelle, cette nouvelle expérience sur Google aidera à simplifier la recherche d’emploi.
A l’heure du Web 2.0, les méthodes de travail ne cessent d’évoluer. Les entreprises doivent s’adapter rapidement et innover, comme tout autre élément de l’entreprise.
Le recrutement suit également cette évolution. Les nouvelles tendances de recrutement ne sont pas encore, pour le moins, bien adoptées par toutes les entreprises.
Mais le risque est fort de ne pas s’y engager, même quand on est une PME, car les nouvelles méthodes vont sans doute peu à peu remplacer les méthodes classiques. Et c’est plus qu’une évolution : une révolution.
Banque/bourse/Assurance
La COSOB signe une convention pour la formation à l'innovation financière (APS)
La Commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) et l'Ecole supérieure de commerce (ESC) ont procédé mercredi à Alger à la signature d'une convention de formation portant sur le lancement d'un master professionnel spécialisé "analyste financier".
La formation est destinée notamment aux cadres des entreprises et des professionnels du marché. "Il y a nécessité de renforcer l’ap

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